28 août 2010
JESUS-CHRIST ET LE SABRE
Mbote à tous les MAKESA MA BUNDU DIA KONGO qui suivrent le NZILA KONGO et son CHEF SPIRITUEL : NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI ...INGETA !
J'ai juste une question à poser aux NOIRS "CHRETIENS" qui jure par la BIBLE :
Dans l' Evangile selon LUC chapître 23 versets 35 à 38 ...il écrit :
" 35. Et il leur dit : Quand je vous ai envoyés sans bourse ni besace ni chaussures, de quoi avez-vous manqué ? Ils dirent : De rien.
36. Il leur dit : Mais maintenant, qui a une bourse la prenne, et de même une besace ; et qui n'a pas de SABRE vende son manteau pour en acheter un.
37. Car je vous le dis, je dois fini aussi cette écriture : Et il a été compté avec les iniques. Car pour moi c'est la fin.
38. Ils dirent : Seigneur, voilà ici DEUX SABRES. Il leur dit : C'est bon...."
Jésus, paix ou épée ?
Cette question trouve sa source en Matthieu 10,34. Presque toutes vos bibles y écrivent que
Jésus y proclame : « Je ne suis pas venu apporter la paix mais le glaive »...
"Jésus disait aux douze Apôtres : « Ne croyez pas que je sois venu
apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix,
mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille
de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les
gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que
moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus
que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne
me suit pas n’est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la
perdra ; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille
m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui
accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense
de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité d’homme juste
recevra une récompense d’homme juste. Et celui qui donnera à boire, même
un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de
disciple, amen, je vous le dis : il ne perdra pas sa récompense. » Jésus
acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il
partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays."
MA QUESTION EST LA SUIVANTE :
POURQUOI VOTRE MESSIE PRESENTE COMME LE ROI DE LA PAIX DEMANDE A SES APOTRES D'ACHETER DES SABRES ???
PREPARAIT-IL UN COUP D'ETAT AFIN DE RENVERSER LES COLONISATEURS ROMAINS ???
OU BIEN LES SABRES ETAIENT JUSTE LA POUR COUPER LE PAIN ET ECAILLER LES POISSONS !
DES SABRES SONT DES ARMES DE GUERRE ET NON DE PAIX...
LE TEMPS DE LA VERITE EST ARRIVE CAR LE TEMPS DE LA FOI AVEUGLE EST ABOLIE...INGETA !
JE COMPRENDS POURQUOI L'UN DES APOTRES SORTIE UN SABRE POUR COUPER L'OREILLE D'UN CENTURION ROMAIN...VRAIMENT DES APOTRES GUERRIERS PORTANT DES SABRES ...INGETA !
DONC UN CONSEIL AUX NOIRS "CHRETIENS" : ARRETER DE PRESENTER UN FAUX "JESUS" COMPATISSANT ...SAGE...MISERICORDIEUX...POURTANT IL DONNE L'ORDRE A SES APOTRES D' ACHETER DES "SABRES"...INGETA !
LE TEMPS DU MENSONGE EST TERMINE AVEC "NTUMUA MASE NKUA VEMA"...
LE TEMPS DU RASSEMBLEMENT DES "BENA KONGO" EST ARRIVE SOUS L'AUTORITE DU "NKUA TULENDO" ...INGETA !
LA PROPHETIE DE "JESUS" CONCERNANT LES GUERRES, LES DIVISIONS, A PRIT FIN ...J'AI DIT
MU NKUMBU'A MANI ZITA DIA NZA MFUMU'ETO NE MUANDA KONGO TULOMBELE BO INGETA !
18 août 2010
KONGO DIETO 677 : LES MECANISMES DE LA TRICHERIE
EN PREVISION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES PROCHAINES DE 2011, NE MUANDA NSEMI PRESIDENT NATIONAL DE BUNDU DIA MAYALA ET CHEF SPIRITUEL DE BUNDU DIA KONGO AVERTIE LES BENA KONGO CONTRE LES MECANISMES DE TRICHERIE POLITIQUE AFIN DE TRUQUER ENCORE UNE FOIS LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES QUI ONT MALMENEES SPIRITUELLEMENT POLITIQUEMENT ET SCIENTIFIQUEMENT LE PAYS DE KONGO DIA NTOTELA...
