24 janvier 2010
LA DIASPORA KONGO
NA MAKABA LUNSU KEMBO YENGE KIENO
LUI IL EST UN DE CEUX QUI SUIVRE LE NZILA KONGO AVEC DETERMINATION ...RECONNAISSANT LES ETRES DE LUMIERES EN LES ASSISTANT DANS LEUR MISSION DIVINE...
NE MUANDA NSEMI ...JE VOUS RAPPELLE EST LE "NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA" VENU NOUS GUIDER DANS LE NZILA KONGO...
HEUREUX CEUX QUI SUIVRONT SES ENSEIGNEMENTS ET MALHEUREUX CEUX QUI APPRENDRONT LEUR LEçON DANS LA SOUFFRANCE...
VOICI SON LIVRE ADRESSE A LA "DIASPORA KONGO"...
JE PARLE DE TOUS LES NOIRS QUI QUITTERENT LE SOL DE KATIOPA AVEC L'ARRIVEE DES "MUNDELE" A CAUSE DE LA TRAITE NEGRIERE OCCIDENTALE...
MOI "NTUMUA MASE" JE FAIS PARTIE DE CETTE "DIASPORA KONGO" ...UNE ILE APPELEE "MARTINIQUE=MADININA KONGO"...
DE CETTE ILE SOUS DOMINATION FRANçAISE QUE JE FAIS MON COMBAT SPIRTUEL AFIN DE REVELER LE MESSAGE DE "NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI"...
MES FRERES "BENA KONGO" SE TROUVENT DISPERSES DANS LES ILES DES AMERIQUES(GWADA, CUBA, HAITI, JAMAIKA, GUYANA, St LUCIA, DOMINICA, BARBADOS, etc...), EN EUROPE ET AUX ETATS-UNIS...
JE VAIS VOUS LIVRE DES LARGES EXTRAITS DE CE LIVRE ECRIT PAR " NE MUANDA NSEMI NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NKULUNTU A BUNDU DIA KONGO"...BONNE LECTURE
1. PROPHETIE DU SAGE KUTUMI
Nous demondons PARDON AU DIEU AKONGO car nous n'avons pas ECOUTE SES MESSAGES qui NOUS AVERTISSAIENT de l'ARRIVEE DES BLANCS et de LEUR OBJECTIF :
- TRAITE NEGRIERE
- PILLER LES RICHESSES DE NOS TERRES
- DETRUIRE NOTRE HERITAGE SPIRITUEL ECONOMIQUE ET SPIRITUEL
Nous avons NEGLIGER LES INSTRUCTIONS DU "MFUMU OMAKONGO" QUI NOUS GUIDAIT PAR L'INTERMEDIAIRE DES "NGUNZA"...
En effet au 13ème siècle déjà, le GRAND SAGE KUTUMI PROPHETISAIT SOUS LA PRESSION DE L'ESPRIT DU DIEU AKONGO en disant ceci :
" BILANKI, Ô !
NGEYE NGANDU, ZOLELE VAIKILA MU MAZA, BU DIENINA VO NGOLO ZA NGANDU I MU MAZA ZENINA ?
KATUKA KU NSIA MAVEVE MAME, MBOKI SI WAMONA VO MBANZA ZAKU ZINA YOKUA, BANA BAKU BANA NATUA MU KINKOLE, YE NGEYE KIBENI UNA FUA NSATU.
KADI I NZENZA UNA DIA MBUTU MIA BISALU BIAKU."
MAKABA 70 : 18-19
" Pourquoi, ô ! Toi le CROCODILE, veux-tu sortir de l'EAU, étant donné que la force du CROCODILE se trouve dans l'EAU !
Quitte sous ma SAINTE PROTECTION, après tu verras comment tes VILLES VONT ETRE BRULEES, TES ENFANTS AMENES EN ESCLAVAGE, et toi-même MOURIR DE FAIM.
Car, alors, CE SERA L'ETRANGER QUI MANGERA LES FUITS DE TON TRAVAIL."
Le CROCODILE représente LE PEUPLE KONGO, LE PEUPLE AFRICAIN, L'HOMME DEVANT SON DIEU ET SES ANCETRES...
L'EAU représente LE CERCLE DE BENEDICTION DES INFLUENCES BENEFIQUES DE DIEU, DES GENIES ET DES GRANDS ANCETRES DIVINISES, GLORIFIES.
LE BUKONGO ENSEIGNE QUE TOUT PEUPLE COUPE DE SON PASSE, DE SA LANGUE, DE SON GENIE, DE SES ANCETRES, DE SAGESSE TRADITIONNELLE, EST COMME UN ARBRE DERACINE. TOT OU TARD CE PEUPLE FANERA ET SOMBRERA DANS LE VIDE QUI FACILITE TOUTES LES DOMINATIONS.
NOUS EN SOMMES LA...
POUR RECTIFIER CE MAUVAIS CHEMIN...NOUS DEVONS RENOUER AVEC NOTRE DIEU, NOS GENIES, NOS ANCETRES DIVINISES, NOTRE LANGUE, NOTRE RELIGION SOLAIRE MILLENAIRE (KINZAMBI KIA KONGO)...
2. PROPHETIE DU SAGE FUNZA NIMI
En 1369, l'ESPRIT DU DIEU AKONGO poussa le SAGE FUNZA NIMI à PREDIR L'AVENIR EN CES TERMES :
" FUKU DIA TOMBE KIANKOBO DIBUIDI.
KADI NKANGU'A KONGO UTEKELE MFUMU NZAMBI'ANDI NIMA YE LANDA KINZENZA.
MBANZA KONGO, YETI VIA.
KONGO DIETI DILA MU BIZUNGA BIABIO.
MAFUNDA YE MAFUNDA MA BANA BA KONGO METI KOTESUA MU BIVUMU BIA MBIZI ZANENE ZA M'BU YE NATUA MU KINKOLE MU MPAVALA.
MBALU ZA SIELO BIA NKADIA MPEMBA BIKOTELE MU NSI ZETI LEMA.
KONGO DIETI DILA MU MBU YE MU MAKANGA, MU MAVATA YE MU ZIMFINDA.
BETI KUENDA KA BENA DIAKA NZITUSU KO.
BETI SALA MU NSI BETI ZUBUA MFINDU BONSO NKOLE.
KADI I NZENZA BUABU WEKA MFUMU MU NSI."
MAKABA 72 : 12-15
" Une nuit d'une GRANDE OBSCURITE EST TOMBEE.
Car LE PEUPLE DU DIEU AKONGO a tourné LE DOS A SON DIEU, en suivant l'ILLUSION ETRANGERE.
MBANZA KONGO brûle. Toutes les régions du KONGO PLEURENT.
Des MILLIERS ET DES MILLIERS DES FILS DU KONGO SONT ENTRAIN D'ETRE CHARGES DANS LES VENTRES DES GEANTS POISSONS DE MER, AMENES EN ESCLAVAGE DANS LE VIDE.
Le KONGO pleure dans la mer, dans le désert, dans les villages, et dans les forêts.
CEUX QU'ON EMPORTE NE SONT PLUS RESPECTABLES.
CEUX QUI RESTENT AU PAYS SONT FOUETTES COMME DES ESCLAVES.
CAR C'EST MAINTENANT L'ETRANGER QUI EST DEVENU LE MAITRE DU PAYS."
CETTE VIELLE PROPHETIE KONGO EST SANS APPEL...
Cent treize ans plus tard, en 1482, LES PREMIERS EUROPEENS ARRIVERENT AU COEUR DU KONGO, EN AFRIQUE CENTRALE, SUR LA COTE ATLANTIQUE, à MPINDA, à SOYO...
LE SAGE FUNZA NIMI EXHORTA SA MAJESTE LE ROI NZINGA NUZOMA POUR QU'IL PUISSE DONNER L'ORDRE AUX "NGANGULA ZA KONGO", AUX FORGERONS DU KONGO, DE FABRIQUER DES ARMES A FEU SELON LE PLAN QU'UN GENIE DE LA NATURE AVAIT REVELE AU GRAND SAGE FUNZA NIMI...
LE ROI CONSIDERAIT CETTE PROPHETIE AVEC LEGERETE ET NEGLIGEANCE...
AVONS-NOUS UN COMPORTEMENT DIFFERENT DE CE ROI AUJOURD'HUI CAR DE NOMBREUX "NGUNZA" CHANTENT LE MESSAGE DU SAGE FUNZA NIMI???
AVONS-NOUS PRIS AU SERIEUX LES MESSAGES DU GRAND NGUNZA "NE MUANDA NSEMI" ENTOURE DE DES "NTUMUA"???
NUL N'EST PROPHETE CHEZ LUI ET A SON EPOQUE !
WAFUA WATONDUA disent LES SAGES BAKONGO.
AINSI ON RESTERA CONSTAMMENT INCAPABLE DE TIRER PROFIT DE LA PRESENCE D'UN MESSAGER DE DIEU, D'UNE GRAND SAGE, CHEZ NOUS.
CAR L'HOMME ORDINAIRE REGARDE SANS VOIR.
IL ECOUTE SANS ENTENDRE...
En 1369 LE SAGE FUNZA NIMI POURSUIVIT SA PROPHETIE :
" FUKU NGOLO DIENA.
MINZI MIETI KANGALA MU NTINI ZAZO.
BIDILU BIETI WAKANA MU FUKU DIETI ZINGILA, MPELEKO NSUS ZETI YANTIKA KUBA."
MAKABA 72 :36
"C'est une NUIT DE GRANDE OBSCURITE.
Les CHACALS SILLONNENT tous les coins du TERROIR.
On entend DES PLEURS DE PARTOUT DANS CETTE NUIT DURE, quoique LES COQS COMMENCENET DEJA A CHANTER."
Le CHACAL symbolise le TERRORISTE, le CRIMINEL, le GENOCIDAIRE, l'ENVAHISSEUR, le MARCHAND D' ESCLAVE, le COLONIALISME, l'IMPERIALISME, l'ASSASSIN.
Les COQS qui chantent annoncent LA FIN DE LA NUIT D'ESCLAVAGE, DE LA DOMINATION ET LA VENUE D'UNE NOUVELLE JOURNEE, d'UNE NOUVELLE ERE DE LIBERTE, d'INDEPENDANCE POUR LE KONGO, l'AFRIQUE ET TOUTE LA RACE MONDIALE.
LES DIRIGEANTS D'HIER AVAIENT NEGLIGES LES PROPHETIES KONGO...IL EN EST DE MEME AVEC NOS DIRIGEANTS ACTUELS QUI NEGLIGENT LES MESSAGES DU "NLONGI'A KONG NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI"...ET DE SES "NTUMUA"..."NABI KONGO"...
3. LA PROPHETIE DU GRAND SAGE KIMBANGU
En 1482, les MUNDELE (les EUROPEENS MARCAHNDS D'ESCLAVES) sont arrivés au KONGO CENTRAL...
LA TERREUR ESCLAVAGISTE S'INSTALLA DANS LE PAYS QUI FUT DESTABILISE, PILLE, DESORGANISE, ET MORCELE EN TROIS PARTIES APPELES KONGO PORTUGAIS (ANGOLA), KONGO BELGE, ET KONGO FRNAçAIS...
En 1921 le GRAND SAGE KIMBANGU disait ceci :
" KU NTUALA, NDOMBE ZA AMELIKA, I MPANGI ZETO ZANATUA MU KINKOLE, SI ZIZA ZASALASANA YE BENO MPE MU MVITA KIMPUANZA KIA KONGO."
BANGUNZA 6 :50
" A l'AVENIR, LES NOIRS AMERICAINS, NOS FRERES QUI ONT ETE AMENES EN ESCLAVAGE VIENDRONT TRAVAILLER LA MAIN DANS LA MAIN AVEC VOUS DANS LE COMBAT POUR L'INDEPENDANCE DU KONGO."
LES "AMERIQUES" REGROUPENT LA TOTALITE DES NOIRS DEPORTES EN ESCLAVAGE ...
NOUS VIVONS CETTE PROPHETIE CAR UN COQ S'EST LEVE DANS LES ILES ...
ECOUTONS SON CHANT...
LE MAKABA NOUS PARLE DANS DES NOMBREUX PASSAGES DE LA VILLE MBANZA KONGO...
4. MBANZA KONGO AVANT L'ESCLAVAGE
1. Après la fondation du ROYAUME DU KONGO, sa capitale, MBANZA KONGO, avait connu UNE GLOIRE QUI NE FAISAIT QUE CROITRE D'ANNEE EN ANNEE...
"NKEMBO WA MBANZA KONGO DIA NTOTELA WATATAMANA KULA YE LUNDA NKANGU WAWINGI MU LEMBUA TATUKILA KINZUNGIDILA KIA MANZA KONGO"
MAKABA 56 : 1
"La gloire de MBANZA KONGO continuait à croître et à garder beaucoup de gens à ne pas s'éloigner de la périphérie de MBANZA KONGO."
2.Etant le siège du GOUVERNEMENT ROYAL ET DU TEMPLE BUKONGO, MBANZA KONGO était la capitale politique et religieuse du ROYAUME DU KONGO.
MBANZA KONGO ETAIT DONC UNE VILLE ROYALE ET SACERDOTALE.
"BANGUDI ZA NGANGA LUSAMBODIA YE BOLE BAKUNDANGA KU MBANZA KONGO DIA NTOTELA"
MAKABA 76 : 5
"SEPTANTE DEUX (72) GRANDS PRETRES DU BUKONGO HABITENT DANS LE DOMAINE DU TEMPLE A MBANZA KONGO."
3. Etant le siège du GRAND TEMPLE DU BUKONGO, la terre de MBANZA KONGO était donc UNE TERRE SAINTE.
" ENGUA KONGO! ENGUA KONGO! KADI MAKANDA MASUMUKA MAKONDOLO MVILA MADIETE NTOTO WANLONGO WA MBANZA KONGO!
MAKABA 72 : 17
" Malheur ! Malheur au KONGO ! CAR DES PEUPLES IMPURS, BARBARES, ONT FOULE LA TERRE SAINTE DE MBANZA KONGO !
4. Le ROYAUME DU KONGO était LA PREMIERE GRANDE PUISSANCE DE L'AFRIQUE CENTRALE. TOUS LS GRANDS PACTES VENAIENT SE CONCLURE A MBANZA KONGO...
