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La Sagesse Kongo enseigne ceci aux Adeptes de Bundu dia Kongo :

- Kutu di wufiona dia Zengi ; ye vo, nkutu Zoba, mfuanda yimosi.
- On ne peut manipuler que celui qui est un imbécile ; et que même un idiot, on ne le trompe jamais éternellement.

Mais aussi ceci :

- Kiasala Nkua Mazayu kitomanga, kia Nkua Bunzimbu ka kitomanga ko.
- Le travail fait par un Connaisseur est toujours de qualité, tandis que celui de l'Ignorant est toujours médiocre.

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Quand nous comparons la représentation du Dieu EL des Cananéens nous voyons clairement l'origine Egyptienne du Dieu EL identique aux représentations du Dieu OSIRIS !

Voyons donc !

 

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OSIRIS ISIS HORUS

 

 

Trinité égyptienne

 

Tout comme son Jumeau Cosmique OSIRIS, le Dieu EL a une épouse nommée ASHERA et un Fils nommé YAVE tandis qu'en EKIPATA nous avons OSIRIS ISIS ET HORUS ou RA ISIS ET NEFERTUM !

L'importance du culte d'El, ou II, chez les Anciens Cananéens, ou Protophéniciens du 11e millénaire, est attestée par de nombreuses citations dans l'Ancien Testament, 226 en tout, selon le relevé dans les Concordantiae hebraicae de Mendelkern. Elle a été confirmée, dès les premières campagnes de fouilles à Ras Shamra, à partir de 1929, par les trouvailles épigraphiques et archéologiques relatives à cette divinité.

Des poèmes entiers de la littérature religieuse d'Ugarit, inscrits sur des tablettes d'argile en utilisant un alphabet en cunéiformes inventé par un scribe génial de ce pays, sont consacrés à ce culte.

El est décrit comme le dieu omnipotent, placé au sommet du panthéon cananéen d'Ugarit, d'où il dirige ce qui est appelé « l'assemblée de la totalité des dieux », ou « de la totalité des fils d'El », considérés comme étant issus de l'union d'El et de sa parèdre : la déesse Ashérat-de-la-Mer.

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La puissance d'El s'exprime dans son titre de « shor-El », autrement dit le taureau-El, le taureau ayant été, à Ugarit comme ailleurs dans l'Orient ancien, l'image de la force créatrice. Bien qu'on attribue à El au plus haut point la qualité de sagesse, qu'on insiste aussi sur son caractère miséricordieux et aimable, et qu'on désigne ce dieu sous le nom de père des années et de créateur de l'humanité ayant le privilège de durer sans fin, El vieillit. La barbe, jadis rousse, qui embellit son visage, devient blanchâtre et ses mains commencent à trembler.

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Sur cet El vieillissant, nous sommes renseignés par la découverte, en 1961, à Ras Shamra, dans la bibliothèque d'un prêtremagicien de la ville sud, d'une tablette religieuse qui constitue le récit d'un banquet donné par le dieu suprême aux autres dieux du panthéon d'Ugarit, ses fils.

Il semble qu'à cette occasion, El se soit laissé aller à quelques excès. Il est question, en effet, de deux qualités de vin, et de plats de gibier préparés par les déesses Ashtart et Anat qui, assises à côté d'El, prennent part au festin. La fragilité de constitution du dieu vieillissant l'oblige alors à se retirer avant la fin du repas pour se reposer dans son palais.

Selon la première analyse de ce texte, il semblait que le dieu El était affligé de certaines faiblesses des grands vieillards, en particulier d'incontinence. Mais, après étude prolongée du passage en question, il apparaît qu'il s'agit, en réalité, de la description d'un monstre étrange, caractérisé par deux  d'Ugarit, et qui date de la seconde moitié du xme siècle avant notre ère.

Peint à gros traits sur un fond marqué de points représentant
des astres, le dieu suprême porte une barbe pointue et est coiffé d'une tiare ornée d'un bandeau à enroulement terminal. Assis sur un escabeau, il lève dans sa main droite un gobelet.
Devant le dieu est placé un tabouret supportant un grand plat,
dont émergent des mets. Au-dessus, lecornes et une queue, auquel le dieu El s'est vu confronté à l'issue du festin.

