MATEBO

 

1. Tout est entrainement spirituel dans la vie

Il est difficile pour les communs de mortel de savoir que la vie est
un entrainement spirituel qui nous permet de nous perfectionner. Tout
ce qui nous arrive dans la vie est voulu par Dieu, et ce sont des
tests ou d’épreuves de Dieu.

Si on vole, au lieu de commencer à nous lamenter, nous devrions avoir
l’instinct de nous poser intérieurement la question pour savoir si
nous n’avions jamais volé dans notre vie présente ou dans nos
réincarnations passées. Ou si aucun membre de notre famille n’a jamais
volé ?

Donc, de part notre niveau spirituel, Dieu nous accorde des
entrainements spirituels dans le seul but de nous permettre de faire
évoluer notre âme.

Même le mariage est un entrainement pour les deux conjoints qui
doivent s’accepter et essayer de faire des efforts pour s’aimer
sincèrement, s’entraider mutuellement et chercher à se soutenir. Mais,
il peut s’avérer que le niveau spirituel de ces deux conjoints n’était
pas le même avant leur mariage. Le conjoint qui a le niveau faible
devra faire des efforts pour arriver à égaler le niveau spirituel de
l’autre. S’il ne parvient pas à le faire, le divorce sera inéluctable.
Aussi, si dans le couple, l’un de conjoints évolue spirituellement
vite et que l’écart de leur niveau spirituel devient grand, il y aura
un déséquilibre spirituel tant que l’autre conjoint ne fera pas aussi
des efforts pour rattraper le niveau spirituel de son partenaire. Cela
finira par engendrer le divorce.

Dans le cadre de la relation Maitre et élève ou Maitre et disciple,
l’élève ou le disciple est soumis à des tests et épreuves de la part
de son Maitre. Nous voyons comment les élèves mécaniciens sont soumis
à des travaux durs qu’ils peuvent comparer à des tortures, mais qui au
finish vont les transformer et faire d’eux des excellents mécaniciens.
Il en est de même des novices qui apprennent le karaté dans le film
chinois. Ils sont soumis à de dures épreuves et il faut être endurant
pour les surmonter et atteindre la 36ème chambre.

Les makesa sont aussi soumis à des tests et épreuves pour parfaire
leur niveau spirituel. Parmi les entrainements spirituels de makesa,
nous pouvons citer le « mpeloso » et « kisombe ».

Ceux qui ont l’extraordinaire chance d’évoluer dans le lukongolo de
Mfumu Muanda Nsemi connaissent de plus durs entrainements spirituels
qui sont d’ordre physique et moral. Il faudra être mentalement fort
pour surmonter ces tests et épreuves. Les blâmes, les retraits du
lukongolo, les retraits de responsabilité, etc…, sont des tests et
épreuves que Mfumu Muanda Nsemi soumet à tous ceux qui évoluent à ses
côtés pour se perfectionner. Ceux qui ont accepté ces entrainements
spirituels arrivent à retrouver plus tard de position avantageuse à
l’ancienne. Aussi, Mfumu Muanda Nsemi a besoin de makesa chevronnés
qui sont capables de faire face à des situations difficiles dans la
vie, car le nzila Kongo est tortueux et il faut avoir de nerfs solides
pour le parcourir.

Les makesa tels que Mbuta Basilua, Malozi, Mpuati, Milandu, Nkasu,
Mbenza, Nkunzi, Lusu, Matumona, Ndembo, Masamba, Zola, Kombo et Yaya
Mvindi sont à féliciter car ils ont accepté ces tests et épreuves de
Dieu Akongo d’être mis à l’écart de lukongolo de Mfumu Muanda Nsemi
pour une prise de conscience. Au moment opportun, Mfumu Muanda Nsemi
les récupérera au fur et à mesure pour leur confier des tâches en
rapport avec leur capacité spirituelle.

Malheureusement, il n’y a que deux personnes qui ont évolué à côté de
Mfumu Muanda Nsemi qui ont cherché à se rebeller contre N’Longi a
Kongo à le qualifiant de « Détraqué mental qui a sa place dans un
asile » et « de Déstabilisateur de Bakongo et Samson sans cheveu »
lorsqu’ils ont été écartés de lukongolo de N’Longi a Kongo. Il s’agit
de Messieurs Nzinga et Mantezolo qui n’ont jamais été makesa mu nzila
kongo, qui ne savent pas le véritable sens de disciple du Maitre.

Aujourd’hui, celui qui se déclare « dauphin de Mfumu Muanda Nsemi »
continue à dénigrer son Maitre à qui veut l’entendre, pour quelle
finalité ? Si vous osez vilipender votre Maitre, que sera l’attitude
de vos fidèles à votre propre endroit ? Car, nous récoltons ce que
nous semons.

Par contre les Zola et Basangana Fils, sont des makesa facilement
malléables qui n’ont pas la personnalité et l’honneur. Car ils
ignorent qu’il est très important d’être à côté d’un Prophète en se
sacrifiant pour le bonheur du peuple Kongo, que d’être dans un bureau
climatisé, pour une courte durée, dans le seul but de diaboliser
N’Longi a Kongo.