"Le roi du ROYAUME D'IDOMBAKA vint à MBANZA KONGO et fit une ALLIANCE DE PAIX avec le ROYAUME DU KONGO.
Il demanda à ce que son pays puisse changer de nom, s'appeler désormais IDOKONGO, et devenir un territoire annexe et rempart du KONGO.
Ayant appris cela, le roi d'EKANGA vint lui aussi à MBANZA KONGO signer un PACTE D'ALLIANCE avec le pays de KONGO DIA NTOTELA...
MAKABA 75 : 52 -55
5. MBANZA KONGO PENDANT L'ESCLAVAGE
1. En 1482 conduit par DIEGO KAO, une GUERRE SANGLANTE ECLATA ENTRE LES PORTUGAIS ET LES BAKONGO...
UNE TRES LONGUE GUERRE DE RESISTANCE S'INSTALLA DANS LE PAUS DU KONGO DIA NTOTELA...
DANS LA GUERRE DE MBUILA EN OCTOBRE 1665 LE ROI VITA NKANGA FUT TUE.
SA TETE FUT TRANCHEE ET EMPORTEE PAR LES PORTUGAIS ...
DANS LEURS PSAUMES DE LAMENTATIONS A TATA NZAMBI'A MPUNGU, LES BAKONGO DISAIENT CECI :
"MASUA METI KUENDA YE KUIZA
METI NATA NKUNI ZANDOMBE
DIMBA DILU KIA BANA BAKU
NA NZAMBI'A MPUNGU UTUWA !
NKUNI ZANDOMBE ZENA MENGA
TALA BU METI TIAMUKANGA !
WIZA WAZOMA NTANTU MIETO
NA NZAMBI'A MPUNGU UTUWA !
MANIEMA 39 : 41-42
"Les bateaux vont et viennent
Ils transportent du BOIS NOIR
Ecoute les PLEURS DE TES ENFANTS
DIEU TOUT-PUISSANT, écoute-nous!
Les BOIS NOIRS ont du sang
Voilà comment ce sang coule !
VIENS CHASSER NOS OPPRESSEURS
DIEUTOUT-PUISSANT, écoute-nous !"
2. En 1678, l'armée PORTUGAISE appuyée par des milliers de mercenaires avait envahi la ville de MBANZA KONGO, la pilla de fond en comble, et la détruisit complètement par LE FEU QUI LA CONSUMA...
LE MAKABA dit ceci :
" MIMVU MIATATAMANA VIOKA. FULU KIATEKA KADILA MBANZA KONGO KIAKOTA MU KIFUIDI KIANENE BENI KIAVAIKISA MANSANGASA KUA BANTU BABO BATEKA ZAYA NKEMBO WANTAMA WA MBANZA KONGO.'
MANIEMA 35 : 31
"Les années continuaient à s'écouler. L'ancien site de MBANZA KONGO vait un visage de DESOLATION ET DE DEUIL qui faisait couler les LARMES A TOUTES PERSONNES qui avait connu LA GLOIRE PASSE DE LA VILLE DE MBANZA KONGO."
6. MBANZA KONGO APRES L'ESCLAVAGE
LE MAKABA CONTIENT PLUSIEURS PROPHETIES DANS LESQUELLES LE DIEU AKONGO PROMET A SON PEUPLE LA REHABILITAION GLORIEUSE DE MBANZA KONGO, QUI AURA A JOUER UN ROLE MAJEUR DANS L'ERE NOUVELLE QUI VIENT, ET CELA A L'ECHELON MONDIALE.
LE MAKABA dit ceci :
" MBANZA KONGO SI YATUADISA, FUNDISA, KONGOLELA MAKANDA YE ZINDINGA MU NZA, YE KUBAVANA NTEMO WA ZULU WA ZOLA YE NGEMBA.
MAKABA 70 :60
" MBANZA KONGO GUIDERA, JUGERA, CONTROLERA LES NATIONS ET LES LANGUES DANS LE MONDE, ET LEUR DONNERA LA LUMIERE CELESTE DE L'AMOUR ET DE LA PAIX."
"KADI I MU MBANZA KONGO MUNA TUKA LUNUNGU, NKEMBO, YE NZITUSU A LUZOLO LUAME MU NZA YAMVIMVA."
MAKABA 70: 59
"CAR C'EST DE MBANZA KONGO QUE PROVIENDRONT LA JUSTICE, LA GLOIRE, ET LE RESPECT DE MA VOLONTE DANS LE MONDE ENTIER."
"NTINU WA YENGE SI KAMONEKA KU MBANZA KONGO MU NTEMO YE LENDO BILEMBAKANE VOVAKANA, BUVOVELE NE MPUNGU, NZAMBI'A KONGO."
MAKABA 74 : 20
" LE ROI DE LA PAIX SE MANIFESTERA A MBANZA KONGO AVEC UNE LUMIERE ET UNE PUISSANCE INDESCRIPTIBLES, A DIT NE MPUNGU, LE DIEU DU KONGO."
" TIYA TUA NTEMO WA MBANZA KONGO TUNA YOKA BISINGA BIABIO YE LUAKA NATEYE KUNA NSUKU ZA NZA."
MAKABA 74 : 13
" LE FEU DE LA LUMIERE DE MBANZA KONGO CONSUMERA TOUS LES OBSTACLES ET ARRIVERA JUSQU'AUX EXTREMITES DU MONDE, DE LA TERRE."
CES PROPHETIES DU MAKABA SONT UNE REALITE VIVANTE CAR LE FEU DE LA LUMIERE DE MBANZA KONGO ARRIVE DANS LE MONDE ENTIER SOUS LE CHANT DU COQ "NTUMUA MASE"...
L'HEURE EST VENUE POUR LA DIASPORA KONGO DE SIERA LEONE, DU LIBERIA, DE CUBA, D'HAITI, DE SAINT DOMINGUE, DES USA, DU CANADA, DU BRESIL, DES ANTILLES, ETC...DE FAIRE JONCTION AVEC LES BAKONGO QUI SONT RESTES SUR LA TERRE DU ROYAUME DU KONGO POUR BATIR ENSEMBLE : L'ETA AUTONOME DU KONGO.
DANS LE CADRE DE LA REHABILITAION CULTURLLE DET NATIONALE KONGO, LE CHEF SPIRITUEL DE BUNDU DIA KONGO DEMANDE A LA DISAPORA KONGO D'AMERIQUE :
1. DE CREER UN LOBBY KONGO DANS CHAQUE PAYS OU RESIDE LA DIASPORA KONGO.
2. DE METTRE SUR PIED UN INSTITUT DE LANGUE KIKONGO OU TOUS LES KONGO DE LA DIASPORA APPRENDRONT LA LANGUE KIKONGO PUR QUI EST LE KIKONGO DE BUNDU DIA KONGO DE MBANZA KONGO.
3. D'OUVRIR UN ZIKUA DE BUNDU DIA KONGO OU ILS SE METTRONT A ETUDIER LA SAGESSE KONGO LA CULTURE KONGO LA TRADITION KONGO L'HISTOIRE DU PEUPLE KONGO.
4. DE PARTICIPER AU FINANCEMENT DES ACTIVITES DE BUNDU DIA KONGO QUI EST L'ORGANISATION PRINCIPALE QUI SUPERVISE LA REHABILITAION CULTURELLE ET NATIONALE KONGO.
5. DE SOUTENIR FINANCIEREMENT ET MORALEMENT L'EFFORT DE GUERRE POUR LA MODERNISATION DE MBANZA KONGO ET DE L'ETAT KONGO EN GENERALE.
J'ESPERE QUE CETTE LECTURE VOUS A ECLAIRE SUR LA MISSION DIVINE DE BUNDU DIA KONGO...
NOUS A MADININA KONGO NOUS TRAVAILLONS AFIN D'ETABLIR UN ZIKUA BUNDU DIA KONGO AFIN DE SUIVRE LE NZILA KONGO TRACE PAR NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI...
J'ATTENDS VOS SOUTIENS AFIN QUE CE PROJET PUISSE SE REALISER ...ET NOUS ALLONS KONGOLISER LA PLANETE TERRE...
MU NKUMBU'A NE MUANDA KONGO MFUMU NZAMBI'A ETO TULOMBELO BO
INGETA !
16 janvier 2010
LE 30 JUIN 2010 : CINQUANTE ANS DE L'INDEPENDANCE DU KONGO...
Le cinquantenaire de l’indépendance de la RDC, qui sera célébrée le 30 juin 2010, a donné l’occasion à l’élu de Luozi, le député national Ne Muanda Nsemi, président de Bundu dia Mayala (BDM), d’éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale sur un pan de l’histoire du Congo que certains Congolais falsifient pour des raisons inavouées. Notamment au sujet du prophète Simon Kimbangu et de Joseph Kasa-Vubu. En outre, il distribue des cartons rouges à la plupart d’hommes politiques congolais et donne une piste de solution pour éviter les injustices.
«Si nous voulons maintenir l’unité du Congo, il faut mettre un terme aux injustices et gérer ce pays pour le bien-être de m’ensemble de la communauté nationale». Le président du parti politique, Bundu dia Mayala (BDM), le député national, Ne Muanda Nsemi, l’a fait savoir au cours du point de presse qu’il a tenu hier le mardi 12 janvier 2010 dans sa résidence au quartier Ma Campagne dans la commune de Ngaliema.
Cinquante ans après l’indépendance, rien ne marche au Congo. Sur tous les plans, soutient le leader de BDM. Le pays a été géré sans esprit patriotique. Il s’inscrit en faux contre le comportement des hommes politiques congolais dont les beaux discours ont fusé et fusent de partout. Ces compatriotes, fait-il remarquer, sont faibles moralement et incapables d’assurer le bonheur des populations congolaises. Et de noter que «tout grand ensemble, comme la RDC, qui ne procure pas le bonheur à son peuple finit, par éclater, comme la Yougoslavie, en plusieurs pays indépendants». Cela avant de relever que la traque menée, aujourd’hui, contre les Bangala et les Bakongo, notamment, est injuste. Et que si cela continue, fait observer Nlongi’a Kongo (instructeur), Ne Muanda Nsemi, ces ethnies peuvent développer le syndrome de rejet. Lequel conduit souvent à la révolte et à la séparation.
Il a, pour cela, évoqué, entre autres, les cas des anciens «commandants» de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), des membres du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et ceux du Congrès national pour de la défense du peuple (CNDP) choyés par le pouvoir qui leur accorde un régime de faveur. Pourtant, ils ont tué, violé, pillé et massacré des compatriotes. Actes que le mouvement politico-religieux d’alors, Bundu dia Kongo (BDK), n’avait jamais commis, déplore-t-il. Après s’être interrogé sur ce qui est de plus grave que le pasteur Kuthino et les membres de BDK ont fait pour mériter la prison. Ce, par rapport à la barbarie des anciens «commandants» de l’AFDL, des membres du RCD et ceux du CNDP.
DES MEMBRES DE BUNDU DIA MAYALA ARRETES AU BAS-CONGO
Le président national de Bundu dia Mayala, dénonce également les arrestations des membres de son parti opérées, notamment, à la cité de Lukula (Bas-Congo) pour avoir eu en mains le bulletin de liaison de BDM, Kongo Dieto. Il exprime aussi son mécontentement et celui du peuple kongo pour l’injustice commise à l’Office congolais de contrôle (OCC)/Boma. Où, sur 80 personnes engagées dans cet établissement public, seuls trois sont des originaires. Plus de 40 viennent de l’Est du pays et d’autres de Kinshasa.
Entre autres injustices, il a cité la non reconnaissance du prophète Simon Kimbangu et du premier président de la RDC, Joseph Kasa-Vubu, en tant que, respectivement, père de l’indépendance spirituelle et père de l’indépendance politique du Congo.
Si le pouvoir ne songe même pas à ériger un monument pour le prophète Kimbangu mort en 1951 à Lubumbashi, il envisage le faire pour Kasa-Vubu décédé en 1969 à Boma. Seulement, BDM rejette le rond-point Kimpwanza, emplacement choisi pour l’érection de la stèle du premier président du Congo.
Ce parti politique estime qu’on continue à minimiser le poids politique de Kasa-Vubu dans le combat pour l’indépendance de ce pays. Pour Ne Muanda Nsemi, il mérite mieux : son monument doit être érigé sur un site noble, en l’occurrence à la Place de l’indépendance (devant le Palais de la justice) ou devant le Palais du peuple. Joseph Kasa-Vubu, que des hommes politiques congolais, mal intentionnés, ont jeté dans les oubliettes en escamotant le rôle capital qu’il a joué pour conquérir la souveraineté nationale et la médiation qu’il a menée, avant l’indépendance, auprès des ethnies tant congolaises que burundaises qui l’ont invité à régler les différends qui les opposaient. Il est parvenu à réconcilier, par exemple, les Lendu et Hema dans la Province Orientale, les Luba et les Lulua au Kasaï, les Lunda et les Balubakat au Katanga et les Tutsi et les Hutu au Burundi.
L'élu de Luozi a fustigé les injustices sociales ce mardi au cours d’un point de presse tenu à son domicile à Kinshasa. Pour lui, certaines communautés congolaises sont victimes d'injustices de la part des autorités politiques et ces comportements menacent l’unité nationale. Ne Mwanda Nsemi dit être dans l'obligation de décrier ces injustices en prévision des 50 ans de l’indépendance que la RDC, rapporte radiookapi.net
Ne Muanda Nsemi
« Tout grand ensemble qui ne produit pas le bonheur à son peuple finit par éclater en plusieurs Etats indépendants. » Telle est la leçon que Ne Muanda Nsemi tire de l’histoire du monde. Selon lui, ceci risque, si on n’y prend garde, de s’appliquer un jour à la République Démocratique du Congo qui célèbre cette année, ses cinquante ans de souveraineté nationale et internationale.
Les dirigeants de la RDC, d’aujourd’hui comme d’hier, ont-ils retenu les leçons de l'histoire ?
Non, estime Ne Muanda Nsemi. La politique de deux poids deux mesures appliquée à certains ex-groupes armés ou de revendication, la falsification de l’histoire au détriment de certains leaders politiques, une politique d’emploi et de migration au détriment des intérêts de certaines populations, autant des injustices relevées par Ne Muanda Nsemi et qui pourraient déboucher sur l'éclatement du Congo.