Ainsi rectifiée, la tablette religieuse du banquet donné par El, au lieu de décrire le dieu suprême dans un état pitoyable et humiliant pour sa dignité, le dépeint sous les traits d'un vieillard hospitalier et quelque peu bon vivant. C'est ainsi, d'ailleurs, qu'il est représenté sur un grand vase, sorte de chope à anse latérale, trouvé à proximité de ce texte, dans la même pièce de l'habitation du prêtremagicien peintre-céramiste a dessiné une grande jarre, dont il ne reste que la moitié.

La même brisure du récipient a fait disparaître la partie haute du personnage qui, de l'autre côté du tabouret, s'apprête à verser du vin dans le gobelet du dieu. On reconnaît qu'il portait une tiare haute ornée au sommet d'un ruban enroulé, coiffure généralement réservée aux dieux, et parfois aux rois. Derrière ce personnage est figuré un équidé ayant l'allure d'un poulain placé, lui aussi, sur un fond constellé de point astraux.
Cette scène fait penser, évidemment, à la stèle en calcaire trouvée parmi les ruines de l'atelier d'un sculpteur d'images religieuses au voisinage du temple de Baal.

C'était le premier monument qui révélât l'iconographie du dieu El à Ras Shamra (Syria, 1937, pi. xvii).

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Le dieu, assis sur son trône, un fauteuil confortable pourvu d'un repose-pied, reçoit l'hommage d'un personnage coiffé d'une tiare ornée, sur le devant, de Uraeus, emblème de la royauté. Il s'agit donc du roi d'Ugarit célébrant lui-même le service du dieu suprême.

Dans la main gauche, baissée, il tient une cruche pour la libation, tandis que, de la droite, il lève vers le dieu un sceptre terminé par une tête de bovidé aux cornes courtes baissées en avant.
Le dieu El accueille le roi en esquissant un geste de bénédiction de sa main gauche levée, la paume tournée vers l'extérieur, et de sa main droite, tend à l'officiant le gobelet pour l'offrande.
Portant une barbe à pointe recourbée, le dieu est coiffé d'une tiare élaborée, ornée sur le devant d'une paire de cornes. Il s'agit là, évidemment, d'une allusion à l'aspect de taureau du dieu El.

Dans le champ au-dessus du dieu et du roi officiant est gravé l'emblème du disque solaire ailé. Ce détail vient appuyer l'opinion de notre regretté confrère et secrétaire perpétuel René Dussaud, qui croyait devoir attribuer à El un caractère solaire.

Selon certaines allusions dans nos textes, l'autorité d'El s'étendait, en effet, jusqu'en Egypte, désignée sous l'appellation de « terre d'El ». Or, à l'époque à laquelle, selon le contexte archéologique et épigraphique, il convient d'attribuer cette stèle, milieu ou seconde moitié du xive siècle, Aménophis iv, ou Akhnaton, avait choisi le disque solaire comme emblème du dieu universel.

A en croire les récits concernant El dans les textes religieux d'Ugarit, le dieu, ayant atteint un grand âge, délègue alors certains de ses attributs à son fils Baal, jeune dieu vigoureux et combatif, commandant aux nuées et à la pluie.
Dorénavant, Baal assure, sous l'autorité du dieu suprême, le cycle régulier des saisons, le retour du printemps, et la fécondité des troupeaux et des hommes.
La transmission des pouvoirs d'El à Baal ne s'est cependant pas faite sans difficulté. El fait preuve, à l'égard de son successeur, d'un certain manque de confiance. Il hésite longtemps avant de lui accorder le droit de se faire élever un palais, c'est-à-dire un temple avecle privilège d'un culte officiel à Ugarit.

C'était d'autant plus risqué pour le dieu suprême que lui-même, selon nos textes, vivait dans un palais à la limite de l'univers, là où les fleuves se déversent dans l'Océan, et ne possédait pas de temple à Ugarit.