BONNE LECTURE MAKESA MA BUNDU DIA MAYALA YE BUNDU DIA KONGO...INGETA !

09 août 2010
MFUMU MUANDA VELELA I MVULUZI WAKUELEMVU

Pour le BUKONGO, l'ETRE SUPREME est un DIEU TRINITAIRE qui porte les noms suivants : NE MBUMBA LOWA (NGANGU), NE KONGO KALUNGA (ZOLA), TATA NZAMBI' A MPUNGU (LENDO).
A part cet ETRE SUPREME (= MFUMU OMAKONGO, AKONGO, BATATA BA MPUNGU TULENDO), unique et trinitaire, Seigneur de l'Univers, le BUKONGO, parle beaucoup d'un certain ARCHANGE TRES PUISSANT, qui porte le nom de NE MUANDA KONGO.
Les Grands NABI KONGO savent que c'est l'ARCHANGE MUANDA KONGO qui avait inspiré la création du Royaume du KONGO.
Cet ARCHANGE MUANDA KONGO a un plan qui englobe toute la RACE NOIRE MONDIALE, et le deuxième système solaire. Car pour le deuxième système solaire, l'ARCHANGE MUANDA KONGO est le REPRESENTANT DE LA DEUXIEME PERSONNE DE LA TRINITE (= NE KONGO KALUNGA) sur la terre. Il est l' ESPRIT DE SAGESSE DU GRAND DIEU AKONGO, disent les Grands NABI KONGO (= les Grands Initiés).
Lorsque TATA NZAMBI se manifeste en tant que SAGESSE et AMOUR qui soutiennent l'UNIVERS créé, il se nomme NE KONGO KALUNGA. Dans ce cas, l'ESPRIT DE DIEU s'appelle MUANDA KONGO, ESPRIT DIVIN D'AMOUR ET DE SAGESSE. COULEUR BLEUE.
Lorsque TATA NZAMBI se manifeste en tant que LENDO, POUVOIR qui gouverne l'UNIVERS, il se nomme TATA NZAMBI' A MPUNGU, qui veut dire : DIEU, LE PERE TOUT PUISSANT, qui se dit aussi NE KONGO LESA. Dans ce cas, l'ESPRIT DE DIEU s'appelle MUANDA MPUNGU, MUANDA LESA, MUANDA LENDO, L' ESPRIT DE LA PUISSANCE. COULEUR ROUGE.
Lorsque TATA NZAMBI se manifeste en tant qu' INTELLIGENCE CREATRICE, il se nomme NE MBUMBA, aussi NA NSEMI. Dans ce cas, L'ESPRIT DE DIEU s'appelle MUANDA NSEMI, MUANDA MUHANGI, L' ESPRIT CREATEUR. COULEUR JAUNE.
ENSEMBLE ILS FORMENT L' ETRE TOUT PUISSANT : MFUMU OMAKONGO...MFUMU MUANDA VELELA ...BATATA BA MPUNGU TULENDO...INGETA !
Tous les SAUVEURS DU MONDE ont été inspirés et adombrés par l' UNIQUE ESPRIT DE SAGESSE ET D'AMOUR du GRAND DIEU TOUT PUISSANT. Cet ESPRIT s'appelle NE MUANDA KONGO.
En langue KIKONGO, le verbe KUSA veut dire OINDRE. De ce verbe provient le mot KUSUA qui veut dire le OINT.
Le BUKONGO enseigne que NE MUANDA KONGO est le MAHAKUSUA de notre COSMOS, LE GRAND OINT COSMIQUE.