Les choses marchent dans des petits pays comme le Rwanda, et l’eau coule dans des pays semi-désertiques comme la Libye, déclare Ne Mwanda Nsemi. Mais 50 ans après son indépendance, malgré ses énormes ressources naturelles et ses dimensions géographiques, la RDC vit dans le désastre. Et pour le député nationale, il faut mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, bannir les injustices et bien répartir des richesses du pays.
Ne Muanda Nsemi et le Bundu dia Kongo
Ne Muanda Nsemi, élu de Luozi dans le Bas Congo, est le fondateur du Bundu dia Kongo (BDK), créé en juin 1969. Il le présente comme un mouvement politico-culturel qui lutte pour la défense, la protection et la promotion des droits et des intérêts du peuple Kongo à travers le monde. Ce mouvement est présent en majorité dans la province du Bas-Congo en République démocratique du Congo.
Bundu dia Kongo prône l'établissement d'un Etat fédéral en République démocratique du Congo et l'éradication de l'injustice sociale et économique imposée au peuple Kongo par le gouvernement de la République démocratique du Congo.
Le mouvement prône également la résistance à la déstructuration de la conscience historique du peuple Kongo (royaume Kongo), de ses valeurs fondatrices et de sa personnalité profonde grâce à une meilleure connaissance de leur patrimoine spirituel.
Ne Muanda Nsemi pour l’émergence d’une civilisation négro-africaine
L’idéal de Bundu dia mayala (BDM), qui est un parti panafricaniste d’avant-garde, est d’approfondir la culture et la sagesse négro-africaine et d’y puiser la force et le modèle de l’organisation du développement.
En effet, lorsque la pensée de l’homme change, l’homme lui-même change. Et lorsque sa mentalité change, il provoque des changements dans son environnement, dans son pays ou dans sa société. Il est donc impossible de changer la situation lamentable actuelle de l’Afrique centrale, sans un changement de mentalité, de façon de voir les choses et d’agir.
L’Afrique est paralysée actuellement par une foule d’idées fausses, savamment entretenues par les forces du mal. Il y a nécessité de cirtiquer ces idées fausses, de les déraciner et de les remplacer par des idées justes qui engendrent le progrès matériel et spirituel des peuples.
Voilà à quoi le BDM s’attèle. Ce parti va, d’une manière ou d’une autre s’attaquer aux idées fausses en politique, en science et dans le domaine culturel. Car, tout combat politique a une dimension culturelle.Le parti de Ne Muanda Nsemi livre un grand combat d’idées et non pas d’individus, de tribus, de races, de partis, d’églises, de Communautés ou de pays. Dans un combat d’idées, les armes sont les idées dynamiques. L’objectif c’est d’ébranler et de faire écrouler l’idée fausse, afin de permettre à l’idée juste de prendre sa place, et de provoquer ce changement de mentalité qui engendre le progrès matériel et spirituel des peuples. C’est cette primauté du combat d’idées qui a amené l’actuel président national de BDM, Ne Muanda Nsemi, à organiser plusieurs causeries, conférences et assemblées de reveil, de sensibilisation et d’orientation de l’opinion publique vers le dialogue des idées justes. En d’autres termes, le BDM travaille pour provoquer l’émergence, en Afrique centrale, d’une civilisation moderne, particulièrement adaptée à la mentalité Negro-africaine. Les préalables de l’émergence d’une pareille civilisation sont, notamment, la réhabilitation des valeurs positives de la culture africaine, de la tradition négro-africaine, donc de la sagesse; l’acquisition de la technologie moderne et sa jonction avec les valeurs positives négro-africaines. Le BDM soutient que l’Africain nouveau du troisième millénaire doit-être doté de la science moderne et de la sagesse africaine. Ainsi, cette structure politique a la mission de former l’homme nouveau du troisième millénaire en Afrique centrale, un homme doté de la science moderne et de la sagesse africaine. Car, tout peuple coupé de son passé, de sa langue, de son génie, de ses ancêtres, de sa sagesse traditionnelle, est comme un arbre déraciné. Tôt ou tard, ce peuple sombrera dans le vide culturel qui facilite toutes les dominations. Celui qui ne connaît pas la diversité historique de son pays ne peut pas faire des projections fructueuses de l’avenir de celui-ci. Dans la vie, on ne peut jamais aimer quelque chose qu’on ne connaît pas. Ainsi, pour amener le citoyen congolais à aimer son pays, il faut faire connaître aux Congolais leurs histoires, leurs cultures, leur langue et leurs ressources naturelles. En matière de langues, chaque vrai nationaliste doit au minimum connaître les quatre langues principales de la RDC à savoir le kikongo, le tshiluba, le lingala et le swahili.
NTUMUA MASE NKUA VEMA
14 janvier 2010
LE KIKONGO ET L'ENSEIGNEMENT
12 janvier 2010
MBUTA FANON
"L’Afrique a la forme d’un révolver dont la gâchette se trouve au Kongo", prédisait Franz Fanon, dans les années 60, à l’aube des Indépendances Africaines. Pour cet écrivain et penseur afro-antillais(Madinina Kongo=Martinique), le développement de l’Afrique devrait passer par le Kongo, qui en détient les ressources essentielles.Quarante ans après, le moment est-il venu pour la confirmation dans les faits de cette prédiction ?
JE PENSE QUE OUI ...
NE MUANDA NSEMI EST CELUI QUI A ETE CHOISI POUR NOUS MENER DANS LE NZILA KONGO...
MFUMU KIMBANGU NOUS L'AVAIT PREDIT DEPUIS 1921 :
" ...UN NLONGI VIENDRA ECRIRE NOTRE LIVRE SACRE..." : NE MUANDA NSEMI EST APPELE "NLONGI'A KONGO " ET IL A ECRIT LE LIVRE SACRE KONGO : MAKONGO
"...UN ROI DIVIN NAITRA AU KONGO CENTRAL AVEC SES TROIS POUVOIRS : KINZAMBI, KIMAYALA, KIMAZAYU..." : NE MUANDA NSEMI EST APPELE "NE MAKANDALA" CELUI QUI INSTRUIT LES PRETRES ET LES POLITICIENS"
OUI JE LE REPETE TROIS FOIS :
NE MUANDA NSEMI I MFUMU A KINZAMBI YE MAYALA, NTINU YE MPE NGUDI'A NGANGA
NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA I NKULUNTU A BUNDU DIA KONGO KU KONGO, MU KATIOPA, YE NZA YAMVIMBA
QUI EST FRANTZ FANON ???
VOICI LES OUVRAGES DE FRANTZ FANON A REDECOUVRIR POUR COMPRENDRE LES ENJEUX DE LA DECOLONISATION AFRICAINE ET DES PEUPLES DU MONDE FACE A L'OCCIDENT (ces ouvrages étaient INTERDIT dès leur diffusion sous LE CHEF D'INCULPATION "D'ATTEINTE A LA SECURITE INTERIEUR DE L'ETAT FRANçAIS") :
LORS DE MES ETUDES, J'AI EU L'OCCASION D'ETUDIER DEUX LIVRES DE "FANON" :" LES DAMNES DE LA TERRE" ET "PEAU NOIRE ET MASQUES BLANCS"...MON LYCEE PORTAIT SON NOM : "LYCEE FRANTZ FANON"...
POUR CEUX QUI N'ONT PAS ENCORE COMPRIS LE COMBAT DE NE MUANDA NSEMI...LISEZ DU "FANON"...AFIN DE DECOLONISER VOTRE ESPRIT ...
VOICI MES PASSAGES PREFERES DU LIVRE "POUR LA REVOLUTION AFRICAINE" :
"...Notre tort à nous, AFRICAINS, est d'avoir oublié que l'ENNEMI NE RECULE JAMAIS SINCEREMENT. Il ne comprend JAMAIS. Il capitule, mais ne se convertit pas. Notre tort est d'avoir cru que l'ENNEMI avait perdu de sa COMBATIVITE et sa NOCIVITE...CAR NUL NE CONNAIT LE NOM DU PROCHAIN LUMUMBA. IL Y A EN AFRIQUE UNE CERTAINE TENDANCE REPRESENTEE PAR CERTAINS HOMMES. C'EST CETTE TENDANCE DANGEREUSE POUR L'IMPERIALISME QUI EST EN CAUSE. GARDONS-NOUS DE NE JAMAIS L'OUBLIER : C'EST NOTRE SORT A TOUS QUI SE JOUE AU KONGO..."
"...LE MOT D'ORDRE AUJOURD'HUI DOIT ETRE : "AFRICAINS, AFRICAINES, AUX ARMES ! MORT AU COLONIALISME FRANçAIS..."
DANS MON ILE (MADININA KONGO= MARTINIQUE), LA POPULATION A DIT NON AU REFERENDUM QUI POUVAIT NOUS DONNER PLUS D'AUTONOMIE ...CE PEUPLE S'EST LAISSE MANIPULER PAR CES "PEAUX NOIRES MASQUES BLANCS" QUI SE PENSENT ETRE DES FRANçAIS OU DES EUROPEENS...MAIS UN NOIR RESTERA UN NOIR FACE A UNE BLANC...J'AI FAIS MON CHOIX ET J'AI DIS "OUI" POUR L'AUTONOMIE DE MON ILE DEVANT LES ANCETRES, LES GENIES ET TATA NZAMBI'A MPUNGU...
IL Y A BEAUCOUP DE TRAITES, DE COLLABORATEURS ET DES AGENTS DE "NA KIASUAMA" DANS MON ILE...
POURQUOI SUIVRE LES CONSIGNES DE VOTE DE CEUX QUI S'ENRICHISSENT, QUI EMPOISONNENT NOTRE TERRE, ET QUI SONT DES RACISTES ???
JE PARLE DE CEUX QUI GRACE A LEURS MOYENS FINANCIERS ONT FAIT PEUR A LA POPULATION AVEC LEURS PANNEAUX PUBLICITAIRES : "...NE JOUER PAS AVEC VOTRE AVENIR..."
VOUS NATIFS DE "MADININA KONGO" VOUS SAVEZ DE QUI JE PARLE ...
POUVEZ-VOUS DIRE ETRE UN "KESA KONGO" ET NE PAS ETRE POUR L'INDEPENDANCE DE VOTRE PAYS ???
POUVEZ-VOUS ALLER DANS LES EGLISES CHRETIENNES PRIANT DES DIEUX ETRANGERS ET ETRE AUSSI UN "KESA KONGO" ???
POUVEZ-VOUS ETRE UN "NE KONGO" TOUT EN VIVANT A LA MODE "OCCIDENTALE" PARLANT LEUR LANGUE ET EPOUSANT LEUR FEMME ???
POUVEZ-VOUS COMBATTRE L'OCCIDENT ALORS QUE VOS FRERES ET SOEURS SOUFFRENT DANS LEURS PAYS DU POISON BLANC ???
POUVEZ-VOUS DIRE ETRE "AFRICAIN" ET SOUTENIR LES PARTIS POLITIQUES SOUTENUS ET FINANCES PAR L'OCCIDENT ???
LISEZ "FRANTZ FANON AFIN QUE VOS MASQUES PUISSENT TOMBER...
VOUS SAUREZ AU MOINS DANS QUEL CAMP QUE VOUS ETES ...
SOIT CELUI DES OPPRIMES OU CELUI DES OPPRESSEURS...
LE TEMPS DU CHOIX EST ARRIVE ET LE TEMPS DE LA VERITE EST ARRIVE...
MALHEUR A CEUX QUI OSENT FREQUENTER BUNDU DIA KONGO SANS SINCERITE ...
MALHEUR A CEUX QUI JOUENT AU CAMELEON ...CHANGEANT DE PEAU SELON L'ENVIRONNEMENT ...
J'AI FAIS MON CHOIX ET JE TRAVAILLE POUR BUNDU DIA KONGO CAR LE TEMPS DE LA PROMESSE EST ARRIVE...
JE NE PEUX DIRE QU'UNE CHOSE : ILS COMPRENDRONT LEUR ERREUR DANS LA SOUFFRANCE...J'AI DIT
YENGE KIENO
INGETA !
NTUMUA MASE NKUA VEMA
08 janvier 2010
KONGO PRECOLONIAL
Congo précolonial
Des outils de pierre de 2 millions d'années ont été retrouvé au nord du lac Édouard.
De 2000 av J-C à 500, des vagues de migration Bantoues arrivèrent au Congo de la région de l'actuel Nigéria, en ces territoires jusqu'à présent uniquement habités de populations pygmées. Les bantous s'installèrent d'abord sur les côtes et les plateaux du sud et de l'est et évitant la forêt dense.
D'autres migrations de populations issues des régions du Darfour et de Kordofan au Soudan se produisirent au nord du Congo, ainsi que d'Afrique orientale, ajoutant une composante nilotique au mélange des groupes ethniques.
Les Bantous apportèrent l'agriculture et les techniques de travail du fer d'Afrique occidentale dans cette région.
Les Bantous mirent en place des États (Kongo, Kuba, Lunda). Ils utilisaient le tam-tam comme moyen de communication, construisaient des sentiers et fabriquaient des vêtements grâce à une matière textile gagnée de la feuille de bambou.
Les peuples bantous avaient des connaissances en médecine assez poussées comme le vaccin (Kutéma Lulindi).
Mais la traite des esclaves auxquels ils se livraient avec les occidentaux et les orientaux devaient détruirent leurs structures.
Le royaume Kongo
L'empire Kongo était un empire de l'Afrique du sud-ouest, situé dans des territoires du nord de l'Angola, de Cabinda, de la République du Congo, l'extrémité occidentale de la République démocratique du Congo et d'une partie du Gabon.
À son apogée, il s'étendait de l'Océan Atlantique jusqu'à l'ouest de la rivière Kwango à l'est, et du fleuve Congo jusqu'à la rivière Loje au sud. Bien que très répandue, la dénomination d'« empire » est abusive.
* En effet, à l'instar de nombreuses sociétés politiques africaines anciennes, Kongo-Dyna-Nza était une fédération politique. En l'occurrence, selon Raphaël Batsîkama, cette fédération rassemblait quatre entités politiques au XVIe siècle : Zita-Dya-Nza, Kongo-Dya-Mpangala, Kongo-Dya-Mulaza et Kongo-Dya-Mpanza.
