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Papyrus en copte ancien dit ceci :

"... non [à] moi. Ma mère m’a donné la vi[e] les disciples ont dit à Jésus renonce. Marie n’en est pas digne.

Jésus leur a dit : Ma femme... elle pourra être disciple pour moi que l’homme pervers se gonfle. Je suis avec elle en relation avec une image...". Fin de citation !

Ce papyrus a au moins quinze siècles d'âge. Voilà la certitude à laquelle mène une nouvelle étude menée par une équipe de scientifiques américains. Mais l'âge n'est pas la principale raison de l'intérêt suscité par ce petit rectangle de 3,8 cm sur 7,6 cm. Une courte phrase, lisible dans les lignes coptes qu'il comporte, suscite nombre de questionnements religieux et historiques: «Jésus leur a dit: “Ma femme”» ainsi que «elle pourra être ma disciple».

L'existence de ce document suggérant que le Christ était marié a été révélée en 2012 par Karen King, professeur d'histoire à la Harvard Divinity School. Une découverte accueillie à l'époque avec le plus grand scepticisme, tant par le Vatican que par les historiens. Beaucoup pensaient avoir affaire à un faux.

De plus, le Vatican attaque également le document sur la forme des caractères et des lettres qui contiendraient nombre "d'erreurs grammaticales". Une thèse que soutient encore actuellement l'égyptologue Leo Depuydt, de l'Université Brown aux États-Unis. Selon lui, "les erreurs grammaticales grossières" dans ce texte et le fait que l'écriture des mots à l'exception de "la femme de Jésus" soit identique à celle de l'évangile de Thomas, un texte ancien découvert en 1945, "ne peuvent pas être une coïncidence", insiste l'égyptologue qui juge "suspect" que le propriétaire de ce papyrus reste anonyme.

Répliquant dans les colonnes du New York Times et du Boston Globe aux violentes critiques suscitées par leur annonce, la chercheuse américaine et sa collègue Anne-Marie Luijendjik, de l'université de Princeton, autre spécialiste du christianisme primitif impliquée dans l'étude, ont aussitôt répondu aux attaques remettant en cause l'authenticité du document. Pour elles, ce fragment, sans doute la copie copte d'un écrit grec plus ancien, est en effet en tout point similaire aux nombreux autres papyrus qu'elles étudient à longueur d'années.

Ce que confirment à l'époque deux spécialistes de renommée internationale qui ont attesté l'étude avant publication : le célèbre papyrologue américain Roger Bagnall, directeur de l'Institut d'étude de l'ancien monde (ISAW) à l'université de New York, et l'Israélien Ariel Shisha-Halevy, expert en linguistique copte à l'Université hébraïque de Jérusalem. Pour ces experts reconnus, pas de doute : qu'il s'agisse des signes employés, de la qualité du papyrus ou de l'absorption de l'encre étudiée en analyses infrarouges, tout indique que le document n'est pas un faux.

De même, l'étude approfondie du papyrus a révélé qu'il faisait partie d'un codex, un recueil de textes issu d'une superposition de feuilles pliées au centre ou insérées l'une dans l'autre formant des cahiers d'épaisseur variable. Quant à la rédaction du texte en copte sahidique, elle apporte elle aussi un gage d'authenticité.

" La langue copte n'était pas écrite de la même façon au sud et au nord de l'Egypte, explique en effet Jean-Pierre Mahé, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, un des plus éminents spécialistes du christianisme primitif. En Haute Egypte, les textes étaient rédigés en akhmimique, puis en remontant vers le nord, on rencontrait le sahidique, du côté de l'ancienne Thébes, ainsi que le fayoumique, dans l'oasis du Fayoum, jusqu'au boahïrique, le dialecte parlé dans le delta du Nil et qui est utilisé aujourd'hui par tous les Coptes d'Egypte. " Les dialectes akhmimique et sahidique étant les plus anciens connus à ce jour.

Ce document a été soumis à différentes techniques de datation dont la spectroscopie pour l'encre et le radio carbone pour le papyrus par des scientifiques à l'Université de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology. "Ces experts ont conclu que la composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l'évangile de Saint Jean", précise l'étude qui date son origine entre le VIe et le IXe siècle.

Une datation au carbone 14 était en revanche impossible à réaliser en raison du prélèvement qu'il aurait fallu réaliser sur cet unicum (exemplaire unique).

Du moins chez les spécialistes des textes apocryphes habitués aux subtilités et complexités de ces écrits primitifs. Jean-Pierre Mahé rappelle ainsi que leur interprétation nécessite toujours une remise en contexte pour bien en comprendre la portée :

"Il est fort rare qu'un texte signifie exactement ce qu'il dit littéralement. Ainsi, si tant est que ce papyrus dit la femme de Jésus soit authentique, il peut témoigner de la pensée du courant gnostique de la seconde moitié du IIe siècle : certains adeptes ont voulu établir l'hypothèse que Jésus avait une compagne spirituelle. On retrouve d'ailleurs cette idée dans un autre évangile gnostique, l'Evangile de Marie, dont il existe plusieurs fragments publiés : Marie y est incontestablement présentée elle aussi comme une sorte de conjointe spirituelle du Christ ", insiste le spécialiste.

Si chez les adeptes de la gnose, Jésus a pu être imaginé accompagné d'une épouse, c'est que les femmes ont joué un grand rôle dés les premières heures du christianisme. Dans le cercle de ses disciples, Jésus confiait sa parole autant aux femmes qu'aux hommes. Un rôle que l'Eglise restreindra peu peu.

Cet étrange papyrus où serait écrit « Jésus leur a dit : ma femme... » remet-il en question 2000 ans de christianisme ? Ouvre-t-il un nouveau chapitre dans l’histoire du mensonge de la chrétienté ?

D’après les évangiles canoniques, (c’est-à-dire reconnus par l’Église), Marie-Madeleine faisait partie des femmes qui suivaient Jésus, et l’assistaient pécuniairement. Elle fut assimilée à la pécheresse qui a lavé les pieds de Jésus avec ses larmes, et les a essuyé avec ses cheveux. Les évangiles affirment aussi qu’elle était présente au pied de la croix lorsque Jésus fut crucifié. C’est à elle que le Christ ressuscité choisit d’apparaître en premier.

Commentaire de Ntumua Mase :

L'Eglise Coloniale Chrétienne made Occidentale a façonné un faux Jésus-Christ, un faux dieu qui était un homme comme tous les hommes.... Il avait ses qualités et ses défauts car disait-il : SEUL DIEU EST PARFAIT !

En tout cas le vrai "jésus" bien que ce ne soit pas son vrai nom avait une femme et mourut à l'âge avancé de 120 ans au Kashmir où son vrai tombeau et ses ossements se trouvent là bas et non à Jérusalem (ville touristique du mensonge chrétien).

Alors Ntumua Mase rit quand des hommes disent être mariés à "Jésus-Christ"..... Pensez-vous qu'il était un HOMOSEXUEL?

Et vous les femmes mariées pensez-vous qu'il était POLYGAME ?

La vérité reste la vérité si c'est ton ennemi qui le dit tandis que le mensonge reste le mensonge si c'est ton ami qui le dit ! Bu ntele !

L'HYPOCRISIE OCCIDENTALE SUR LE MARIAGE a

L'HYPOCRISIE OCCIDENTALE SUR LE MARIAGE b