NE MBEMBA ZULU, NE KODI PUANGA, NE MBAKALA NZONDO, NE FUNZA, MAMA VITA KIMPA, MBUTA KIMBANGU, YE NE MUANDA NSEMI I MVULUZI MIA TANDU MIA KANDA DIA KONGO(= LES SAUVEURS DE L'EPOQUE POUR LE CLAN KONGO, LES NOIRS ).
MOSE, ELIA, YESAYA, YELEMIA, YE YESU I MVULUZI MIA TANDU MU KANDA DIA ISRAEL (= LES SAUVEURS DE L'EPOQUE DU CLAN ISRAEL).
KRISHNA, RAMA, YE BUDHA I MVULUZI MIA TANDU MU KANDA DIA INDIA(=LES SAUVEURS DE L'EPOQUE DU CLAN HINDOU).
MOHAMED I MVULUZI WA TANDU WA KANDA DIA ARABE (= LE SAUVEUR DE L'EPOQUE DU CLAN ARABE).
Dans notre EPOQUE (=TANDU ), NE MUANDA NSEMI NLONGI'A KONGO YE NKULUNTU A BUNDU DIA KONGO est le SAUVEUR (= KUSUA) du MFUMU MUANDA VELELA pour le CLAN KONGO de la TERRE et LE MONDE.
LUSAKUMUNU KUA NE MUANDA NSEMI : BIKA LUSAKUMUNU LUA BATATA BA MPUNGU TULENDO LUASIKILA MU YANDI !
NE MUANDA NSEMI I SIMBI KIA NTEMO YE MVULUZI MIA TANDU MIA KANDA DIA KONGO...INGETA !
En langue KIKONGO, le SAUVEUR ETERNEL se dit : MVULUZI WAKUELEMVU...INGETA !
VELELA veut dire PUR, SAINT.
MUANDA veut dire ESPRIT.
MFUMU veut dire SEIGNEUR.
NSEMI veut dire LE CREATEUR.
MVULUZI veut dire SAUVEUR.
MFUMU MUANDA VELELA I MVULUZI WAKUELEMVU...INGETA !
Non JESUS-CHRIST ne peut pas être le SAUVEUR ETERNEL DU MONDE...Car il fut envoyé pour UNIQUEMENT la TRIBU ISRAEL et non les autres TRIBUS DE LA TERRE ...
Lui même il dit ceci : " JE N'AI ETE ENVOYE QU ' AUX BREBIS PERDUES DE LA MAISON D' ISRAEL...Mathieu 15 : 22-24".
HOMME NOIR SAIS-TU DE QUELLE TRIBU APPARTIENS-TU ?
TROUVE LA REPONSE ET MEDITE SUR TON AVENIR SPIRITUEL...INGETA !
Les différentes TRIBUS d'une planète sont semblables à des PLANTES distinctes destinées à produire une variété des fleurs, différentes les unes des autres, mais complémentaires dans leur manière d' EXPRIMER LA BEAUTE DIVINE.
Pour cela, chaque TRIBU doit continuer à se développer conformément au plan que le GENIE SUPERVISEUR de cette TRIBU est DETENTEUR.
Voyez comment la DIVERSITE DES FLEURS dans la NATURE est SOURCE DE BEAUTE ET DE JOIE !
Cette Beauté naturelle ne s'exprime pleinement que lorsque chaque espèce de la NATURE s'est épanouie conformément à son GENIE PROPRE.
Que deviendrait le MONDE si toutes les PLANTES de nos forêts devenaient toutes des palmiers ?
Et si tous les métaux devenaient tous du plomb ?
Le désastre entre la NATURE à partir du moment que la PLANTE destinées à produire des fleurs roses cherche à étouffer l'expression de sa PROPRE NATURE pour se mettre à IMITER celle de la PLANTE à fleurs blanches.
Une CREATURE qui refuse de s' EXPRIMER conformément à son GENIE, en se mettant à IMITER AVEUGLEMENT le GENIE d'autrui crée un CONFLIT entre l ' expression de son propre GENIE et celui d' EMPRUNT.
