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Yenge kieno Makesa mu Nzila Kongo

BUNDU DIA KONGO prône la réconciliation des races en ce début de l'Ere du Verseau (Tandu kia Kinatimasa).

Face à l'actualité récente dévoilant les pratiques raciales dans les pays musulmans à l'encontre de nos frères africains (de race noire), je m'en vais dénoncé à la lumière du "CORAN" ces atrocités.

L’esclavage est certainement l’une des pratiques les plus inhumaines, injustes et scandaleuses connues par l’humanité. Inutile d’entrer dans les détails pour expliquer le pourquoi de cette affirmation; il suffit de définir le mot esclave : travailleur non rémunéré qui est sous la dépendance absolue de son maitre !

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 Apparues il y a plus de 2000 années et adoptées aujourd’hui par la moitié de la population mondiale, on se serait attendu à ce que les religions monothéistes aient aboli cette pratique. Mais hélas, celles-ci n’ont, non seulement, rien fait dans ce sens, mais en plus, elles ont carrément légitimé l’esclavagisme en légiférant des lois qui organisent la relation entre le maître et l’esclave.

L’islam, n’a pas fait l’exception, et « Allah » (le prétendu auteur du coran et Dieu de l’univers selon cette religion) a officialisé l’esclavage (qui était à l’époque de l’apparition de l’islam une pratique tout à fait ordinaire en Arabie) et ne s’y est aucunement opposé. Le prophète de l’islam Mohamed lui-même avait plus d’une trentaine d’esclaves, dont deux femmes très connues : Maria la copte et Safia. De plus, durant sa « prophétie », il a vendu des esclaves, acheté des esclaves et accepté des cadeux-esclaves.

Quoi de mieux pour prouver aux musulmans que l’esclavage est une pratique tout à fait permise que de la pratiquer par celui qu’on doit considérer comme l'exemple à suivre ?

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Aujourd’hui, la majorité écrasante des musulmans ignore cela, et le reste se vante du fait que leur Dieu a ordonné de bien traiter les esclaves, comme si ces derniers étaient des animaux domestiques et qu’il suffisait de bien les traiter pour qu’on oublie la monstruosité de cette pratique ! Et même ce prétendu bon traitement, comme on le verra dans la suite de cet article, n’est vraiment pas évident.

La triste vérité est qu’Allah, bien qu’il ait trouvé le moyen de prohiber une pratique aussi noble que l’adoption (afin de permettre à Mohamed de se marier avec la femme de son fils adoptif et satisfaire ainsi à ses fantasmes sexuels), il n’a même pas essayé d’abolir l’esclavage, ne serait-ce que par étapes (comme ce fut le cas avec l’alcool).

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1-  L’esclavage dans le coran et la sonna

Le coran et la sonna sont bourrés de versets et de hadiths qui prouvent que l’islam n’a jamais interdit (ni même eu l’intention d’interdire) l’esclavage.

Comme exemple, on peut citer le célèbre verset 3 de la sourate Les Femmes, à travers lequel, le coran autorise la polygamie et à défaut de pouvoir être polygame, il autorise la baise des esclaves :

« Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou [contentez-vous sexuellement] des esclaves que vous possédez. »

Et on trouve une confirmation du verset précédent à travers le 24ème de la même sourate (Les Femmes): 

« [...] et, [vous sont interdites] par les femmes, les mariées, sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. »

Toujours dans la même sourate, et à travers son 25ème verset cette fois, le coran fait preuve de discrimination écœurante vis-à-vis des esclaves en estimant sèchement qu’une femme libre vaut mieux qu’une femme esclave, mais qu’on peut épouser cette dernière si jamais on n’a pas les moyens d’épouser la première… à condition que le maître de l'esclave soit d’accord :

 «Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Dieu connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable"

Il y a un autre verset très connu dans lequel Allah fait preuve de discrimination vis-à-vis des esclaves : il s’agit du 58ème de la sourate Les coalisès (Al-Ahzab), celui où le coran légifère le voile, et ce afin que les femmes libres soient reconnues en tant que telles, et qu’elles échappent ainsi au harcèlement sexuel des clochards dans la rue, contrairement aux esclaves :

"Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées." 

De plus, la nudité (3awra)  del la femme esclave n'est pas la même que celle de la femme libre mais c'est la même que celle de l'homme (c'est à dire du nombril aux genoux)

Le 33ème verset de la sourate La Lumière (Annour) met non seulement en évidence l’autorisation de l’esclavage en Islam, mais aussi, l’autorisation de la prostitution si les prostituées sont des esclaves à condition que celles-ci soient d’accord:

"Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes. Si on les y contraint, Dieu leur accorde après qu'elles aient été contraintes son pardon et sa miséricorde."