En autorisant la construction d'un temple à Baal, El agissait contre l'avis de son épouse, la déesse Ashérat-de-la-Mer, quelque peu inquiète de la fortune montante du jeune dieu, et jalouse de la soeur et amante de Baal, la belle déesse Anat.
Nous avons eu la bonne fortune, en 1960, de mettre au jour tout un groupe de statuettes consacrées au culte du dieu El.
Au centre du groupe, maintenu dans sa position par un bandage en étoffe de lin, dont la trame s'est conservée dans la patine des bronzes, était placé le dieu El. La statuette est revêtue, de la tiare aux pieds chaussés de sandales, d'un placage en or, partiellement conservé.

Le dieu est peint sous les traits fatigués d'un vieillard au visage ridé et coiffé d'une tiare, jadis ornée de cornes, dont les trous d'insertion subsistent des deux côtés, un peu au-dessus des tempes. De la main droite, paume à l'extérieur, El esquisse le geste d'accueil ou de bénédiction qui lui est familier, tandis que de l'autre, perforée verticalement, il tenait sans doute un gobelet qui n'a pas été retrouvé.

Dans la cachette étaient placées, des deux côtés du dieu suprême, deux statuettes rigoureusement identiques, sorties du même moule.
Elles représentent le dieu Baal, dont seules la tiare pointue et la tête sont recouvertes d'un placage d'or.
Elles ne sont pas ornées de cornes, emblème qui, dans ce groupe, est réservé au dieu El lui-même. Il n'y a pas lieu, cependant, malgré cette variante, de douter de l'identification de ces statuettes.

Car nous savons, par de nombreux autres bronzes de Ras Shamra figurant Baal, que ce dieu portait tantôt la tiare à cornes, tantôt une coiffure semblable sans cet emblème.
Ce qui est, cependant, toujours particulier à l'iconographie de Baal, et reconnaissable sur les idoles même les plus frustes, c'est son allure martiale et sa démarche décidée. D'autre part, Baal ne porte jamais de tunique, ni de manteau, comme El, se contentant d'une chemisette collante et d'un pagne court, vêtements caractéristiques des dieux combattants ou lutteurs.
Immédiatement derrière ces deux statuettes et adhérant au dos de celle représentant El, par l'oxydation du cuivre, se tenait, sur une plinthe, la figure d'un puissant taureau. Il porte des cornes courtes et recourbées en avant, même détail que sur la stèle d'El recevant l'hommage du roi d'Ugarit.
La plinthe en tôle de bronze sur laquelle repose le taureau est
munie d'un solide tenon destiné à fixer l'emblème au sommet d'un sceptre ou d'une hampe porte-enseigne.

Des emblèmes divins ainsi placés en haut d'une hampe sont connus à partir du me millénaire dans la plupart des pays du Proche-Orient et de l'Egypte. Géographiquement, les plus proches de l'enseigne de taureau de Ras Shamra-Ugarit, sont ceux d'Anatolie et de la Haute Mésopotamie.
Deux exemples en cuivre incrusté de signes astraux en electrum, de la période entre 2300 et 2000, proviennent des fouilles de Horoztépé, en Anatolie Centrale.

L'enseigne de taureau la plus significative à rapprocher de celle de Ras Shamra-Ugarit figure sur l'étendard provenant du temple d'Ishtar, trouvé à Mari par notre confrère M. André Parrot. Cet étendard représente une fête de victoire avec des prisonniers ligotés, ainsi qu'une file de chefs militaires précédés d'un porte-enseigne, visible au début du registre supérieur.

La mince tige servant de hampe, et qui supportait l'enseigne figurant un taureau, présente deux fractures. La reconstitution été contestée, sous prétexte que le bas de la hampe, tenu par le porte-enseigne, est lisse alors que le haut est ouvragé.

Ces enseignes, pour pouvoir être reconnues à une certaine
distance, ont des dimensions considérables, comptant parmi les statues en bronze les plus grandes qu'on connaisse de la haute antiquité.