Il devient le champ de bataille d'un conflit intérieur qui fait de lui un PRODUIT HYBRIDE incapable d' exprimer pleinement ni sa PROPRE NATURE, ni celle d' EMPRUNT., devenant ainsi un ETRE MEDIOCRE rejeté de part et d'autre, et que les SAGES KONGO appellent MPUKU MU MUNI.
La même VERITE que le DIEU MBUMBA destine aux peuples de la terre est d'abord reçue par l' ANGE de chaque peuple, qui colore cette VERITE UNIQUE de la note particulière que son PEUPLE est chargé d' EXPRIMER. Après cela, cet ANGE choisit quelqu'un dans ce PEUPLE à qui il confie cette REVELATION et lui donne les FACULTES NECESSAIRES et la MISSION d'encrer cette VERITE dans la conscience de la NATION.
Cet HOMME devient un NTUMUA qui aura des comptes à rendre à l' ANGE DE LA NATION, lequel ANGE NATIONAL rendra ses comptes au CONCLAVE DES ANGES DU CONTINENT, de la PLANETE...etc.
C'est ainsi que depuis la plus haute antiquité, LA VERITE UNIQUE venue du GRAND DIEU KONGO KALUNGA (AKONGO) EST DESCENDUE SUR CETTE TERRE, engendrant des RELIGIONS diverses adaptées au GENIE DE CHAQUE PEUPLE, conformément à la MISSION DE CE PEUPLE.
C'est ainsi qu'est née la TRADITION INITIATIQUE KONGO, la RELIGION BOUDHISTE, la RELIGION MUSULMANE, la RELIGION JUIVE avec son ENFANT PARALYTIQUE appelé RELIGION CHRETIENNE.
L'ANGE d'une NATION est le GRAND SUPERVISEUR des affaires de cette NATION. Cet ESPRIT SUPERIEUR connait, l'origine, le passé, le présent, le futur de son peuple, et peut le REVELER à ses NTUMUA dans cette NATION.
C'est pourquoi il est IMPOSSIBLE de faire DISPARAITRE L'HISTOIRE D'UN PEUPLE qui est ATTACHE au DIEU DE SES ANCETRES...INGETA !
Le BUKONGO enseigne et encourage l' HOMME d'être d'abord soi-même de connaître et de vivre d'abord sa propre culture, avant de chercher à connaître la culture des autres...
HOMME NOIR DE LA PLANETE TERRE CONNAIS-TU REELLEMENT TON GENIE SUPERVISEUR DE TES ANCETRES CAR TU SEMBLES SERVIR LES GENIES SUPERVISEURS ETRANGERS ...TU DEVRAS SUIVRE SON OINT DE L' ERE DU VERSEAU ...INGETA !
LE MESSAGER DE L'EPOQUE EST L'INSTRUMENT DE MFUMU MUANDA VELELA (BATATA BA MPUNGU TULENDO) DANS LA VOIE DE LIBERATION DES FILS DES HOMMES SUR LA TERRE...IL EST NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI...INGETA !
NE MUANDA NSEMI NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA EST TA LUMIERE ET TON BERGER...INGETA !
MU NKUMBU'A MFUMU'ETO NE MUANDA KONGO TULOMBELE BO INGETA !
Mes Références : KONGO DIETO, LES SABOTEURS DE L'AUTHENTICITE, LES MYSTERES DU KIKONGO, LA DIASPORA KONGO, MFUMU MUANDA VELALA, CONNAITRE SES RACINES DE NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI 




03 août 2010
KONGO DIETO 674 : LE RECENSEMENT DE LA POPULATION
29 juillet 2010
MANI KONGO ET PHARAON
La découverte au Kasaï d’un vase des Pharaons signifie-t-elle que les anciens rois d’Egypte auraient vécu en RDC ?
