MONO I BUNDU DIA KONGO

Yenge kieno Batata ye Bayaya mu Nzila Kôngo

La Sagesse Kôngo enseigne qu'il y a un grand mystère dans chaque nom que porte tout homme sur cette planète Terre.

Les Grands Initiés du Bukongo (Banabi Kôngo) disent ceci :

- Mansueki manene mena mu Nkumbu za Bantu, ovo za Nsi.Idina, ka diena diabiza nkutu ko mu vana Muana yonso-yonso nkumbu. Kadi nkumbu za nsingulu zena, ye za kusakumunu mpe zena.

- Il y a un grand mystère qui est caché dans chaque nom d’une personne, d’un pays. Ainsi, il n’est pas du tout bon de donner n’importe quel nom à un enfant. Car, il y a des noms de malédiction et des noms de bénédiction.

Tout nom a sa note particulière, sa couleur, et son taux vibratoire spécifique.

Lorsqu'une personne s'engage dans le Nzila Kôngo, en escaladant la Montagne Mystique de Kongo dia Ntotela, en évoluant spirituellement, sa Conscience change. C'est pourquoi, sa note particulière, la clarté de sa lulière, et son taux vibratoire changent aussi.

La Sagesse Kongo enssigne que tout homme a deux noms : un nom spirituel, et un nom charnel. Car, l'homme est un Esprit vêtu d'un corps.

Le Nom Spirituel de l'homme est le Nom qu'on lui a donné par notre Père Céleste, qui est au Ciel. C'est donc le Nom par lequel cet homme est connu dans le Simu Kôngo (= le Monde Spirituel) ; tandis que son nom charnel est le nom que ses parents charnels ont donné au crops de leur enfant à sa naissance.

Dans la Voie Kongo de l'Evolution Spirituelle, si le taux vibratoire du nom charnel d'un homme n'est pas en harmonie avec son Nom Spirituel alors les Grands Prêtres du Nzila Kôngo lui changent le nom. C'est à ce moment que Joseph Ratsinger devient Benoît Seize, a dit le Grand Maître de Bundu dia Kongo.

Car, il est écrit dans le Makaba (= Livre Sacré de la Sagesse Kôngo), que :

- Kua ndiona wuna nunga, mu Nzila Kôngo, si yavana Tadi Diampembe, va diawu va sonekua Nkumbu andi Yampa.

- A celui qui vaincra dans son Combat Spirituel du Nzila Kôngo, Je donnerai une Pierre Blanche, sur laquelle est écrit son Nouveau Nom.

On ne donne jamais des Prénoms Chrétiens aux Musulmans, et jamais des prénoms musulmans aux chrétiens.

Car, chaque Religion à ses propres Noms Sacrés. C'est pourquoi, les Makesa mu Nzila Kôngo ne portent que des Noms issus du BUKONGO, des noms Négro-Africains, et jamais des noms issus d'une Culture Etrangère.

Un frère a nous, un Noir Américain, lorsqu'il était Chrétien, il portait le nom de Cassius Clay. Quand il s'est convertit à l'Islam, il a abandonné ses prénoms cchrétiens, pour maintenant porter le nom musulman de Mohammed Ali.

C'est pourquoi, celui qui continue d'appeler les Adeptes du Nzila Kôngo par des anciens Prénoms Chrétiens est un Grand Ignorant des Mystères du Nom. Car, dans le Nzila Kôngo, nous n'avons plus des Adeptes qui s'appellent Marie, Béatrice, Antoine, Robert, Zacharie, Richard, etc...