De prime abord, on peut penser que ce verset est moins cruel que les précédents, étant donné qu’il appelle à respecter la volonté des femmes esclaves si elles ne veulent pas se prostituer (sachant que si elles le veulent,  Allah n’a aucun problème avec cela, ce qui prouve que l’islam ne s’oppose pas à la prostitution).

 Mais la suite du verset est particulièrement curieuse : Allah dit que si on les contraint à la prostitution alors il accorderait son pardon et sa miséricorde ! D’accord c’est bien beau d’être miséricordieux, mais on a du mal à comprendre envers qui ! Est-ce envers le maitre qui  aurait contraint son esclave à se prostituer ou envers l’esclave ?! Si c’est envers le maitre, alors ce serait comme s’il lui donnait une autorisation indirecte d’exercer cette contrainte auprès d’elle, puisqu’après tout, même s’il le fait, il ne serait pas puni. Et si c’est envers l’esclave (et c’est ce qu’estiment les fuqaha qui ont expliqué le coran, comme Ibnou Kathir), alors on pourrait supposer que Allah était ivre au moment ou il révélait ce verset, parce que pardonner à quelqu’un une chose qu’il était contraint de faire est si évident qu’il ne valait pas peine d’en parler, à moins que Allah -culpabilisant de ne pas avoir eu assez de culot pour légiférer une punition envers les maitres qui contraignent leurs esclaves à la prostitution- a voulu nous montrer qu’il est quand même un dieu « sem7 » et « wlidha » et qu’il ne ferait rien non plus à ces femelles ! Bon je pense qu’un bon psy éluciderait davantage ce comportement divin étrange.

Étant donné que cet article n’a pas pour but d’énumérer de façon exhaustive les versets coraniques parlant de l’esclavage, je vais me contenter de ceux-là.

La sonna nous montre elle aussi que l’islam ne s’est jamais opposé à l’esclavage… bien au contraire ! Le livre « Sahih Boukhari » par exemple, qui rassemble les propos de Mohamed et qui est considéré en islam comme étant le livre le plus authentique après le coran a toute une rubrique s’appelant « La rubrique de la vente des esclaves ».

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Parmi les hadiths les plus scandaleux  traitant du sujet, on peut citer ceux-ci :

-       «Tout esclave qui quitte son maître sans sa permission devient renié par ma communauté». (sahih Mouslim)

-       «Quand l'esclave quitte son maître sans sa permission, Dieu ne lui agrée plus sa prière». Dans une autre version: «II devient mécréant» (sahih Mouslim)

Donc, l’islam a non seulement autorisé l’esclavagisme, mais en plus, il a interdit fermement aux esclaves d’essayer de se libérer s’il en ont  l’opportunité, et a assimilé cet acte au plus grand péché qu’un musulman puisse commettre, à savoir la non croyance (al kofr).

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La sonna autorise même aux maitres de frapper leurs esclaves, à condition d’éviter le visage, et le pire c’est que cette interdiction de toucher au visage n’a aucun rapport avec la prétendue miséricorde de l’islam comme on pourrait l’imaginer, mais c’est uniquement dû au fait qu'en islam le visage de l’homme ressemble à celui de Dieu !

-       « Si quelqu’un d’entre vous frappe son esclave, alors qu’il évite le visage, parce que Dieu a créé l’homme à son image » (Boukhari)

Source : http://www.islamweb.net/newlibrary/display_book.php?flag=1&bk_no=52&ID=4657

2-  Y a-t-il des essais d’abolition en islam ?

Beaucoup de musulmans, voulant à tout prix et désespérément, trouver des excuses à l’existence de tous ces versets et hadiths favorisant l’esclavage, prétendent aujourd’hui que l’islam a malgré tout mis en place un système qui permet à long terme de mettre fin à l’esclavage.

Honnêtement, cette idée m’a toujours fait rire vu la faiblesse et la subjectivité des arguments qui l’accompagnent.  Et je vais répondre maintenant aux 3 arguments que les musulmans avancent afin de soutenir cette idée.

a-  Certains versets appellent à l’affranchissement des esclaves :

Il est vrai que certains versets du coran incitent les musulmans à affranchir leurs esclaves à travers ce qu’on appelle « kaffara » qui est un genre de punition ou de rachat si on commet un péché qu’on n’a pas pu éviter.

 Donc, cet affranchissement est conditionné et ne concerne que des cas très particuliers… des cas, qu’un musulman peut très bien NE JAMAIS rencontrer durant toute sa vie, comme par exemple le fait de tuer un musulman par erreur.