Les enseignes d'Anatolie, par exemple, atteignent 50 centimètres de longueur. L'étendard de Mari, mesuré par rapport à la taille du porte-enseigne, devait atteindre au moins 30 centimètres de longueur. Placées au sommet d'une hampe de 1 mètre ou 1 m. 50 de haut, ces enseignes en métal massif pesaient évidemment assez lourd.

Pour pouvoir les soulever, et les maintenir en position verticale
pendant la marche, comme un drapeau, il fallait que le bas de la hampe fût lisse, pour faciliter la préhension. Une poignée ouvragée aurait fatigué, sinon blessé, les mains du porte-enseigne.

Le dernier en date des monuments du culte d'El connu jusqu'ici, provient d'une trouvaille accidentelle faite près de Tyr, dans la zone frontalière de la Palestine septentrionale et du Liban du Sud.
Il s'agit du bronze qui figure, selon l'avis d'un zoologue consulté, un taurillon, la queue relevée et le sexe pointé indiquant que l'animal est excité reproduit.
C'est le plus grand bronze que je connaisse, des pays procheorientaux et aussi d'Egypte ; il mesure en effet 50 centimètres de long, sur 45 de haut.

Le hiéroglyphe ankh qui est gravé sur le disque inséré entre ses cornes signifie «vie », en ce sens que l'animal sacré, comme le dieu qu'il représente, vivra éternellement. Ce signe, ainsi que l'oeil du taureau, sont incrustés d'electrum, autrement dit d'or blanc.

Le même métal a été utilisé pour l'incrustation, sur le corps de l'animal, depuis le museau jusqu'à l'extrémité de la queue, de très nombreux et minuscules signes astraux qui rappellent les signes en forme de points — signes astraux eux aussi — marqués sur le gobelet trouvé dans la maison du prêtre-magicien de Ras Shamra.

L'allongement du corps et le disque entre les cornes attestent l'influence égyptienne qu'a subie ce bronze, comme tant d'autres monuments de Palestine et de Syrie où, au second millénaire, la culture et la religion de la vallée du Nil occupaient une place prépondérante.

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D'autre part, la statue du taureau était solidement fixée sur une plinthe à l'aide de quatre tenons aménagés à cet effet sous les sabots.
L'original de cette plinthe n'ayant pas été retrouvé, nous ignorons si le bronze constituait un emblème portatif fixé en haut d'une hampe, comme ceux de Mari ou de Ras Shamra, ou si c'était une statue destinée à un sanctuaire.

On pourrait songer à la seconde hypothèse, puisque le bronze a été trouvé dans la région de Tyr, où le culte du taureau El s'est conservé jusqu'au xe siècle avant notre ère. Ceci est attesté par la référence, dans le Ier Livre des Rois, chapitre xn, à un sanctuaire érigé par le roi israélite Jéroboam ier, à Dan — l'actuel Tell-el-Kadi, à 40 kilomètres à l'est de Tyr — sur la frontière septentrionale de la Palestine. Le roi schismatique y fit placer la statue d'un taureau sacré, dédié à El, pour rivaliser avec le culte de Jahvé, au Temple de Jérusalem.

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Pour ce qui est de la date du bronze en le comparant aux statues de la vache Hathor qui supportent le lit de repos dans la tombe de Tout-Ankh-Amon, on est évidemment tenté de le placer au milieu du xive siècle avant notre ère : même allongement du corps, même position de la queue relevée en demi-cercle au-dessus du dos, même disque inséré entre les cornes et même robe mouchetée ou pommelée.

Il est cependant évident que ce style de taureau à corps allongé, une fois adopté en Egypte, à l'époque de l'art de Tell el Amarna, où il a disparu à la mort du pharaon Akhanaton, a pu survivre assez longtemps dans une zone périphérique de l'influence égyptienne comme celle de la Palestine du Nord.
Une datation au xme siècle est donc également possible pour la statue.