Géographie
Selon certains chroniqueurs européens, à l'époque du premier contact avec les Portugais, l'empire Kongo devait avoir une étendue de plus de 300 000 km2.
Une grande partie du sud-ouest de la République démocratique du Congo, du nord de l'Angola, du sud de la République du Congo et une partie du Gabon composait cet État.
Toutefois, les chroniqueurs européens ont fait beaucoup de confusions dans leurs estimations du territoire d'un pays dont ils ignoraient l'organisation administrative. C'est ainsi que certaines provinces qu'ils rencontrèrent loin de la capitale Mbanza Kongo devinrent des « royaumes » à part entière sous leur plume.
Il s'agit généralement des localités traversées par les voyageurs européens, depuis les ports de la côte atlantique, d'où ils débarquaient, jusqu'à la ville de résidence du Mwene Kongo située à 150 milles dans l'hinterland.
« Ainsi, pour tout le département, on comptait sept districts. Ce sont ces districts que les Européens ont pris, tantôt pour des royaumes, comme le Ngôyo, le Lwângu, le Kakongo du Kôngo-dya-Mpânzu, tantôt pour des provinces, comme le Nsûndi, le Mbâmba et le Mpêmba du Zyta-Dya-Nza. »
Généralement, les chroniqueurs européens réduisent le territoire de Kongo aux seules dimensions de sa province capitale, Zita-Dya-Nza (le "noeud du monde"), dont le chef-lieu était précisément Mbanza Kongo ; où le Mwene recevait les ambassades étrangères.
D'ailleurs, l'on sait désormais que l'Angola faisait partie de la fédération Kongo-Dyna-Nza, jusqu'à ce que Paul Diaz y arrive en 1574 et y organise une sécession.
« Bref, en nous basant sur ces renseignements fournis par Duarte Lopez via Felippo Pigafetta, renseignements que semblent confirmer la Tradition, nous pouvons avancer que le Royaume du Congo s'étendait entre la latitude 1 1/2° Nord et la latitude 22° Sud, du 24° de longitude Est à l'Océan Atlantique. Il atteindrait une superficie dépassant les 2.500.000 km2 [...]»
Mythe des origines
Selon l'une des versions mythologiques de leur origine, rapportée par Raphaël Batsîkama, l'ancêtre primordial (Nkâka ya kisina) des baKongo serait une dame nommée Nzinga, fille de Nkuwu et épouse de Nimi.
La société traditionnelle Kongo étant matriarcale, à l'instar de tant de sociétés africaines anciennes, on conçoit que son aïeul primitif fût nécessairement une femme, sinon réellement, au moins symboliquement.
Nzinga aurait eu trois enfants, deux garçons jumeaux et une fille, respectivement Vit'a Nimi, Mpânzu a Nimi et Lukeni Lwa Nimi.
Les quatre noms primordiaux de l'ancêtre et de ses enfants tiennent lieu également d'appellations pour les quatre tuvila initiaux ; c'est-à-dire les lignages ancestraux des ba-Kongo.
- Les frères et autres collatéraux de Nzinga à Nkuwu ont reçu la fonction de maître des terres ; c'est-à-dire qu'ils se sont spécialisés dans la manipulation des énergies telluriques, notamment en vue d'exécuter les opérations rituelles présidant aux implantations coloniales successives dans le bassin du fleuve Nzadi.
- Vit'a Nimi était l'aîné des enfants Nzinga, on l'appelle également Ma-samba, ou encore Nsaku.
Ses descendants sont les ki-Nsaku. A eux sont dévolues les fonctions de médiation aussi bien spirituelle que politique.
D'ailleurs, selon Alain Anselin, « Samba signifie palabrer, argumenter en lingala[4] ». D'où ma samba pour dire "maître de la palabre" : héraut, négociateur, diplomate, voire intercesseur auprès des ancêtres.
- Mpânzu-a-Nimi était réputé intrépide, habile des mains et excellent agriculteur. C'était également un Ndamb'a Ngolo, c'est-à-dire une excellent mineur.
- Lukeni se distinguait surtout par sa beauté et sa fécondité qui lui donna une nombreuse progéniture, dont elle aurait excellé dans l'éducation. D'où son surnom Mungoyo'a Ntende, c'est-à-dire « la belle aux mille chances ». Elle hérita aussi du nom de sa mère, Nzinga.
Les tuvila primitifs auraient occupé d'abord le territoire de Kongo-Dya-Mpangala sous l'autorité spirituelle et politique de Vit'a Nimi. Ils investirent progressivement cette région, une vaste plaine très ensoleillée et riche en minerais, traversée par le fleuve Kwânza (ou Nzadi = Zaïre).
Ils y fondèrent diverses agglomérations, notamment Mpangala, Mazinga, Ngoyo, Mpemba, Lwangu, Nsundi, Mbinda, Mbembe, Mbamba, Mpangu. Organisation administrative à la fin du XVe siècle Les fondateurs de Kongo ont conçu leur pays comme un grand cercle ayant quatre secteurs, et pourvu d'un gros noyau.
Dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, les secteurs sont :
- Sect 0 : la façade maritime, l'Atlantique à l'ouest
- Sect 1 : Kongo-Dya-Mpangala au sud
- Sect 2 : Kongo-Dya-Mulaza à l'est
- Sect 3 : Kongo-Dya-Mpanza au nord
A part la mer, ces secteurs consistent en entités administratives, qui sont respectivement ka-Mbamba (sect1), ki-Mpemba (sect2) et ka-Mbangu (sect3). Quant au noyau, appelé Zita-Dya-Nza (« nœud du monde »), il avait un statut administratif particulier en tant que province-capitale appelée également Mbanza-Kongo, du nom de la ville où résidait le Mwene, et que les Portugais renommèrent Sao Salvador.
Littéralement, Mbânza (ou Ngânda) signifie chef-lieu ou capitale. En sorte que Mbanza Kongo se traduit par "capitale de Kongo", tout comme Mbanza Nsundi signifie chef-lieu du Nsundi. Kambamba, Kimpemba, Kabangu et Mbanza-Kongo formaient une fédération politique nommée Kongo-Dyna-Nza, ou encore Kongo-Dia-Ntotila.
Chacune de ces quatre entités comportait sept ki-Nkosi (subdivisions).
Chaque Kinkosi comportait plusieurs ki-Mbuku, qui se composaient chacun de nombreux ki-Kayi, lesquels étaient constitués à leur tour de plusieurs ki-Fuku.
La capitale de Kongo-Dya-Mpangala se nomme Mbânza Mbamba, celle de Kongo-Dya-Mulaza est Mbânza Mpemba, et celle de Kongo-Dya-Mpenza s'appelle Mbânza Mbangu. Ce modèle d'aménagement territorial va se démultiplier au fil de siècles, de manière ryzomique, jusqu'à reproduire q
uasiment à l'identique sa toponymie dans les autres régions ultérieurement unifiées au foyer initial.
Ce processus d'expansion territoriale du foyer Kongo aura une structure fondamentalement triale, justement à l'instar des trépieds d'un foyer :
« Les entités politico-administratives du Royaume du Congo iront de triade en triade. Dans chaque triade disposée toujours en position d'un homme couché dont la tête se trouve au Nord, les descendants de Nzinga occuperont toujours le Sud, ceux de Nsaku le centre, et enfin ceux de Mpanzu, le Nord.
[...] Ces régions ou territoires, selon qu'ils appartiennent aux Nzinga, aux Nsaku ou aux Mpanzu, portent une des dénominations suivantes :
- a) Nzinga : Mbâmba, Ngôyo, Mazînga, Kinânga, Mbînda, (Kabînda), Mpângala (Kikyângala), etc. (Sud).
- b) Nsaku : Mpêmba, Kakôngo, Mbata, Nsânda, Zômbo, Lêmba, Kiyaka, etc. (Centre)
- c) Mpanzu : Mpangu, Nsundi, Vûngu, Lwângu, Nsôngo, Nsuku, Mpûmbu, Ndôngo, Dôndo, Yômbe, Kibângu, etc. (Nord). »
Cette originalité et cette complexité structurale de l'organisation du territoire Kongo surprendront l'intelligence de nombreux étrangers européens.
Ce qui explique beaucoup d'imprécisions ou erreurs d'appréciation dans les chroniques d'époque, notamment celle de Filippo Pigafetta.
Le pays avait une superficie d'environ 2 500 000 km² au XVIe siècle, soit la moitié de la superficie de toute l'Europe occidentale. On comprend que sa structure confédérative favorisera son dépeçage par les Européens, après d'innombrables intrigues sécessionnistes au cours des siècles suivants.
Ainsi à partir du XVIIe siècle, naîtra de cette vaste construction politico-administrative une myriade d'État-nations autonomes, sous l'effet des bouleversements engendrés par l'économie négrière atlantique.
Organisation politique
L'autorité politique suprême de Kongo-Dyna-Nza pouvait être nommée de diverses manières :
- Ntinu: chef militaire, celui qui a à sa charge la défense nationale
- Mwene: celui qui pourvoit aux besoins du peuple
- Mfumu : désigne quant à lui la notion de responsable au sens administratif comme au sens social.
A noter que "Mani" est l'expression la plus répandue dans la littérature occidentale. Mais ce ne serait qu'une traduction portugaise approximative de Mwene, et non une quelconque autre titulature.
La fonction de Mwene est élective, mais tout citoyen ne peut pas y prétendre ; car elle est aussi censitaire. On tient généralement le régime politique de Mwene pour une monarchie constitutionnelle. Toutefois, cette fonction n'est pas seulement politique. Elle est également sacerdotale ; comme un cas particulier du modèle africain dit de la "royauté sacrée", ou encore la "royauté divine".
En principe, la succession à la tête de Kongo est matrilinéaire. En sorte qu'originellement, seuls les descendants de Lukeni Lwa Nzinga, la fille de l'ancêtre-mère primordiale, pouvaient prétendre au poste de Mwene.
Les descendants de Vit'a Nimi ayant pour fonction de veiller au respect, entre autres, de cette loi de succession.
Par conséquent, après avoir été élu par le Conseil des Sages, un Mwene ne peut être consacré tel que s'il subit une cérémonie rituelle organisée et présidée par le gardien des principes spirituels et politiques désigné nécessairement parmi la lignée des Nsaku.
C'est ainsi que le premier Mwene Kongo attesté dans les annales traditionnelles s'appelle Nimi'a Lukeni Lwa Nzinga, c'est-à-dire Nimi (du nom de son grand-père) fils de Lukeni et petit-fils de l'ancêtre-mère Nzinga Nkuwu.
Où l'on voit que les fonctions de Reine-Mère ou d'Épouse-Royale sont particulièrement cruciales dans les sociétés matriarcales ; elles ne sont guère honorifiques comme cela peut être le cas ailleurs.
Le cabinet du Mwene comporte divers fonctionnaires, notamment :
- Mata ma Kongo, le préposé aux armes de Kongo, c'est-à-dire aux affaires militaires
- Mbênza Kongo, le préposé aux affaires de la Justice
- Ne Mpûngi, chef de la musique du palais
- Wavadidi Ntinu, le sculpteur attitré du Ntinu, c'est-à-dire du Mwene.
Cette configuration hiérarchique est reproduite aux échélons inférieurs, de telle sorte que chacune des quatre grandes circonscriptions politiques possèdent ses préposés à la Défense, Justice, etc., tout comme les vingt-huit kinkosi comportent les leurs.
De façon générale, les préfixes Mâ, Mwê ou Nâ, Ne introduisent la notion d'autorité politique et/ou administrative ; c'est-à-dire celle de "chef", "roi", "maître", etc.
Ainsi le :
- Ne-Nkosi est le "roi" d'un ki-Nkosi.
- Mwê-Mbuku est l'autorité qui administre un ki-Mbuku.
- Nâ-Kayi est le "chef" d'un ki-Kayi.
- Mâ-Fuku (ou "Mafouc" dans les chroniques euroépennes) dirige un ki-Fuku ;
c'est-à-dire le plus bas échélon administratif de la Fédération Kongo-Dia-Ntotila.
En outre, la personne exerçant l'autorité d'une entité politico-administrative est souvent désignée par le lieu-dit de sa fonction, plutôt que par son propre patronyme.
Ainsi le Mâ-Nkosi du Nsundi peut être appelé Ma-Nsundi par ses administrés (ou Mâ-Mbamba pour le Mbamba, Ma-Lwangu pour le Lwangu).
De même qu'on appelle l'autorité suprême Mwene Kongo ("Mani Kongo" des chroniques européennes), au lieu d'indiquer son nom propre ; par exemple, Mvemba a Nzinga.
Histoire
Le royaume Kongo se développa sous plusieurs migrations du VIIe au XVe siècles, puis entra en contact avec le Portugal.
Avant l'arrivée des Européens, l'Empire Kongo était un État très développé, avec un large réseau commercial.
À part les ressources naturelles et l'ivoire, le pays fondait et commerçait le cuivre, l'or, les vêtements de raffia, et la poterie, disposait d'une monnaie et de finances publiques. Mais surtout, il pratiquait l'agriculture, la chasse et l'élevage.
Il était comme les autres peuples d'Afrique noire organisé sous forme de castes, mais avec une structure beaucoup plus souple que par exemple dans le cas Songhaï.
On pouvait par exemple apprendre un métier de son choix en intégrant l'une des grandes écoles du pays.
Les plus connues sont les quatre plus prestigieuses, à savoir Kimpasi, Kinkimba, Buelo et Lemba.
Ces écoles toujours d'actualité représentaient le lieu où était formée l'élite Kongo. Si leur accès était relativement libre, toujours est-il qu'il s'agissait d'une longue initiation aux critères de sélection très stricts.
À tel point que des "explorateurs" comme Bittremieux, qui tentèrent de comprendre l'enseignement (en vain), en conclurent qu'il s'agissait de cultes secrets ou ésotériques.
Il n'en n'est rien mais on imagine cependant le niveau de cet enseignement (toujours en vigueur) a fortiori pour un étranger à cette culture.
Au cours de ses voyages le long de la côte africaine dans les années 1480, le navigateur portugais Diogo Cão fut le premier à évoquer un grand empire qui contrôlait le commerce dans la région.