De plus, l’islam en donne toujours des alternatives, du genre donner à manger à des pauvres ou encore jeûner quelques jours, etc.

En suivant la logique qui énonce que ce type de versets tente de mettre fin à l’esclavage à long terme, on devrait aussi conclure qu’il tente de mettre fin à l’argent dans les poches des musulmans… ce qui est bien sûr absurde, et même pathétique, d’autant plus qu’il était très rare qu’un musulman ait un seul esclave, car généralement soit on était très pauvre et on se permettait pas le luxe de posséder des esclaves, soit on en avait plusieurs et que par conséquent, l’affranchissement d’un d’entre eux tous les… aller disons 50 ans, grâce à la Kaffara, n’affectait nullement l’effectif qu’on possédait.

b- L’islam a fermé plusieurs portes menant à l’esclavage

En réalité la seule porte que l’islam a fermée est celle de l’asservissement des musulmans libres.

Mais en contrepartie, le coran a fortement encouragé au djihad, et ce à travers des guerres menées contre les non musulmans sous forme de foutou7ate ou de ghazawate, à la lumière desquelles les musulmans ont le droit de (et doivent même) asservir tous les hommes qui ne sont pas tués, ainsi que les femmes et les enfants. Sachant que ces derniers resteront des esclaves toutes leurs vies (eux et leurs descendants) même s’ils décident de se convertir à l’islam !

Il va de soi que cet argument ne tient pas non plus la route; les faits prouvent plutôt le contraire: le système islamique ouvre vraisemblablement plusieurs portes menant à l'esclavage et tente d’augmenter leur nombre à long terme.

c- La Moukataba

La moukataba est un contrat que peuvent signer un maitre et son esclave pour que ce dernier soit libéré.

Ce que les musulmans « oublient » de dire quand ils mentionnent cet argument, c’est que cette libération est loin d’être gratuite et que ce contrat nécessite certaines conditions qui peuvent permettre au maitre de ne JAMAIS affranchir son esclave.

Examinons le verset qui parle de la mukataba dans le coran :

« Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d'affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et donnez-leur des biens de Dieu qu'Il vous a accordés. »

Donc, primo, le montant d’argent qui doit être payé par l’esclave n’a pas été mentionné dans le verset. En effet, ce montant doit être déterminé par le maître, ce qui permet à ce dernier de désigner un montant que son esclave ne sera pas en mesure de payer… d’autant plus que, comme on le sait, un maitre n’a pas à rémunérer son esclave, ce qui veut dire que ce dernier peut même ne jamais posséder le moindre centime si son maitre est avaricieux.

Secundo, le coran demande aux maitres de ne conclure un tel contrat que s’ils reconnaissent du bien en leurs esclaves… en d’autres termes, Allah donne au maitre le droit de jouer le rôle d’un dieu auprès de son esclave et de le juger lui-même. Après, s’il estime qu’il est un homme (ou une femme) bien, alors il peut conclure ce contrat avec lui.

Décidément, cet Allah n’arrêtera jamais de nous surprendre avec sa puérilité et sa discrimination à deux balles, car ici on ne peut s'empêcher de se poser la question suivante : Allah ne sait-il pas que la bonté est relative et qu’un esclave peut même être meilleur que son maitre ??!!

En conclusion, le proverbe arabe « robba 3odhrin a9ba7ou men dhanb » s’applique à merveille à ces arguments. 

3-      Pourquoi  il n’y a plus d’esclaves aujourd’hui ?

Si l’esclavage n’existe plus aujourd’hui, c’est parce que les êtres humains ont pu au milieu du 18ème siècle se libérer des religions et les contredire en mettant fin à cette pratique abominable.

Les premiers pays qui ont aboli l’esclavage sont la Suède et le Portugal, puis l’Écosse, càd des pays n’ayant rien à voir avec l’islam.

Les pays islamiques, eux, ont été les derniers à l’avoir aboli. La Tunisie, qui est probablement le pays islamique le plus détaché de l’islam, a été, comme un symbole, la première nation dans le monde islamique et arabe à l’avoir aboli (1846) suivie de l’Algérie (1848) et de la Turquie (1876).

Mais il a fallu attendre le 20ème siècle pour que les pays appliquant la chariâa acceptent d’abolir l’esclavage sous la pression de l’occident (l’Iran en 1929, l’Arabie Saoudite en 1968, la Mauritanie en 1980, etc.)

De plus, aucun pays islamique ne mentionne explicitement dans sa constitution que l’esclavage est interdit, étant donné que cela contredit l'islam.                                                                              

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Je recommande aux noirs de lire l'ouvrage intitulé : L'ESCLAVAGE EN TERRE D'ISLAM de Malek Chebel.... Ouvrage dénonçant l'esclavage prôné par les pays musulmans.