En résumé, une stèle représentant une divinité, assise sur un trône, recevant l'hommage du roi d'Ugarit, une statuette recouverte d'un placage en or figurant le même dieu et un vase peint découverts à Ras Shamra révèlent l'iconographie du dieu suprême des Cananéens, nommé II ou El dans les textes religieux contemporains de même source.

Vénérés par les patriarches hébreux lors de leur immigration en Palestine — au début du ne millénaire — comme l'attestent de nombreuses citations dans l'Ancien Testament, El et ses idoles sont proscrits par Moïse au retour d'Egypte, au moment de la pénétration des Israélites en Canaan, désigné sous le nom de « terres d'El » dans les textes de Ras Shamra.
Le récit de l'adoration du Veau d'Or, dans le chapitre xxxn de l'Exode fait allusion au schisme provoqué par cette réforme.

A Ras Shamra, la statuette d'El est accompagnée de celle d'un puissant taureau de bronze figurant le dieu sous l'aspect du taureau- El, le Shor-El des textes de Ras Shamra.

La plinthe rectangulaire sur laquelle repose le taureau-El de Ras Shamra est munie d'un fort tenon pour l'insertion au sommet d'un bâton ou d'une hampe. Il s'agit donc d'une enseigne portative, comme l'ont d'ailleurs présumé les exégètes pour le Veau d'Or, dont il est ainsi possible de reconstituer l'aspect.

Le sol de la Palestine septentrionale, où, selon la tradition biblique, le culte du taureau-El s'est conservé jusqu'au xe siècle avant notre ère, a livré la statue d'un taureau sacré de dimensions exceptionnelles, influencée par l'art égyptien de l'époque d'El Amarna.

Dans l'état actuel des recherches, sa datation se place entre le milieu duxive siècle et le début du xne siècle avant notre ère.

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On connaît des prototypes de ces enseignes religieuses qui remontent au ine millénaire avant notre ère, comme celles qui sont figurées sur la palette du pharaon Narmer au Musée du Caire et l'enseigne de guerre découverte à Mari en Mésopotamie.

Des modèles originaux en cuivre datant de la fin du même millénaire ont été trouvés, d'autre part, à Horoztépé et dans d'autres sites de l'Anatolie Centrale. Leur attribution à une divinité déterminée n'a cependant pas encore été possible.

Directeur de la publication : M. Georges Tessieb,
Secrétaire Perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Note : Source utilisée par Ntumua Mase Le culte d'El à Ras Shamra (Ugarit) et le veau d'or (supplément à la séance du 25 février) Monsieur Claude F.-A. Schaeffer.

Nous constatons que la Torah a tenté de cacher le Culte au Dieu EL et aux Divinités Egytiennes cachées dans le nom ISRAEL !

Nous constatons que la Torah a plagié et falsifiée l'histoire de la période pharaonique du Grand Roi-Prêtre Kenatu qui avait ordonné la destruction du Veau d'Or et du Serpent d'Or mis sous le dos du dieu Yave Israel !

Nous constatons que les Lois Edictés par le FALAO KENATU furent recopiées et présentées comme les Lois Divines du Dieu d'Israel !

La Sagesse Kongo enseigne que le Mensonge n'est pas stérile !

Les Noirs Christianisés à la sauce chrétienne occidentale sont des retardataire qui jurent par la Torah, la Bible Coloniale Chrétienne amenées par les Mindele Esclavagistes.

Désormais pendant l'Ere du Verseau nous allons transformer le POISON BIBLE en MEDICAMENT !

Ce MEDICAMENT se nomme MAKONGO ovo MAKABA...Ingeta ! Ibobo, Ibobo !

• Walongua Ngangu, tekela ye zaku, mu suasisa mbote ye mbi.
• Si l’on vous apprend quelque chose, il est bon d’avoir un Bagage Intellectuel de base, qui vous aidera de distinguer le Faux du Vrai.

L'âme du MAKABA vous dit ceci :

- Mono Makaba : wakaba zola, ngangu ye lendo.

- C'est moi le Makaba qui donne l'amour, la lumière (l'intelligence)
et le pouvoir.

Ntumua Mase