NTINU SHAKA ZULU

En langue Kikongo, le mot ZULU veut dire le ciel !

Ainsi les AMAZULU sont les Fils du Ciel descendants du même ancêtre primordial que les BENA BA KONGO NIMI appelé NE NZALA MPANDU !

Ces deux peuples sont donc des frères car ils se partagent la même culture ancestrale car en effet Dieu est appelé chez les AMAZULU par le terme UNKULU NKULU qui veut dire L' ANCETRE DES ANCETRES autrement dit TATA NZAMBI'A MPUNGU !

Car les AMAZULU sont une Tribu perdue des BENA BA KONGO NIMI qui s'était perdue dans le désert du KALAHARI et s'établir en Afrique du Sud fondant le KAWAZULU !

SHAKA ZULU est un des Grands Légendaires des AMAZULU !

Au matin du 22 janvier 1879, un calme précaire règne dans la plaine d’Isandhlwana, à une centaine de kilomètres au nord de la côte où se trouve aujourd’hui Durban. Le commandant des troupes Mindele britanniques en Afrique du Sud, Lord Chelmsford, observe depuis un poste avancé les mouvements ennemis près de la rivière Mangeni. Pour lui c’est une certitude, le combat avec l’armée zouloue est proche.

Sûr de sa supériorité, Chelmsford n’a laissé qu’une faible partie de ses hommes dans leur camp arrière, près de la colline d’Isandhlwana, "la petite main" en Zulu. Mais sous les coups de 10h, des guetteurs de la cavalerie anglaise tombent nez à nez avec des guerriers Zulu près du camp : les effectifs aperçus près de la Mangeni n’étaient qu’un leurre,  la vrai bataille commence ici.

Prenant à revers les Mindele Britanniques, l’armée Zulu attaque le camp, mal fortifié et défendu par peu de soldats. Selon les estimations, environ 1 700 soldats le protègent, sur les presque 8 000 engagés au Kwazulu (Kazulu). Des soldats de la Couronne, des Boers mais aussi des Africains mosothos notamment composent la défense.

En face, les Zulu du roi Cetshwayo Kampand seraient environ 20 000. Organisés par tranches d’âge, ils ne disposent que de peu d’armes à feu, l’armement traditionnel étant composé d’une sagaie (iklwa) et d’un large bouclier.

Si les Mindele Britanniques envahissent le Kwazulu, ce n’est pas uniquement pour continuer leur entreprise coloniale. En effet, après avoir annexé le Natal et le Transvaal, des territoires auparavant conquis par les Boers ils attisent la rancœur de ces derniers. Pour apaiser les immigrés hollandais, Londres décide de s’occuper du grand royaume autochtone limitrophe.

Capture d'écran Youtube

Alors que les Mindele Britanniques ne pensent qu’à un léger mouvement de troupes, c’est une véritable armée qui surgit des forêts où les guerriers Zulu s’étaient dissimulés. Les bataillons britanniques, infanterie, cavalerie, artillerie sont alors déployés à la hâte par les deux officiers en charge du camp, le colonel Durnford et le lieutenant-colonel Pulleine.

Si les lignes centrales des colons tiennent bon grâce à leur puissance de feu, notamment celle des fusils Martini-Henry – les côtés sont eux en difficulté et reculent. Un message est alors envoyé à Lord Chelmsford, pour l’informer de l’attaque du camp et lui demander d’envoyer des renforts. Mais, persuadé qu’il s’agit d’une diversion, Chelmsford rechigne à rebrousser chemin !

Sur les coups de 14 heures, le corps central des Zulu avance, alors que les côtés arrivent finalement à cerner le camp d’Isandhlwana, coupant une possible retraite britannique. La tactique Zulu triomphe et les britanniques sont massacrés dans le camp submergé.

Sur les 1 700 hommes que comptait ce dernier, seule une grosse centaine parviendront à échapper à la mort. Les Zulu eux perdent environ 2 000 hommes. Cette défaite demeurera la plus importante pour l’Empire britannique en Afrique....Ingeta ! Ibobo, Ibobo !