   Si les traites européennes et l'esclavage américain ont fait l'objet de nombreuses études historiques, l'esclavage qui a sévi en Terre d'islam est moins connu, presque dissimulé.

C'est ce tabou que lève ici Malek Chebel, en nous entraînant dans un voyage au pays des esclaves, de l'Afrique orientale à l'Asie en passant par les pays du Sahel, du Maghreb, du Golfe et du Proche-Orient. Depuis plus de quatorze siècles, l'Islam interdit de réduire quiconque en esclavage, croyant ou non-croyant, Blanc ou Noir.

Pourtant, ce phénomène demeure encore vivace : comment comprendre cette pratique et sa persistance ?

Pour décrypter les nouvelles formes que prend la servitude dans le monde arabo-musulman, l'auteur reconstitue avec minutie le développement d'une culture esclavagiste qui s'est greffée sur l'Islam. Il tire de cette étude un constat terrible : l'esclavage est en réalité la pratique la mieux partagée de la planète, un phénomène quasi universel.    

L'anthropologue Malek Chebel montre dans L'esclavage en terre d'islam (Fayard, septembre 2007, 496 pages, 24 euros) comment une culture esclavagiste s'est greffée sur l'islam. Il a justement sous-titré son ouvrage Un tabou bien gardé.

Il s'agit non d'un livre d'histoire mais d'un récit de voyage ethnographique émaillé de références littéraires.

L'esclavage en terre d'islam

Spécialiste du monde musulman, l'anthropologue Malek Chebel s'est penché sur un sujet rarement abordé : L'ESCLAVAGE EN TERRE D'ISLAM, sans se limiter aux traites négrières.

Il évoque les anciens trafics d'esclaves blancs mais aussi les trafics humains qui perdurent dans maints pays sous des formes plus ou moins édulcorées.

Le livre fondateur de l'islam évoque l'esclavage dans pas moins de 25 versets sans le condamner formellement.

« Le Coran n'étant pas contraignant, l'abolition relève de la seule initiative personnelle du maître. Cette ambiguïté est constitutive de l'approche coranique : encourager ceux qui font le bien, mais ne pas alourdir la peine de ceux qui ne font rien, écrit Malek Chebel. Plusieurs versets entérinent au demeurant l'infériorité de l'esclave par rapport à son maître ».

Inhumanité de l'esclavage

Le calife Omar (581-644) est à l'origine d'une législation qui interdit de mettre en servitude un musulman. Cette législation va être très vite détournée par l'usage, les élites n'ayant de cesse de multiplier les restrictions à l'affranchissement des esclaves convertis à l'islam. Elle va d'autre part pousser les musulmans à chercher des esclaves hors de leurs terres, c'est-à-dire en Afrique noire et en Europe orientale.

Rapidement, l'esclavage devient un fait central des sociétés musulmanes, comme il l'a été des sociétés grecque et romaine. « Nulle part on ne trouve contre lui d'opposition ou de réprobation », note l'auteur en rappelant que les plus grandes figures intellectuelles de l'islam ont été comme les autres de grands propriétaires d'esclaves.

Malek Chebel rapporte in extenso trois codes régissant l'esclavage en terre d'islam. À travers des références littéraires, en premier lieu les Mille et une Nuits, ainsi que de nombreux récits de voyageurs, il dépeint aussi le statut des esclaves, leur déshumanisation par la privation de nom et leur exploitation à des fins sexuelles, qu'il s'agisse des concubines destinées à assouvir les plaisirs de leur maître ou des eunuques chargés de les garder.

Toujours d'actualité

Le monde musulman n'étant pas un bloc homogène, l'auteur analyse région après région les traces laissées par l'esclavage et ce qu'il en reste.

Dans beaucoup de régions perdure l'esclavage « de traîne » : il affecte les descendants d'esclaves qui portent le fardeau de leur hérédité ; ainsi ne peuvent-ils par exemple épouser une femme de classe supérieure.

Sur la côte sud de l'Iran subsiste une communauté issue des anciens esclaves noirs qui parle arabe, pratique le sunnisme et entretient des coutumes d'origine africaine. En Arabie, malgré la répétition des édits abolitionnistes, l'esclavage perdure de fait, avec une relative discrétion. Il concerne des ressortissants africains, sans parler des travailleurs asiatiques dont le sort est proche de la servitude.