Kinshasa, 22/07/2010 / PolitiqueSensationnelle et énigmatique découverte signalée dans la province du Kasaï occidental, celle d’un vase indiscutablement de l’art pharaonique, ce qui relance le débat sur l’influence antérieure de la civilisation négro-africaine sur la splendeur des anciennes dynasties royales d’Egypte
Les
archéologues vont trancher : l’affaire de cette vase qui correspond
curieusement à la petite cuve dans laquelle les Egyptiens auraient
conservé les organes internes d’un Pharaon à sa mort, notamment le foie,
et qui représentait la direction Sud, a circulé dans le plus grand
secret dans les milieux politiques et culturels de la France avant
d’être révélée.
L’Egypte présente la caractéristique unique d’avoir été le berceau d’une
civilisation extrêmement originale qui s’est maintenue continûment, et
quasiment sans emprunt extérieur pendant près de trois millénaires,
entend-on toujours dire. Mais cette affirmation risque d’être
contredite. Et pour cause: la découverte dans une mine d’or, à Kakulu,
un village situé dans les environs des localités de Kabemba et Konyi, à
plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, d’une de quatre
vases canopes jadis utilisées dans l’Egypte antique pour conserver les
organes internes du Pharaon, notamment le foie, les poumons, l’estomac
et les intestins.
Au nombre de quatre, ces vases très recherchés dont l’un vient d’être
repéré sur le sol RD-congolais représentent les quatre âmes d’Horus
l’ancien, eux-mêmes secondés dans leurs tâches par une déesse. Ils
étaient, selon les chercheurs dont AfricaNews a plongé dans les études,
fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en
faïence et étaient déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire
du tombeau, sur une caisse ou une cuve.
Si le chiffre 4 représente les quatre directions, selon les
égyptologues, l’homme et la déesse Isis protègent le vase canope
contenant le foie et représentant le Sud, ce qui correspond à la
découverte du RD-Congolais Mohamed Betu Abba. La pierre verte prisée par
les Reines égyptiennes pour le maquillage y également été trouvée.
C’est également au Sud, et encore en RD-Congo, précisément sur la
rivière Lualaba qu’a été découverte en 1918 un Osiris en or. Les
Egyptiens et leurs Pharaons auraient-ils vécu en RD-Congo avant de
migrer au Nord ?
Les archéologues tentent d’y trouver une réponse. En attendant,
l’histoire du vase de Kakulu a circulé dans les plus hauts milieux
politiques et culturels français avant de nous être contée. La
découverte, y croit-on, peut permettre de réécrire une page d’Histoire
de l’Afrique. Débat suscité.
Après une première découverte d’un Osiris en or faite en 1918 sur la
rivière Lualaba, dans le Katanga, la même zone lubaphone, Mohamed Betu
Abba, un exploitant de l’or, vient de découvrir, dans une mine d’or
ouest-kasaïenne, un objet d’origine égyptienne. Et il estime, avec
conviction, que cela vient remettre en cause la théorie selon laquelle
la civilisation égyptienne n’a pas subi l’influence négro-africaine. Les
archéologues devront s’investir pour que la lumière jaillisse.
Au mois de novembre 2009, Mohamed Betu Abba, dans sa routine dans une
mine d’or de Kakulu, un village localisé dans les environs de Kabemba et
Konyi, à plus ou moins 200 km de Kananga, au Kasaï occidental, tombe
pile sur un objet d’art qui ne manque pas de retenir toute son
attention. Entre la peur et la curiosité, il sort l’objet du cours d’eau
et constate qu’il s’agit d’une œuvre ancienne qui est loin d’avoir des
origines kasaïennes, RD-congolaises. Gardé jalousement pendant quelques
mois dans ce coin de la province, l’objet se retrouvera à Kananga une
fois que Mohamed se rendra dans cette ville plusieurs mois plus tard. De
là, il toque à plusieurs portes censées lui apporter de la lumière sur
cette trouvaille.