Donc, le peuple Kongo doit savoir que Mfumu Muanda Nsemi est en train
de passer une épreuve divine pour se perfectionner davantage afin de
mieux accomplir les missions que Dieu Akongo lui a confiées.

Mfumu Kimbangu avait annoncé en 1921 aux Prêtres Jésuites de Kisantu
que les pays africains allaient devenir indépendants. 37 ans se sont
écoulés pour que le vent de l’indépendance souffle sur le continent
africain.

Mbuta Kasa-Vubu avait demandé l’indépendance aux Belges le 4 janvier
1959. Après, il était devenu l’objet de moquerie de la part de
Bangala, Baluba et Baswahili qui lui reprocher d’avoir fait tuer ses
membres de l’Abako pour rien. Et il fallait attendre 542 jours après
pour que le Congo Belge obtienne sa souveraine.

Donc, quelle que soit la longueur du temps, les prophéties finissent
toujours par se concrétiser.

Malheur pour ceux qui mettent un point à la vie spirituelle de Mfumu
Muanda Nsemi et qui font semblant d’ignorer les protections vécues par
lui-même et les membres de BDM pour les épreuves qu’ils traversent
depuis janvier de cette année jusqu’à ce jour.

2. Assistance en personne en danger et crime de guerre

Lorsque vous rencontrez quelqu’un qui est en difficulté, vous ne
commencerez pas à lui demander de quelle tribu il est, de quel Parti
politique il est membre ou que fait-il dans la vie, mais vous vous
précipiterez de l’aider pour le faire sortir de cette difficulté. Et
après avoir aidé cette personne, on ne claironne pas devant le toit
d’un immeuble pour que tout le monde soit mis au courant de votre
action bienfaitrice.

Et quand on veut venir en aide à une personne, on ne se pose pas la
question de savoir quel profit je tirerai de cette assistance ; mais
on pose l’acte sans se poser de question, car la personne qu’on veut
assister, est créée à votre image.

Pendant la guerre, il est strictement interdit d’achever son ennemi
qui est mourant, mais plutôt de faire de son mieux pour le soigner.
Après, on pourra le faire prisonnier de guerre. Mais si vous l’achevez
et que votre meurtre est connu, vous serez condamné de crime de
guerre.

Les membres de BDM à Kisantu avaient connu une altercation avec les
militaires du cortège du Général Gabriel Amisi Tango Fort. A l’instar
de deux morts, huit étaient grièvement blessés et internés à l’Hôpital
St Luc de Kisantu.

Monsieur Mantezolo est devenu Vice-Ministre dans le Gouvernement de
Samy Badibanga sous la bannière de BDM. Donc, de ce fait, il a de
compte à rendre à ce Parti. A ce titre, ne peut-il pas venir en aide
aux membres de BDM qui avaient besoin d’une assistance urgente, et
ceci dans un cadre purement humanitaire ?

Mais étant donné qu’il n’est pas capable de faire le bien à ceux qui
le considéraient à sa juste valeur et qui étaient parfois incompris
parce qu’ils lui réservaient des accueils délirants, dans le respect
du principe « Vo muene nkawu wa Mfumu, i Mfumu nkuandi », il s’est mis
à avancer des arguments contraire à l’assistance en personne en danger
pour ne pas les venir en aide.

Le Comité de BDM/Lukaya a dépensé beaucoup pour lui mais n’a reçu en
retour aucun rond de sa part. Aussi, ses acolytes Zola et Basangana
Fils ont été bien récompensés par le Comité BDM/Lukaya. Donc,
moralement, nous ne leur devons rien, mais quant à eux, ils nous
doivent beaucoup.

Pour votre information, trois de nos membres ont déjà quitté
l’Hôpital, les cinq autres sont dans la période de kiné et pourront
être libérés d’un moment à l’autre. Cela pour vous dire que Dieu
Akongo n’abandonne jamais ses enfants pour une cause juste.

Ce n’est pas nécessaire de dire de n’importe quoi, mais plutôt de
faire sa propre introspection et rétrospection pour savoir d’où l’on
vient, où l’on est et où l’on va. Il est très irrespectueux de se
chamailler avec ses parents et surtout envers son Chef spirituel car
les répercutions pourront être abominables.

Même un condamné à mort a droit à un sursis, mais c’est à lui de se
ressaisir pour mériter le véritable pardon de la part de Dieu.
N’est-il pas dit « une faute avouée est à moitié pardonnée ».
S’entêter à vouloir à tout prix avoir raison ne fera qu’amplifier les
choses et pousser le Dieu Akongo de se mettre en colère. Un enfant ne
peut pas se mesurer à un vieux sage, mais il doit plutôt s’humilier
pour soutirer ce que possède ce vieux sage.

Ingeta ! Ibobo ! Ibobo !

Mbuta Lauphy KOUDISSY LOUTONTO