Cao remonta le fleuve Nzadi ou Zaire qui était selon lui la voie d'accés vers le royaume du prêtre Jean.
En 1483, il rendit visite à Ntinu Nzinga Nkuwu dans sa capitale, Mbanza Kongo.
Le royaume Kongo était alors à son apogée grâce à la production d'igname et d'échange de houe et d'arme contre de l'ivoire avec les populations de l'intérieur de l'Angola.
Il persuada difficilement le roi d'ouvrir le pays aux Portugais.
Les six États de l'Empire étaient Soyo, Mpangu, Mpemba, MBata, Mbamba et Nsundi.
Le dernier fut le premier à tomber sous le protectorat portugais.
Des missionnaires catholiques arrivèrent dans la région en 1490, l'années suivante, Nzinga Nkuwu fut baptisé et prit le nom de Ndo Nzuawu.
Cão crut alors la voie libre pour se procurer des esclaves et le tenta.
Cependant, Nzinga Nkuwu était décidé à ne pas faire de son royaume un lieu de traite. Il fit capturer en échange les missionnaires portugais et les fit tuer à chaque mois de retard dans le retour des captifs Kongo.
Sous Nzinga Nkuwu les relations se refroidirent avec le Portugal et ne s'améliorèrent guère jusqu'à sa mort. Elles auraient certainement empiré n'eut été la mort de son fils, Mpanzu a Nzinga, qui était lui contre toute forme de relations avec le Portugal.
Prétendant favori à la succession de son père (la succession se faisait par élection et il n'était pas systématique qu'un fils succède à son père), Mpanzu a Nzinga, soutenu par les représentants votants des clans et des corps de métiers Kongo, désirait écourter au plus vite les relations avec le Portugal.
Cela lui couta la vie lors d'un attentat, le jour de son accession au trône. Son frère, Mvemba Nzinga fut baptisé au catholicisme et prit le nom d'Afonso (Ndo Funsu).
Mvemba Nzinga, qui avait été largement influencé dès son enfance par "l'encadrement missionnaire", devint roi à la suite de l'assassinat de son frère (par un soldat portugais).
Mvemba Nzinga envoya son fils Lukeni Lua Nzinga au Portugal qui devint plus tard le premier évêque africain de l'histoire de l'Église catholique. La capitale fut renommée São Salvador (Saint-Sauveur).
Dans les décennies qui suivirent, l'Empire Kongo tomba dans la spirale du commerce d'esclaves planifiée par les commerçants du Portugal et d'autres pays européens.
Les conséquences commençaient à se faire sentir pour l'Empire, et en 1526, le Manikongo écrivit au roi Jean III de Portugal, lui demandant de mettre fin à cette pratique.
Sa requête reçut une réponse cynique et les relations entre les deux pays s'envenimèrent.
Fortement affaibli par la dépopulation et victime des incursions des États voisins sous impulsion portugaise et néerlandaise ensuite, l'Empire Kongo se trouva sur le déclin.
Les Portugais profitèrent de la situation pour augmenter leur prélèvement d'esclaves dans la région. Sous la pression coloniale croissante, l'Empire avait déjà perdu son indépendance au XVIIe siècle, puisque les Portugais, puis les Anglais (suivis par les Britanniques) étaient maintenant ceux qui intronisaient les rois, en remplacement du vote populaire.
Le royaume se disloqua, chaque province sous tutelle portugaise, britannique ou libre devenant indépendante. La lutte pour la réunification commença et au besoin, les anciennes provinces furent rebaptisées par l'envahisseur, créant par là des ethnies artificielles.
À cette époque déjà, en territoire conquis, l'enseignement de la bible et des valeurs occidentales se faisait dans tous les villages et villes soumis, par la force chaque fois que possible.
On bastonnait les vieillards et violait les femmes, on brûlait et pillait les villages et villes. Les provinces occupées étaient en proie à des luttes pour leur souveraineté, mais cela ne suffit à les libérer.
Au cours de la bataille d'Ambuila en 1665, les forces portugaises en provenance de l'actuelle Angola, c'est-à-dire des zones conquises, accompagnées des troupes soumises furent en mesure de vaincre les forces du roi Antoine Ier du Kongo (Nvita a Nkanga).
Antoine fut tué avec beaucoup de ses lieutenants, ainsi que l'auteur luso-africain Manuel Roboredo, qui avait essayé d'empêcher cette dernière bataille.
Cependant, l'État Kongo continua d'exister, ou tout au moins formellement, durant deux siècles, jusqu'à ce que sa division soit décidée entre le Portugal, la Belgique (en fait Léopold II de Belgique), et la France par la Conférence de Berlin en 1884-1885. Il faut retenir cependant que les luttes persistèrent jusqu'aux indépendances, par exemple avec Ana Nzinga, qui tenut en échec les coalitions portugaise, néerlandaise et britannique pendant près de trente ans et réussit à freiner l'expansion de la traite sur le territoire Kongo.
Cependant, les densités de populations de l'époque, qui étaient de 35 hab/km2 chutèrent dramatiquement à 5 hab/km2 au début du {{XIXe siècle}.
La traite avait fait son œuvre de dépeuplement sanglant et le colonialisme venait à grand pas saigner encore le peuple Kongo comme les autres peuples de la région.
Calendrier
Comme dans beaucoup de régions de l'Afrique centrale ou de l'ouest, un calendrier basé sur la "semaine" de quatre jours était en vigueur; trois jours ouvrables et un jour pour le marché:
- "Semaine" = 4 jours
- Mois = 7 "semaines"
- Année = 13 mois + 1 jour
Outre celui du marché, il y a un calendrier agricole Kongo qui comporte six saisons :
- Kintombo (octobre-décembre) = saison des premières pluies, celle des sémailles (ntombo). On la nomme également ma-sanza, "nourriture".
- Kyanza (janvier-février) = deuxième saison des pluies, celle de la récolte du vin de palme. On l'appelle aussi mwanga.
- Ndolo (mars à mi-mai) = dernière saison des pluies.
- Siwu ou Kisihu (mai-août) = première saison sèche, marquée par les vents froids.
- Mbangala (mi-août à mi-octobre) = seconde saison sèche, caractérisée par de fortes chaleurs, notamment à partir de juillet. Période des brûlis,mpyaza.
Avec la venue du christianisme, le calendrier chrétien a pris de plus en plus la place de ce calendrier.
À l'ouest, l'Empire Kongo. Très ancien (peut-être IVe siècle), il occupa à son apogée un territoire s'étendant sur l'ouest du Congo démocratique, la République du Congo et l'Angola. Entré en contact avec les portugais en 1482, il fut soumis en 1665 par les portugais après la Bataille d'Ambuila ; les portugais ont déporté de nombreux noirs comme esclaves au Brésil avec la complicité de certains commercants africains. Leur port de déportation était Emboma, l'actuel Boma.
UN ARTICLE DE WIKIPEDIA, ENCYCLOPEDIE LIBRE...SI IL Y A DES ERREURS, VEILLEZ M'EXCUSER ET ENVOYEZ MOI DES INFORMATIONS AFIN DE LES CORRIGER...
Les travaux de CHEIKH ANTA DIOP ont signalés la DECOUVERTE D'UNE STATUETTE D'OSIRIS et une CARTOUCHE DE TOUTMOSE III au CONGO...Lire LES ANTERIORITES DES CIVILISATIONS NEGRES DE CHEIKH ANTA DIOP...
Aussi les travaux de T.OBENGA dans son livre " LES PEUPLES BANTU MIGRATIONS EXPANSION ET IDENTITE CULTURELLE " parlent de la DECOUVERTE D'UNE ECRITURE KONGO vers les années 1950 où cette ECRITURE KONGO est formée de 17 signes graphiques identiques à ceux des anciens ALPHABETS PHENICIENS (PROTO SINAITIQUE) et aussi composée de HIEROGLYPHES HIERATIQUES ...pyrographés sur DES PLAQUETTES EN BOIS...(page 437 et 438 du 2ème tome LES PEUPLES BANTU )...
Cela n'est pas étonnant car les BENA KONGO ont séjournés en ETIOPI, en NGIPITI (EGYPTE), en KANANA (CANAAN)...
Le fameux pharaon MENES (MANI) était un MANI KONGO...lire les travaux de A.M.LAM (LES CHEMINS DU NIL et SAHARA OU LA VALLEE DU NIL)...MENES serait un MANI KONGO...
La prophétesse NEFERTY fait référence à un ROI SAUVEUR nommé : AMANI
Beaucoup de PHARAON de la 25ème dynastie porte aussi le nom de MANI :
- TANOUETA MANI fils de SHABAKA
- ANLA MANI
- ARKA MANI
- NATAKA MANI
etc...
Lire LA NUBIE DES PHARAONS et LES PHARAONS VENUS D'AFRIQUE...
POUR TOUS CEUX QUI COMPRENNENT LE MESSAGE DE NE MUANDA NSEMI ...
ZOLA NGANGU LENDO MOYO YE NTEMO MU NKUMBU'A NE MUANDA KONGO TULOMBELE BO INGETA !
MFUMU NZAMBI' ETO AKONGO WISA WASIAMISA NLONGOKI MIAKU I BOBO I BOBO I BOBO !
MFUMU MASE NKUA VEMA
02 janvier 2010
NZILA KONGO
VOICI QUELQUES EXTRAITS DES LIVRES DE NE MUANDA NSEMI, POUR MIEUX CONNAÎTRE BUNDU DIA KONGO ET SA VISION DU MONDE ET DE LA NOUVELLE AFRIQUE EN GESTATION...
1. LES BAKONGO ET L'AFDL, Editions Mpolo Ngimbi, Kinshasa, 6 juillet 1997
"Monsieur le Secrétaire général adjoint de l'AFDL !
Voilà mon sage conseil. C'est le conseil d'un Visionnaire. d'un Intuitif, d'un Futuriste, le conseil du Chef Spirituel de BUNDU DIA KONGO, et j'espère qu'au siècle prochain l'AFDL ne sera pas classée dans la catégorie de ceux qui comprennent toujours en retard !
Voici enfin mon conseil :
Je le dis et je le repète trois fois : le Réveil des Nationalités aura lieu en Afrique TOUT AU LONG du siècle prochain (ndlr : c'est-à-dire le 21è siècle, le nôtre !). A ce moment là, toutes les bombes à retardement (= les frontières absurdes qui ceinturent les Etats Coloniaux d'Afrique vont se mettre à éclater les unes après les autres.
Confronté à ce phénomène voulu par les Etres Omnipotents du Monde Spirituel, l'actuel Congo-Kinshasa sera fortement écartelé et risque d'ECLATER si les dirigeants politiques de ce pays ne réussissent pas à l'orienter dans la bonne direction qui respecte les Lois de la Nature et la Volonté des Peuples balkanisés anarchiquement par les FRONTIERES COLONIALES !
La bonne direction s'appelle la REUNIFICATION des peuples divisés et leur INTEGRATION dans un GRAND ENSEMBLE régional appelé L'UNION DE NTIMANSI, qui est la grande CONFEDERATION DE L'AFRIQUE CENTRALE.
Pour survivre, le Congo-Kinshasa doit se considérer comme étant le Noyau Initial de l'UNION DE NTIMANSI, auquel viendront adhérer progressivement les autres Nationalités Réunifiées de l'Afrique Centrale allant du Tchad, du Cameroun, du CentrafriKa, du Sud Soudan jusqu'en Zambi, en Angola, en passant par la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Congo-Brazzaville, le Congo-Kinshasa, le Burundi, le Ruanda, l'Uganda, etc..
Pour cela, le Congo-Kinshasa doit être transformé en une CONFEDERATION qui s'appellera LA CONFEDERATION CONGOLAISE, ou purement et directement L'UNION DE NTIMANSI, fonctionnant exactement comme la Confédération Helvétique, la Suisse.
En résumé, il s'agit de débarrasser toute l'Afrique Centrale de ses Etats Coloniaux. Devenue un seul Grand Ensemble débarrasssé des FRONTIERES COLONIALES, on subdivise ce Grand Ensemble en provinces fédérées appelées ETATS AUTONOMES.
N'ayons pas peur des mots. Les USA sont un pays uni dont les provinces s'appellent des ETATS. Idem pour le NIGERIA dont les provinces s'appellent des ETATS AUTONOMES.
Le Royaume du Kongo réunifié formera l'Etat Autonome du Kongo, un Etat membre, actif et moteur de l'UNION DE NTIMANSI, tout comme l'Allemagne Réunifiée joue actuellement son rôle moteur au sein de l'Union Européenne.
Voilà, Monsieur le Secrétaire général adjoint de l'AFDL, la bonne direction dans laquelle il faut orienter ce pays. Alors tout deviendra parfait et évoluera conformément à la Volonté du Grand Dieu AKONGO, des Ancêtres Divinisés, du Grand Archange Superviseur de l'Afrique Centrale et des Peuples concernés par les FRONTIERES COLONIALES.
Je suis disposé à fournir beaucoup d'autres renseignements concernant l'INTEGRATION DE L'AFRIQUE CENTRALE faite conformément aux Lois de la Nature, donc à la Volonté de Dieu Créateur des Nationalités, si les politiciens de l'Afrique Centrale me le demandent.
Voilà mon sage conseil. Le Gouvernement de l'AFDL est libre de le suivre ou pas. S'il suit ce conseil, alors il posera la fondation de la construction de l'Afrique Nouvelle sur du roc. Mais s'il refuse de le suivre, en se faisant le Défenseur des FRONTIERES COLONIALES, alors il va construire sur du sable mouvant des entités qui seront balayées au siècle prochain ! (ndlr : l'actuel 21è siècle).
Les paroles s'en vont, mais les écrits restent. Ainsi, j'aimerais que celui qui n'est pas d'accord avec le contenu de mon conseil puisse écrire un livre dans lequel il déclarera que ce que je viens de dire ici est FAUX, afin que tout au long du siècle prochain, quand le Réveil des Nationalités aura lieu en Afrique, le peuple de l'UNION DE NTIMANSI puisse savoir qui a raison : le Chef Spirituel de BUNDU DIA KONGO ou bien les "Impossibilistes" universitaires qui comprennent toujours en RETARD !"