L'esclavage demeure présent aussi dans les régions sahariennes (Libye, Niger, Tchad, Mali...) sans qu'on puisse en chiffrer l'importance. Cédant à la pression des ONG, un chef targui du Niger, Amrissal Ag Amdague, a accepté le 10 mars 2005 de libérer 7.000 esclaves coutumiers contre espèces sonnantes et trébuchantes ! En Mauritanie, l'esclavage des Noirs (Harratine) par les Bédouins est une réalité prégnante dont l'auteur a lui-même pris la mesure lors de ses voyages...

Autant dire que la lutte contre l'esclavage demeure d'actualité et cet ouvrage permet de s'en convaincre. Malek Chebel le rappelle avec justesse : « l'esclavage est la pratique la mieux partagée de la planète, c'est un fait humain universel » ( a dit Alban Dignat)

 

 

Note : Ntumua Mase est un ferveur défenseur de la réconciliation des races de la planète Terre mais aussi un farouche défenseur des vérités cachées. Souvent calomnié par des grands ignorants qui osent l'appelé " l'arabe de Zanzibar" par des grands idiots qui ne savent pas grands choses au sujet de Ntumua Mase, je conseille donc à ces Mbua za Ntantu de diminuer leurs lacunes.... 

Ntumua Mase est un descendant des noirs déportés par les ESCLAVAGISTES EUROPEENS dans les Amériques (Martinique).... Deux de mes ANCETRES PATERNELS portaient des numéro de matricules suivants lors de la TRAITE NEGRIERE :

Massée Heureuse voir détail de votre parent

Commune : Sainte-Marie - 972
Matricule : 595
Lieu de naissance : Sainte Marie

Massée Toussaint voir détail de votre parent

Commune : Sainte-Marie - 972
Matricule : 460
Lieu de naissance : Sainte Marie

Du côté maternel de NTUMUA MASE, ses ancêtres furent aussi des noirs esclaves portant les numéros de matricules suivants :

14 résultats pour 'PAVILLA'

Pavilla Alexandrine voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3340
Lieu de naissance : Le Lorrain section MARIGOT

 

Pavilla Olympe voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3363
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Bibiane voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3379
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Louis voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3398
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Fanchine voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3418
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Saint Prix voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3426
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Séverin voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3435
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

 

Pavilla Ovide voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3448
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Joachim voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 3456
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Saint Juste voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 4500
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Joseph voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 4904
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Marie voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : NR
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Lisette voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 4367
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Pavilla Thomassine voir détail de votre parent

Commune : Le Lorrain - 972
Matricule : 4367
Lieu de naissance : Le Lorrain section Marigot

Voir le SITE ANCHOUKAJ (http://www.anchoukaj.org/index.php) 

ANCHOUKAJ *(Affiliation)affiliation

En tapant votre nom de famille dans l’onglet ci-dessus, vous allez être mis en présence de noms, prénom et matricule de personnes qui étaient esclaves en 1848 et qui, avant l’abolition de l’esclavage, n’avaient qu’un prénom et un matricule pour seule identité. Si ces personnes sont de la commune d’où est originaire votre famille, il y a de fortes chances que vous ayez retrouvé vos aïeux qui vécurent esclavage en Guadeloupeou en Martinique. Si vous vous voulez en avoir la certitude, vous devez établir la filiation précise entre vous et ces personnes.

Les données auxquelles vous avez accès par ce site ont été colligées à partir de 2006 par des bénévoles du Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98) à partir des registres des nouveaux libres (pour la Guadeloupe) et des individualités (pour la Martinique). Elles concernent la majorité des Guadeloupéens et des Martiniquais qui ont été nommés à partir de 1848 (voir les chapitres sur la nomination des Guadeloupéens et des Martiniquais après l’abolition de l’esclavage).

Pour les communes dont les archives ont été perdues ou détruites, nous avons utilisé des actes notariés établis avant 1848 et des actes d’état civil d’après 1848. Ce travail se poursuit et nous espérons bientôt mettre en ligne le nom de personnes nommées dans certaines communes de la « Côte-sous-le-vent » de la Guadeloupe et à Saint-Pierre de la Martinique.

Un gouffre sépare les Guadeloupéens et les Martiniquais descendants d’esclaves de leurs aïeux qui furent victimes de l’esclavage durant 213 ans. Dans ces conditions, toute affiliation est impossible et nous savons combien l’absence d’affiliation est source d’errance identitaire.

Par ce travail, nous souhaitons participer au long travail d’émancipation de nos peuples fabriqués dans l’esclavage colonial.

NTUMUA MASE

CHARGE DES BULLETINS D'INFORMATIONS DE BUNDU DIA KONGO

DISCIPLE DE MFUMU MUANDA NSEMI