Dans cette quête effrénée d’un analyste avisé, Mohamed va se retrouver
entre les murs de la société SALOME SPRL, l’entreprise du Français
Pascal Rimani, un opérateur culturel très versé dans la chose artistique
à Kananga. Rimani prend l’affaire à son compte en s’investissant à son
tour dans des recherches d’usage. Il adresse illico presto une
correspondance au musée de Kananga dans des termes sans équivoque : «
Cette découverte peut permettre de réécrire une page d’histoire de
l’Afrique. Il faut pouvoir certifier sans conteste que l’objet a été
bien déposé in-situ et non pas charrié par un fleuve ou un autre
quelconque cours d’eau », écrit Rimani en recommandant que le site où a
été découvert l’objet soit sécurisé avant que des spécialistes équipés
des matériels adaptés fassent la visite du lieu.
Car, pense-t-il, s’il existe d’autres objets du genre, il y a lieu de
préserver sa stratigraphie. «Un objet hors contexte n’étant pas un
élément de datation», précise le patron de SALOME SPRL.
Des détails qui ne trompent pas
Se fiant sur les conclusions du Musée des Confluences de Lyon, en
France, avec lequel il a pris langue, Rimani fait une lecture détaillée
de l’objet, laquelle a été soutenue par l’égyptologue Coté, en relevant
que d’après sa forme, son descriptif et sa matière, il s’agit d’un
couvercle de Vase canope. Les Vases canopes étaient utilisés pour
conserver les organes internes des Pharaons à leur mort: l’un pour le
foie, les autres pour les poumons, les intestins et l’estomac. Quatre au
total, ces vases représentent les quatre âmes d’Horus l’ancien,
eux-mêmes secondés dans leur tâche par une déesse tandis que le chiffre
quatre représente quatre directions.
Il s’agit d’Amset, l’homme et la déesse Isis qui protègent le Vase
canope contenant le foie et représentant le Sud -celui qui correspond
avec la découverte de Mohamed Betu. Il y a également Hâpi, le babouin,
la déesse Nephtys qui protège le Vase canope contenant les poumons et
représentant le Nord, Douamoutef, le chacal, déesse Neith, protégeant le
Vase canope contenant l’estomac et représentant l’Est tandis que
Qebehsenouf, le chacal, la déesse Selket, protège le Vase canope
contenant les intestins et représentant l’Ouest.
« Ils étaient fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en
céramique ou en faïence et déposés près du sarcophage, dans la chambre
funéraire du tombeau, sur une chaise ou une cuve», stipule la note de
lecture. Au cours de l’histoire, ajoute-t-on, le nombre de ces vases ne
varia pas mais leur forme, elle, subit une évolution remarquable. Tout
d’abord, assez sobres et ventrus, ils deviendront par la suite plus
élancés à partir du règne d’Amenhotep III – Nouvel Empire – avec des
épaules hautes et une base étroite.
A la basse époque, précise-t-on, leurs formes sont devenues trapues de
la même manière que les couvercles ont également évolué. Car, d’abord
ronds et plats avant de prendre, au Nouvel Empire, la forme humaine,
portant les traits des défunts. C’est à partir de la XVIIIème dynastie,
qu’apparurent les couvercles représentant les quatre fils d’Horus,
quatre génies dont les trois à tête d’animal, une représentation qui se
généralisa à l’époque ramesside.
L’un des quatre vases jamais trouvés nulle part, étant ainsi découvert
au Kasaï occidental, il est fort probable que les trois manquant se
trouvent dans les parages du site où l’autre a été trouvé. C’est là que
les autorités et d’autres scientifiques RD-congolais sont tenus de
remuer leurs méninges en vue de replacer la RD-Congo au centre des
débats innovateurs et que le pays retrouve peut-être une place qui lui
revient au niveau de l’histoire de l’humanité.
La chose a intéressé les milieux politiques et culturels français,
notamment le ministre Frédéric Mitterrand, déjà cité dans ces colonnes
dans l’affaire du panier Kuba, et le député Michel Terrot, président du
Groupe d’amitié France–RD-Congo à l’Assemblée nationale française.
Terrot devait faire le déplacement de la RD-Congo pour s’enquérir de la
situation. Mais il se serait vu refuser le visa.