(Ne Muanda Nsemi, Les Bakongo et l'AFDL, Kinshasa, 6 juillet 1997)
2. LA MISSION DU KONGO, Editions Mpolo Ngimbi, Kinshasa, 12 sept. 1997
"L'Afrique a une histoire millénaire, très riche dans tous les domaines. Les Pyramides d'Ekipata ( = Egipata, Egypte) et les ruines des anciens temples du Zimbabue sont là pour témoigner aux générations actuelles du degré de splendeur technologique qu'avait atteint l'Afrique ancienne.
La Tradition DOGON, au Mali, et la Tradition Kôngo contiennent des preuves irréfutables de la profondeur des connaissances, des révélations cosmiques et cosmogoniques que les Etres Célestes avaient confiées à nos Glorieux Ancêtres dans le lointain passé, leur dévoilant ainsi certains mystères de la création et le devenir de certaines régions du monde, de la Terre.
Les Mages Bakongo possèdent un vaste répertoire de connaissances secrètes, de prophéties, de révélations divines qui décrivent avec précision le devenir de l'Afrique Centrale, de l'Afrique et du monde entier. C'est l'oeuvre de l'Esprit Divin opérant à travers la longue lignée des Guides Spirituels du Peuple Kôngo tout au long de l'Histoire millénaire et glorieuse des BENA KÔNGO, du Peuple de KÔNGO DIA NTOTELA. (...)
En juillet 1969, l'Archange Muanda Kôngo a dit ceci à Nlongi'a Kongo Ne Makandala (ndlr : Ne Muanda Nsemi) :
"Parle à ces gens de l'Afrique Centrale toute entière.
Montre-leur le Plan Divin pour le NTIMANSI et toute l'Afrique.
J'espère qu'il y aura un changement de mentalités et de comportement,
Sinon le Peuple BENA KÔNGO n'aura plus sa place dans un pays colonial organisé pour combattre le PLAN DIVIN en Afrique." Fin de citation.
Ne Muanda Nsemi, La Mission du Kongo, Kinshasa, 12 sept. 1997
3. LE DISCOURS INAUGURAL DU LIVRE SACRE DE LA RELIGION KÔNGO,
Kinshasa, Editions Mpolo Ngimbi, 30 août 1992
"Vers le fin du mois de mai 1969, profondément touché par la misère de la Race Noire mondiale et par le désordre dans le monde entier, Ne Muanda Nsemi décide de jeûner tout le mois de juin. L'objectif est de demander aux Esprits Supérieurs de sauver la race Noire et d'éclairer le monde entier.
Le 30-06-1969, au cours d'une vision, un Etre très lumineux et très majestueux se présente. Il dit qu'Il est le Grnd Esprit MUANDA KÔNGO, qui a entendu la prière du juste. Puis, ce Grand Esprit poursuivit en disant :
1. "L'Occident a massacré des millions d'Africains dans son commerce d'Esclaves. Les Dieux le savent. L'Occident aussi.
2. "L'Occident a colonisé l'Afrique sur des bases inhumaines. Les Dieux le savent, l'Occident aussi.
3. "L'Occident est responsable de la misère économique actuelle de l'Afrique Noire. Les Dieux le savent, l'Occident aussi.
4. "L'Occident soutient le régime monoritaire et injuste des Racistes BOERS qui maltraitent les Noirs en Afrique du Sud. Tout le monde le sait. Les Dieux aussi.
5. "L'Occident a tracé en Afrique des frontières insensées qui continuent à faire couler le sang africain. Les Dieux le savent, l'Occident aussi.
6. "Les crimes de l'Occident en Afrique sont bien connus en Occident et dans le Monde Divin.
"Ainsi, l'Occident a une grosse dette vis-à-vis de l'Afrique Noire. S'il refuse de la compenser, les Lois de la Justice Divine finiront un jour par agir impitoyablement. L'économie du monde occidental ne se stabilisera plus jamais aussi longtemps que le Peuple Négro-Africain, victime de l'Occident, continuera à pleurer sous le joug de la misère cultivée par les hommes de l'Occident en Afrique.
"La meilleure façon pour l'Occident de compenser ses crimes en Afrique c'est de soutenir et de collaborer désormais avec ceux qui, en Afrique, travaillent REELLEMENT au salut et à la RENAISSANCE d'une Afrique authentique.
"Voilà un grand avertissement, mais il paraît que la Voix de la Douceur n'a pas d'effet sur le coeur endurci de l'impérialisme occidental qui n'entend que la Voix de la Violence et de la douleur. Alors qui vivra verra.
"L'Afrique Noire se réveillera-t-elle la main dans la main avec l'Occident, ou bien les Dieux réveilleront-Ils l'Afrique en l'opposant à l'Occident ?
"Voilà une question très importante, car le réveil de l'Afrique Noire va changer l'Axe du Monde.
"Pour contrebalancer la puissance diabolique du Monde Occidental et ainsi permettre aux pays colonisés de se libérer, les Dieux avaient permis la grande guerre mondiale et décidé la montée de l'Union Soviétique.
"Pour faire taire l'arrogance et le mythe de la supériorité de la Race Occidentale, les Dieux avaient décidé la montée technologique du Japon, un pays de la Race Jaune.
"Le Racisme Occidental sera mis devant une épreuve très rude lorsque va se matérialiser la décision actuelle que les Dieux ont prise de réveiller l'Afrique Noire.
Le Ciel et la Terre se sont rencontrés. Le Dieu MUANDA KÔNGO a fécondà la Terre Africaine. Ainsi, l'Afrique Noire est enceinte. Les douleurs prénatales sont déjà là. L'Afrique Noire va bientôt mettre au monde son Enfant Terrible. Malheur à tous ceux qui tenteront de contrecarrer cet événement. Car ils attireront sur leurs pays des calamités qui les obligeront, tôt ou tard, d'apprendre leur leçon par la souffrance.
Quant à toi, ô ! Ne Muanda Nsemi, sers-toi du Kongo comme instrument pour réveiller l'Afrique et éclairer le Monde entier.
Car telle est la destinée du Kongo. J'ai dit ! "
Ne Muanda Nsemi, Discours Inaugural du Makongo, Kinshasa, 30 -08-1992
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NSAKU, MPANZU, NZINGA : TUBUNDA MPANDU, KA TUVAMBUDI MPANDU KO
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MFUMU KU KÔNGO I MFUMU KIMBANGU ! MFUMU ZA NZENZA LUKATULA ZO !
YE KUFUIDI NSI YE KUFUIDI NGUDI, NGA KUEYI WU KUENDE ?
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KONGO TADI : KABASU'E MBASINGA !
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MVILA ZA NTUKA KÔNGO KA ZANDU KO : VO TUA TA, TUAMUANGANA KUETO !
1. REHABILITER LE KIKONGO, Ed. Mpolo Ngimbi, Kinsasa, 12-02-1995
"Dieu a créé plusieurs peuples et a donné une langue nationale à chaque peuple. Le KIKONGO est la langue du grand Ancêtre KONGO NIMI, la langue du peuple Kongo, la langue de nos Ancêtres à KONGO DIA NTOTELA; donc la langue-mère de tous les dialectes parlés dans l'espace culturel Kôngo qui va du nord de la Namibi (Ovambu, Helele) au Gabon ; de l'océan Atlantique au Zambezi, à la rivière Kasaï, au Lac Mandombe, etc.
A Kongo dia Ntorela, tous nos dialectes actuels n'existaient pas. Car toute la communauté Kôngo rassemblée là-bas parlait la même langue KIKONGO, avec la même intonation.
A partir de la région de MBANZA KONGO dia NTOTELA, nos Ancêtres se dispersent et vont prendre possession des nouvelles terres au nord, au sud, à l'est et à l'ouest du Mont Kongo dia Ntotela, le Mont Nkumba Wungudi.
Sur ces nouvelles terres, ils rencontrent les différentes ethnies des MBAKA (Pygmées) autochtones avec lesquelles ils se marient, devenant ainsi un seul peuple.
La langue KIKONGO se maria avec les différents dialectes Mbaka, donnant ainsi ainsi naissance à tous ces dialectes de langue KIKONGO connus dans l'espace culturel Kôngo. Tout cela c'est le KIKONGO coloré par un certain apport d'origine Mbaka.
Pour réunifier le KIKONGO, nous devons adopter comme parler officiel le KIKONGO le KIKONGO du Centre du Monde Kôngo ; donc le KIKONGO du triangle Mbanza Kongo, Kindibu, Manianga. La moyenne idéale de ce KIKONGO du Centre est le KIKONGO avec lequel le Chef Fondamentaliste Kôngo écrit les enseignements de BUNDU DIA KONGO, du Temple Kôngo.
L'intonation de la même langue française varie selon qu'on est à Merseille, à Paris ou à Charleroi. De la même manière, l'intonantion de la même langue KIKONGO varie selon les différentes régions du grand Royaume de KONGO DIA NTOTELA.
- Le Kiyombe c'est le KIKONGO avec l'intonantion de la région du Mayombe, dans la province de Kongo dia Luangu.
- Le Kizombo c'est la KIKONGO avec l'intonation de la commune de Zombo, dans la province de Kongo dia Lemba.
- Le Kilari c'est le KIKONGO avec l'intonation de la région de Lulari, dans la province de Kongo dia Luangu.
- Les autres intonations du KIKONGO portent les surnoms de Kivili, Kipunu, Kibembe, Kiyaka, Kidondo, Kiteke, Kilamba, Kikamba, Kikunyi, Kisuku, Kindibu, Kisolongo, Kiwoyo, Kimbundu, Kiholo, Kitsokue, Kibuende, Kimboma, Kindembo, Kiwumbu, Kilumbu, Kimbata, etc..
La langue nationale est le plus grand attribut d'un peuple. Chaque peuple doit donc se battre pour réhabiliter sa langue nationale, la promouvoir, l'utiliser dans tous les domaines et assurer son rayonnement et son expansion à travers le monde. Dans ce cadre, la musique constitue un facteur très important pour assurer l'expansion d'une langue.
La naissance du "Munu Kutuba"
Le colonisateur arrive au Kongo. On lui dit "Nzadi" et il écrit "Zaïre". On lui dit "musinsi" et il écrit "Musenzi". On lui dit "Mani Mbuku", et il écrit "Manboeck". On lui dit "Ngombe" et il écrit "Gombe". On lui dit "Ndamba" et il écrit "Damba". Arrêtons-nous ici, car la liste est très longue...
Qu'un étranger prononce mal les mots d'une langue étrangère, cela peut se comprendre. Mais ce qui est ridicule, c'est de voir des Kôngo accepter toutes ces fautes et se mettre à les considérer comme la nouvelle façon de prononcer les mots de la langue de leurs Ancêtres !
Pourtant, beaucoup de nos compatriotes ont été renvoyés de l'école pour avoir mal prononcé ou mal écrit des mots français, portugais, anglais et autres langues occidentales. Quand vous écrivez et prononcez mal la langue du colonisateur, on vous fait échouer à l'école ; tandis que lorsque le colonisateur se met à torpiller votre langue, vous vous mettez à le copier. C'est ridicule !...
Quand il s'agit d'écrirer ou de prononcer le français ou le portugais, les "intellectuels" Kôngo sont très stricts et très sévères en matière d'orthographe, d'accents, de virgules, mais dès qu'il s'agit du KIKONGO de leurs Ancêtres, ils trouvent normal qu'on puisse dire "Zaïre" à la place de "Nzadi", "Diambu yayi" à la place de "Diambu diadi", "Lekua yayi" à la place de "Lekua kiaki" !
Voilà comment le culte de la Francophonie et de la Lusophonie a abruti nos enfants à l'école en les transformant en véritables sardines sans têtes pensantes, en "intellectuels-perroquets" juste bons pour répéter machinalement des discours mémorisés à l'école !
En langue KIKONGO, pour dire : "cette maison", on dit : nzo yayi. On dit : lekua kiaki, ou kima kiaki. Pour "cette affaire", on dit "diambu diadi". Pour dire "ces affaires", on dit mambu mama ; "cette histoire" : nsamu wau.
Le "ce" démonstratif (cet, cette, ces) devient "yayi", "diadi", "kiaki", "mama", "wau", suivant le nom qu'il désigne.
Incapable de savoir où il faut dire "yayi", "diadi", "kiaki", "mama", "wau", le colonisateur s'est mis à dire :
- "meza wau" à la place de "meza mama"
- "lekua diadi" à la place de "lekua kiaki"
- "nzo kiaki" à la place de "nzo yayi"
- "diambu yayi" à la place de "diambu diadi". Quelles fautes abominables !
Finalement, le colonisateur décide de dire "yayi" partout, commettant ainsi des fautes abominables du genre : "diambu yayi", "mambu yayi", "lekua yayi", nsamu yayi", etc...
Et lorsque les Africains, imitateurs aveugles du colonisateur s'en sont mêlés, la "chorale" est montée très haut...et voilà une nouvelle langue qui fait son apparition en Afrique centrale, dans l'espace culturel kôngo, un espace naturellement kongophone. (...)
Supposons qu'un Africain arrive en Allemagne et qu'il se mette à dire "der" à la place ""dem", croyez-vous que les valeureux Allemands vont accepter cette dévaluation de leur langue et opter pour cette fausse façon de parler l'allemand ? Non !
Vous arrivez en France. On vous "Je" et vous prononcez "Ze". On vous dit "chaleur" et vous prononcez "saleur". On vous dit "expliquer" et vous prononcez "spriquer"...Croyez-vous que les Français vont accepter toutes ces fautes et changer la façon de parler leur langue ? Non !
Alors pourquoi voulez-vous que nous autres Kôngo puissions accepter ce KIKONGO falsifié qu'on appelle le "Munu kutuba", "Ikele" ?
"Ikeleve" veut dire : "il n'y a pas".
"Munu" veut dire : "moi". "Kutuba" c'est le verbe "dire", "parler" à l'infinitif. "Kutuba" c'est "dire". La langue "Munu kutuba" signifie donc : la langue "Moi je dire" ! Le "Moi je dire", c'est la langue de quel peuple ? Sûrement la langue d'un peuple aliéné par la colonisation, dont l'élite s'appelle "intellectuels-perroquets" !
(Ne Muanda Nsemi, Réhabiliter le Kikongo, p.6-9)
2. KUBIKA NZILA MFUMU, Ed. Mpolo Ngimbi, Kinsasa, 16-06-1990
BUNDU DIA KONGO
Mfumu Nzambi'eto, NE MUANDA KONGO, zolele buabu yonzeka bana babo ba Ne Kongo Ku nsia maveve mamosi ye kubakitula Muinda ufuete sikamesa makanda mamo ma Bandombe ye kienzola Nza yamvimba.
Salu kia Bundu dia Kongo i mu nuana mvita, kidivo luzolo lua Simbi kieto luavangama va ntoto mpe bonso ku zulu.
Bundu dia Kongo i nki ?
Mvutu :
1. Bundu dia Kongo i Zola, Ngangu ye Lendo bimene simbasana moko ye bieti diatila mu mpeve ya Mika mia Mbua.
2. Bundu dia Kongo i Nsaku, Mpanzu ye Nzinga bamene simbasana moko ye bundana mu muita umosi.
3. Bundu dia Kongo i makanda mamo ma bantu mamene yonzama mu lukongolo lumosi ku nsia Ntemo wa NE MUANDA KONGO, kadi Ne Muanda Kongo i Kia kua Nza.
4. Salu kia Bundu dia Kongo i mu sadila bonso muinda ufuete tuadisa nkangu mu nzil'a nkudulu mu Mpeve ye ntomosono a zingu kieto kia kimpeve ye kia kinsuni.
5. Kubika nzil'a Nkua Tulendo weti kuiza i salu kia Bundu dia Kongo mu tandu kiaki."
(Ne Muanda Nsemi, Kubika Nzila Mfumu, Ed. Mpolo Ngimbi, p. 16)
*********************************
Bakulu beto bau vo :
1. Tukumba mavanga , ka tukumbi mpova ko. Kadi mpova zikondolo mavanga zena zankatu.
2. Sala ye sambila. Kadi Tata Nzambi usalanga va fulu kia bantu beti sala.
BUNDU DIA KONGO
Case Postale 84
Ch-1211 Genève 20
Suisse
LES MANIPULATIONS OBSCURES DE "NA KIASUAMA"
Par Ne Muanda Nsemi (Kinshasa, 2 mars 1995)
"En langue Kikongo, "Mbua" veut dire "Chien", tandis que "Ntantu" veut dire "Ennemi". Ainsi MBUA NTANTU veut dire : LE CHIEN DE L'ENNEMI. Au pluriel, "Mbua Ntantu" fait : MBUA ZA NTANTU.
La Tradition Kôngo enseigne que le CHIEN est un animal. Devenu ami des hommes, monsieur le CHIEN est devenu l'instrument principal des hommes pour aller chasser et tuer ses propres frères animaux !
"Mbua Ntantu" est le nom que la Tradition Kôngo donne à toute personne qui travaille contre sa race, contre son pays et son peuple, et cela au service des étrangers.
Manipulé par des ETRANGERS, tout Africain qui lutte contre son pays, sa langue, sa culture, ses Ancêtres et sa Religion Ancestrale est un "MBUA NTANTU".
Dans la Tradition Kôngo, celui qui manipule, qui commande les MBUA ZA NTANTU, tout en se cachant, porte le nom de "NA KIASUAMA". Pour l'Afrique militante, "NA KIASUAMA" c'est le Néocolonialiste, l'Impérialiste, l'Ennemi de l'Afrique, le Partenaire hypocrite et mal intentionné, le LOUP vêtu d'une peau de mouton !
Le NEOCOLONIALISTE veut une Afrique où règnent les guerres civiles, les pillages, les assassinats, les plasticages, les maladies, la famine, l'aliénation mentale, les complexes d'infériorité, la pauvreté, la misère, la drogue, l'ignorance, bref les anti-valeurs.
Pour implanter tout ceci en Afrique, "NA KIASUAMA" travaille par personne interposée. Il travaille avec l'aide de ses "MBUA" aveugles et dévoués, les "MBUA ZA NTANTU" qui sont responsables de la désorganisation matérielle et spirituelle de l'Afrique.
Plus l'Afrique sombre dans les guerres civiles, dans la misère, et plus "NA KIASUAMA" est satisfait, plus tous les "MBUA ZA NTANTU" sont secrètement soutenus ; même si, pour tromper l'opinion publique, "NA KIASUAMA" leur adresse de temps en temps quelques critiques non suivies de sanctions concrètes.
Plus la misère du Peuple Africain augmente, et plus tous les "MBUA ZA NTANTU" éprouvent un sentiment de satisfaction pour une mission accomplie : la mission d'un CHIEN qui a réussi à conduire les Chasseurs dans la forêt, à y dénicher ses propres frères animaux et à les plonger dans le malheur, pour la satisfaction des êtres d'une autre race, la race des hommes, des chasseurs d'animaux..."
Ne Muanda Nsemi, L'Oeuvre de Na Kiasuama, Editions Mpolo Ngimbi, Kinshasa, 1995, pages 8-10.
Qui est-ce donc qui ne comprend toujours pas le sens profondément panafricain du combat de Ne Muanda Nsemi ? Qui est-ce qui ne comprend toujours pas la portée historique et libératrice de la lutte de BUNDU DIA KONGO pour le Congo et pour toute l'Afrique Noire ?...
Maudits soient les coeurs et les yeux fermés ! Et malheur à ceux et celles qui ne comprennent toujours qu'en RETARD !!...
J'espère pour cette ère nouvelle qui est celle du NKUA TULENDO vous ferez le BON CHOIX...
Que MFUMU OMAKONGO, NE MUANDA KONGO, MBASI KU ZULU YE NTOTO, BAKULU BA MUEL'A KONGO vous guident et vous protègent dans le NZILA KONGO ...
INGETA !
NTUMUA MASE NKUA VEMA
01 janvier 2010
ZOLA NGANGU LENDO MOYO YE NTEMO KU NTUALA 2010
NTEMO, MBAU YE MOYO (NE MUANDA KONGO)
BENA KONGO YE MAKESA BUNDU DIA KONGO : ZOLA NGANGU LENDO MOYO YE NTEMO KU NTUALA 2010
MU NKUMBU'A NE MUANDA KONGO MFUMU'ETO TULOMBELE BO INGETA !
ntumua mase nkua vema
26 décembre 2009
MACKANDAL (NE MAKANDALA )
NE MAKANDALA est un HAUT TITRE DE PRETRISE DANS LE BUKONGO : CELUI QUI A LA SCIENCE DE LA PRETRISE ET DE LA ROYAUTE…L’INSTRUCTEUR DES POLITICIENS ET DES PRETRES …UN CHEF POLITIQUE ET RELIGIEUX…
NLONGI’A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI EST CELUI QUI A L’ART DE TRANSFORMER LE POISON EN MEDICAMENT…PEUT ETRE QUE "MACKANDAL" EST DE RETOUR PARMI NOUS POUR LIBERER TOTALEMENT LE PEUPLE NOIR DE L'EMPRISE DES MINDELE...
LA PREMIERE CONSTITUTION DE L’HAITI ETAIT REDIGEE EN KIKONGO. CAR , MAKANDALA, MAKAYA, ET MAVUNGU , QUI SONT LES GRANDS MENEURS DE LA GUERRE DE LA LIBERATION DE L’HAITI EN AMERIQUE SONT DES BAKONGO.
1) MAKANDALA en KIKONGO veut dire CHEF POLITIQUE ET RELIGIEUX…
O.M RIGAUD dit ceci :
« …La première REVOLTE DES NEGRES en HAITI fut celle conduite par MAKANDALA en 1758. Ce MAKANDALA est un AFRICAIN que les siens prenaient pour un PROPHETE. Il exerçait autour de lui une INFLUENCE IMMENSE. Ses agents répandues dans toute la colonie (HAITI) lui obéissaient au moindre SIGNE. Des bandes d’AFRICAINS harcelaient sans répit les TROUPES COLONIALES, bandes dont les dirigeants portaient les noms de MAVUNGU, MAKAYA, disaient qu’ils étaient des KONGO… »
2) De 1671 à 1695 au BRESIL, un autre MAKANDALA KONGO, dénommé NGANGA ZUMBU(= LE SPECIALISTE DU MACQUIS) dirigeant la REVOLTE DES NOIRS en AMERIQUE, inflige 25 DEFAITES aux troupes HOLLONDAISES et PORTUGAISES entre 1671 ET 1695.
3) De 1702 à 1706 se lève au KONGO CENTRAL, MAMA VITA KIMPA, une MAKANDALA KONGO âgée de 21 ans qui ébranle LE POUVOIR COLONIAL AU KONGO.
4) De 1921 à 1951 se lève ce GRAND MAKANDALA KONGO connu de l’histoire du nom de KIMBANGU. Son seul nom faisait TREMBLER LE POUVOIR COLONIAL BELGE JUSQU'A LA MOELLE DES OS !
5) En 1969 s’est levé au KONGO CENTRAL, l’actuel NLONGI’A KONGO NE MAKANDALA à qui les GRANDS ANCETRES KONGO ont confié LA MISSION DIVINE D’ECRIRE CE PRODIGIEUX LIVRE SACRE APPELE LE MAKABA, le MAKONGO, ou bien le MAKEBA, de PREPARER LE TERRAIN DE L’EMERGENCE D’UNE AFRIQUE CENTRALE DEBARASSEE DE TOUTES LES FRONTIERES COLONIALES, APPELEE : LA CONFEDERATION DE NTIMANSI.
6) PEUPLE DU KONGO CENTRAL ! NOUS SOMMES UN GRAND PEUPLE AU PASSE GLORIEUX . MANIFESTONS-NOUS EN AFRIQUE CENTRALE COMME LE MODELE A IMITER, COMME LE GRAND SAGE ARBITRE QUI CONSEILLE ET PPROTEGE L’AFRIQUE CENTRALE…
SOURCES : LE KIKONGO ET L’ENSEIGNEMENT PAR NE MUANDA NSEMI NKULUNTU A BUNDU DIA KONGO NLONGI’A KONGO NE MAKANDALA
Voici ce que le monde a retenu de NE MAKANDALA qui fut à la base de LA REVOLUTION HAITIENNE :
François Mackandal , esclave marron , symbolise la résistance au système esclavagiste ; il meurt exécuté au Cap le 20 janvier 1758 .Son histoire se passe près d'un demi-siècle avant la grande révolte des esclaves de la plaine du Nord , mais son nom , avec celui d'autre nègres marrons comme Padre ou Jean , témoigne de la détermination des noirs de Saint-Domingue de vivre libres.
Né en Guinée , Mackandal est esclave de M.Le Tellier , propriétaire au Limbé. Il a été fait prisonnier de guerre dans son pays et vendu à des marchands négriers. La tradition orale haïtienne le présente comme un homme instruit , élévé dans la religion musulmane.On le retrouve sur l'habition de Le Normand de Mézy , lieu qui constituera le centre névralgique de la cérémonie du Bois Caïman par la suite
En fait , Mackandal n'est pas resté longtemps sous les ordres des maîtres esclavagistes.IL a marronné pendant 18 ans avant d'être arrété et condamné.Mackandal fut célèbre par les empoisonnements dont il semblait être un spécialiste ; son nom est passé dans le language créole , synonyme de poison ou maléfice.
L'historien Moreau de Saint- Méry , propriétaire et grand colon , ou encore le Père Cabon , dans son " Historien d' Haïti " , racontent : " Mackandal avait persuadé les nègres qu'il étaient immortel et leur avait imprimé une telle terreur et un tel respect qu'ils se faisaient un honneur de le servir à genoux et de lui rendre un culte qu'on ne doit qu'à la divinité dont il se disait l'envoyé.Mackandal avait le secret des poisons et exerçait autour de lui une influence immense , ses agents répandus dans toute la colonie lui obéissaient au moindre signe , de sorte qu'il était le maître de la vie et de la mort à Saint-Domingue.Il présidait l'avenir , il avait des révélations et une éloquence...., il y joignait le plus grand courage et la plus grande fermeté d'âme ,qu'il a su conserver au milieu des plus cruels tourments et des supplices ".
Mackandal tenait du prophète et du thaumaturge.Il avait réussi à persuader les nègres que Dieu l'avait envoyé à Saint-Domingue pour tuer les blancs et libérer les nègres.Il faut dire que 6 000 per sonnes sont mortes du poison , en l'espace de trois ans , dans la colonie .
L'arrestation et la mort de Mackandal tiennent aussi du fantastique.Lors d'une calenda sur l'habitation Dufresne , à Limbé , il est reconnu par un jeune nègre qui avertit le maître .
Le propriétaire fait distribuer du tafia à profusion ; tous les nègres sont ivres , y compris Mackandal.Ce dernier s'endort dans une case , on l'arrête et l'enferme dans une pièce.Mais les soldats chargés de le surveiller s'endorment à leur tour et il s'échappe avec la complicité des domestiques. Rattrapé peu de temps après , il est condamné à être brulé vif sur la place du Cap.
Mackandal s'était toujours vanté en disant que si les blancs le prenaient , il s'échapperait pour s'envoler sous la forme d'un maringouin.Le jour de son execution , le hasard a voulu que le poteau , sur lequel il était attaché , soit pourri .Faisant de violents efforts les flammes , il renverse le poteau et culbute derrière le bûcher.La foule , ne le voyant plus , s'écrie " Mackandal sové ! ".
En réalité , les soldats ont fait évacuer la place et Mackandal est bien mort , jeté sur le bûcher.
Mackandal mort , les empoisonnements ne cessent pas et les autorités doivent réglementer jusqu'aux enterrements de nègres : " Défense est faite à tous habitants de souffrir les assemblées et cérémonies superstitieuses que certains esclaves ont coutumes de faire à la mort de l'un d'entre eux , et qu'improprement ils appellent prièrent....Défendons pareillement aux esclaves de circuler dans les grands chemins ou dans les villes et bourgs avec des bâtons ferrés ou à grosse tête ".
En fait , il s'agit des cérémonies vaudous de baron Samedi . Mackandal est considéré comme papaloa et chanté aujourd'hui dans le culte vaudou .Plus qu'un nègre marron , un empoisonneur , un prêtre vaudou , il semble qu'il avait un projet politique pour Ayiti : " Un fait certain est que Mackandal fut plus et mieux qu'un simkle chef de bandes marrones.Non pas qu'il dédaignât le pillage des plantations , le sac des habitations , le vol des troupeaux , et autres exploits ordinnaires des esclaves fugitives ; Mais il paraît avoir entrevu en même temps la possibilité de faire du marronage le centre d'une résistance organisée des noirs contre les blancs Un jour , dans une nombreuse assemblée , il se fit apporter un vase plein d'eau , où il mit trois mouchoir , un jaune , un blanc et un noir .Il tira d'abord le jaune : " Voilà , dit-il les premiers habitants de Saint-Domingue ; il étaient jaunes .Voilà les habitants actuels " ; il montrait le mouchoir blanc." Voici , enfin , ceux qui resteront maîtres de l'île ; c'est le mouchoir noir".
Figure emblématique de l'histoire, Mackandal est connu pour avoir passé plus de dix ans à combattre l'esclavage avec un succès éclatant. C'était un brave homme, dans toute l'acception du terme. Grand maître du poison, il avait l'art de monter des coups contre les forces colonisatrices et en faveur des masses opprimées. Le 250e anniversaire de sa mort n'a pas laissé indifférente la communauté haïtienne de NY. Regard sur l'ancêtre de la rébellion haïtienne.
« Nous placerons l'action de Mackandal dans une perspective historique. Nous ferons le point sur son leadership, sa philosophie révolutionnaire, son savoir mystique, son adresse organisationnelle, sa psychologie de masse et sa façon d'instrumentaliser la culture au service de la révolution », a averti d'entrée de jeu Dr Frantz Antoine Leconte, invité d'honneur à la commémoration du 250e anniversaire de la mort de ce combattant de la liberté.
Faisant office de spécialiste de Mackandal, M. Leconte a découvert en ce personnage, que les révisionnistes historiques disent appartenir à la légende, un révolutionnaire qui avait une révolution. Sa révolution. Tel un bilan des recherches effectuées, son argumentaire s'entend d'un trait et aboutit à une idée précise : l'action de Mackandal répondait à un besoin, voire à une nécéssité libératrice. Tout le secret de l'épopée de 1804 se trouvait là, avec sa forme dynamique et ses phénomènes incontournables les plus complexes.
« Au faîte de la pyramide sociale Saint-dominguoise se trouvaient les grands seigneurs français. Ils étaient au nombre de 1300 et façonnaient obstinément avec l'appui de quelques 5000 affranchis ; l'univers esclavagiste », a indiqué le conférencier citant justement l'historien Edner Brutus.
Au bas de l'échelle, a-t-il poursuivi, 150 000 esclaves souffraient sans jamais abandonner leur soif de la liberté. Il n'y avait pas assez des leaders d'une grande potentialité capables d'organiser une révolte générale, encore moins une révolution. Félidor, originaire du Nord, se surpassa dans ses menées subversives. Pyrrhus, un esclave, s'est révolté en détruisant des plantations, des raffineries de sucre. Il avait même réussi à interrompre le commerce de ce produit. «Ils n'utilisèrent que des couteaux contre les fusils des maîtres », souligne le professeur Leconte, avec emphase sur les pièges tendus par les esclaves rebelles contre les troupes françaises, avant de se renforcer dans le marronnage.
Patrick Bellegarde Smith, Ph. D, pour sa part, montrant l'importance des travaux réalisés sur Mackandal, a fait état de la culture originale et sensible à leurs idéaux que les Africains avaient apporté avec eux. « 1756 - 1758, les dialectes qu'ils utilisaient allaient être abandonnés au profit de la langue des maîtres : le français », indique-t-il en précisant que cette fusion, cette osmose linguistique a crée le créole : langue qui a aboli les frontières entre plusieurs groupes d'esclaves, provoquant du même coup une espèce de babélisme linguistique pour faire place au créole.
La conscience collective : facteur de cohésion et d'unité « le créole a largement contribué à la conquête de la liberté », analyse M Smith, chercheur en éducation et professeur à Brooklyn Collège. Il estime que cette langue a apporté une sorte de conscience collective et sociale, un facteur de cohésion et d'unité.
Présenté comme un musulman capable de lire et d'écrire correctement l'arabe, Mackandal était inspiré par Mohammed. Il avait un rêve de grandeur et d'indépendance. Thaumaturge, il se déclarait immortel d'autant plus qu'il fut doté d'un sens profond du surnaturel.On prétend qu'il se "dédoublait" et pouvait être vu d'un endroit à l'autre au même instant. Sa figure a comme hanté le Hunter Collège, à New York,
Cette personnalité magnétique se disait envoyée de Dieu. Sa parole était l'évangile des esclaves qui croyaient en sa mission révélatrice.
Lily Cérat, de l'HABETAC, a adopté une attitude de réflexion culturelle profonde par rapport à la place qu'occupe Mackandal dans la mémoire collective qui semble le considérer moins comme une référence historique que comme une figure mythologique, un personnage qui tient de la fiction et de la métaphysique.
« A l'occasion du mois international du créole et du 250e anniversaire de la mort de Mackandal, ce qui nous reste de repère ne saurait nous laisser indifférents. Il suscite tout à tour passion, admiration. Devoir de mémoire obligé ».
Et dire que les débats suscités par les différentes interventions ont été assez incompréhensibles pour une catégorie de gens d'une certaine génération qui n'ont pas une trop grande connaissance de l'histoire et de la culture nationale. « La philosophie qui s'est dégagée de ce truc me parait fumeuse, complexe et stérile, bonne pour les moins jeunes plutôt que pour les amateurs de remue-ménage », a laissé entendre un étudiant sous couvert de l'anonymat. La meilleure preuve du bien-fondé apparent de ce ressentiment semble être son expression par une « peau noire» (pour reprendre une métaphore de Frantz Fanon) dont les forces autres gouvernent les pulsions par la toute puissance de l'assimilation et de l'atavisme. A moins que ce soit par une rupture de raison. Car, comme a dit l'autre, la mémoire s'écrit en fonction des intérêts du présent.
Source: Le Nouvelliste
Francois Mackandal
Posted on Wednesday, November 4th, 2009 in Ancestors.
Francois Mackandal led the first of the Haitian insurrections against slavery that ultimately led to the establishment of the first Republic led by Africans and their descendants.
Known for his expertise in selecting poisonous plants, herbs and fungi that could be distributed through secret societies and ultimately slipped into the food and drink of the slave owning aristocracy. Poisons such as these became the principal weapon of the clandestine groups who sought to overthrow the institution of slavery on the island.
Makanda was the name of a village in the Loango Kingdom that was part of the Kingdom of Kongo in the mid 18th century. This, and the fact that his closest confidants were named Teysselo and Mayombe (the names of 2 more prominent parts of the Kingdom of Kongo) may indicate Makandals birthplace and tribal affiliations.
Sold around the age of 12 and transported to Haiti (then called St. Domingue and incorporating what is now the Dominican Republic). Makandal was sold to Lenormand de Mezy to work on a sugar plantation in Limbe.
His left arm was lost, either as the result of a sugar press accident of possibly through punishment for disobedience. between 1754-1755 Makandal escaped from the plantation, to escape into the mountains of St. Domingue where other renegade Maroon societies had been established.
Whilst seperate groups of maroons would regularly raid the sugar and coffeee plantations for food and supplies, Makandal appears to have been the first to unite the various Maroon communities and organise raids into plantations to free other captive slaves. Through the distribution of poisons to house slaves on the plantations large numbers of plantation owners met their death. Makandal spread his gospel of the overthrow of the French through the plantations and rallied others to the cause of overthrowing the ancien regime in St Domingue. From this first wave of insurrection, later leaders such as Toussaint LOverture would build.
Whilst the leader of a network of secret Maroon societies who raided plantations and murdered the owners, Mackandal also seemed to have worked alongside white advocates for the abolition of slavery such as Father Duquesnoy, a Jesuit priest.
Despite being handicapped, Mackandal appears to have been able to escape from the French authorities several times, contemporary Haitian painting even depict Mackandal escaping from a burning stake before the shocked members of French society who had come out to see him executed.
In the first days of 1758 Makandal was captured by the French for the last time, before he was able to initiate a mass poisoning of the French slave owning aristocracy. he was burned at the stake on January 20.
Although mythologized in Alejo Carpentier’s The Kingdom of this World, Mackandal remains less well known than Toussaint Loverture (about whom a Hugo Chavez funded movie being made, directed by Danny Glover).
Francois Mackandal sparked the only successful slave revolt in the new world, which the superpowers of France, Spain and Britain were unable to supress, an action for which Haiti has been punished for ever since.
MATONDO NE MAKANDALA VITA KIMPA YENGE KIENO
MATONDO NE MAKANDALA KIMBANGU YENGE KIENO
MATONDO NE MAKANDALA DONDO WA KENGO YENGE KIENO
INGETA !
NTUMUA MASE NKUA VEMA
25 décembre 2009
L'HISTOIRE DE TATA NGALULU ET DE SON FILS DIELA DIASAKA
Et bien un jour Tata Ngalula dit à son fils de se préparer pour qu'ils puissent aller prier. Diela Diasaka se prepare et ils prennent la route.
En route dans une grande forêt, l' enfant voit trois croix placees sur un lieu et il demanda à son père si cela voudrait expliquer quoi.
Tata Ngalula prit la parole et dit à Diela Diasaka que c' est un lieu où on avait enterré les morts. Il continue en disant a son fils que chaque fois quand tu vois ces genres de symboles, cela veut dire que c' est le cimetiere.
Poursuivant toujours leur parcours, plus loin encore dans la forêt, Diela Diasaka voit beaucoup de croix et demanda à son père ceci: Mais papa, pourquoi alors ici il y a plusieurs croix? Et à son père de repondre que c' est parce qu' il y avait plusieurs morts.
Ils arrivent au village ou ils partaient, papa Ngalula rencontre un de ses amis, il s' arrêta pour causer un peu avec ce dernier. Pendant qu' il etait entrain de parler avec son ami, l' enfant écouta les bruits de personnes qui chantaient. Quand il se retourna pour voir d' où sortaient les bruits, il voit une géante maison à laquelle au dessus on a placé une croix. L' enfant s' écria: papa, papa, regardez dans la maison des morts les gens sont entrain de chanter.
Non, répondit papa Ngalula, c' est là bas où nous partons prier.
Et l' enfant dit à son père: Donc papa vous m' amenez donc au cimetiere? Jamais j' entrerai dans cette maison car vous m' avez dit qu' à chaque fois quand je vois ce signe il faut que je souvienne que c' est le lieu des morts.
Qui a compris?
Tata Ngalula alobi na muana naye Makongo asukola po bakende Eglise. Makongo asilisi kosukola basimbi nzela bango wana bakeyi. Na nzela na kati ya zamba muana amoni ba croix misatu esika bakunda batu, atuni papa Ngalula soki wana ezali nini? Tata Ngalula azongisi ete batu bakufaki bakunda bango esika wana na yango batia ba symboles wana. Batamboli moke muana amoni lisusu croix moko na sima ya ndaku na mboka bazalaki koleka, atuni na tata Ngalula pona nini awa ezali kaka croix moko? Tata Ngalula alobi naye que soki omoni signe ya croix elingi koloba mokili ya batu bakufa. Batamboli baye kokoma na mboka bazalaki kokende. Tata Ngalula akutani na moninga naye, batelemi bazali kosolola. Na tangu wana batelemaki, Makongo ayoki na mosika batu bazalaki koyemba. Tangu abaluki po atala esika makelele ezalaki kowuta, amoni ndaku ya monene batia croix na likolo batu na kati bazali koyemba. Makongo ayebisi na tata naye: Tata, tata, tata otala kuna na ndaku ya batu bakufa batu bazali koyemba. Tata Ngalula azongiseli Makongo: te wana ezali Eglise esika tozali kokende. Makongo alobi: Donc TATA ozali komema nga na ndaku ya batu bakufa?
KIMPUANZU KIA KIMPEVE
QUI EST CET HOMME?
Viens avec moi, mon cher ami . Entrons dans cette chambre. Regardes au fond de cette pièce. Regardes ce vieillard assis à côté du feu Sacre. Il parle.
Il prend un objet semblable a un os et le jette au feu. Il parle.
Il prend quelques feuilles odorifiantes, lusangu-sangu, et les jette au feu produisant de la fumée qui monte au ciel. Il parle.
Il met du vin de palme dans une petite calebasse, verse une partie sur la terre et boit le reste. Il parle.
Il pose ses deux mains par terre. Il parle.
Jours et nuits, il est là a invoquer Dieu pour attirer ses bénédictions sur le Royaume du Kongo.
Sur sa bouche resonne le Nom de Ne Kongo Kalunga, Ne Mbumba, Tata Nzambi a Mpungu, le Dieu Trinitaire des BENA KONGO.
Qui est cet homme?
C'est Mfumu Nsaku Ne Vunda, le Grand Pretre de l'ancien Temple de Mbanza Kongo, que les missionnaires occidentaux vous ont appris à l' appeler le Feticheur Africain...
Viens mon cher ami, entrons maintenant dans cet ancien Temple de Jerusalem. Regardes ce Vieillard assis a côté du feu. Tantôt il est debout, tantôt il est assis à côte du feu, mais il parle.
Il prend un mouton, il le tue et met la viande au feu. Il parle.
Il prend de l' encens et le jette au feu produisant de la fumée pleine d' odeur. Il parle.
Il prend du vin rouge, verse une partie a cote et boit le reste. Il parle.
Il s' incline et baise le sol. Il parle.
Il demande a Dieu la benediction du Royaume d' Israel. Sur sa bouche le nom de Yahve, le Dieu de la Tribu d' Israel...
Dans son ministère sacré, Le Grand Prêtre de Mbanza Kongo utilise la parole, le feu, le vin de palme, et neuf noix de cola( makazu vua ).
Le Grand Prêtre de Jerusalem utilise la parole, le feu, le vin rouge, et le pain.
Tiens, c' étaient donc des Féticheurs aussi, ces Prêtres Israeliens qui allaient prepares des KAMUNDELE dans le Temple de Jerusalem ! D' accord?
Mais comment se peut-il que les Africains aient été trompés ainsi pendant des siecles ?
IBOBO ! IBOBO ! IBOBO !



































