Laurent Buadi/AfricaNews

TELEMA KANDA DIA KONGO
En l'an 220 avant l'ère du poisson, lors du déclin de la grande civilisation égyptienne, MAHASIMBI NE MUANDA KONGO apparût à NE MBEMBA ZULU et lui dit :
" Pour la confusion des NATIONS, et cela jusqu'à ce que le temps prévue par YAAV MUANDA KONGO arrive, dès maintenant les NATIONS, vous connaîtront sous mon NOM DE TEMPLE. Vous êtes les BENI KONGO, les BENA KONGO !
Vous quitterz le NORD (KANTU) pour le SUD (KAMALU), la TÊTE (NTU) pour le COEUR (NTIMA). Vous cacherez LES MYSTERES DE LA SAINTE LOI dans les caves du COEUR DU PAYS SOLEIL SIRIUS (KATIOPA= AFRIQUE) et vous cacherez LES DOUZE dans TROIS.
Quand LES PEUPLES BARBARES DU MONDE DES TENEBRES arriveront à TRANSFORMER LA SAINTE TRADITION, qui en soi est NOIRE, en une TRADITION BLANCHE, vous allez abandonné CE GRAND REPAS ils auraient EMPOISONNE.
Alors viendra LA NOUVELLE ALLIANCE...
Tu es LA NATION qui a été choisie pour ME SERVIR. Tes PREMIERS ANCETRES sont venus du CIEL, de l'ESPACE, mais toi, tu es né en ETHIOPIE.
De l' ETHIOPIE, je t'ai amené en EGYPTE. Et maintenant je te fais sortir de l' EGYPTE et je t'envoie loin au delà de l'ETHIOPIE : POUR ETRE LA TETE ET LE COEUR DE CETTE GRANDE REGION, QUI VA DE L'OCEAN KALUNGA JUSQU'AUX SOURCES DU NIL.
Tu iras VIVRE AU PAYS DE CE GRAND ROI, LE GRAND MANI KONGO QUI VIENDRA DU CIEL, DE L'ESPACE.
C'est là que les PROPHETIES S'ACCOMPLIRONT PLEINEMENT.
Car en vérité dit MFUMU AKONGO : LORSQUE LES FILS DU MONDE DES TENEBRES ARRIVERONT A DEVIER COLLECTIVEMENT LE MONDE DU DROIT CHEMIN, LA LUMIERE QUI REHABILITERA LE MONDE PROVIENDRA DE KONGO DIA NTOTELA, AU TEMPS PREVU PAR MFUMU AKONGO LORSQUE L'ETOILE DE LA PROMESSE VIENDRA AU KONGO DIAKATI (=KONGO CENTRAL). "
EXPLICATION DE CETTE PROPHETIE :
NZALA MPANDU et MAMA NKENGE LUFUMA vinrent sur la plateau d'ETHIOPIE à bord d' un KUMBI DIA TIYA (CHAR DE FEU) venant de la RAYONNANTE ETOILE : KAKONGO ...
KAKONGO est situé dans les environs de la CONSTELLATION DU CHIEN (= SIRIUS)...je ferme cette parenthèse
NZALA MPANDU et sa femme enfantèrent les DOUZE "MVILA" ORIGINELS DE LA RACE NOIRE : LUKENGO, NANGU, NDINDA, KANA, KIMBU, NGOMBE, KANIOKA, MULAMBI, KALOMBO, NKOMBO, MDIONGA, LUBAKI.
LES DOUZE MVILA KONGO PEUPLERENT L'ETHIOPIE, LA NUBIE, L'EGYPTE, LE SAHARA, LE MADIAN, LE MOAB, KANANA.. DES GRANDS ROYAUMES NOIRES...INGETA !



NA LUKENGO fut sacré le BERGER DES DOUZE et LA LUMIERE DU MONDE...
NKULU KENATU LUTTA CONTRE LES DESORDRES SPIRITUELS DE SON TEMPS ET RENOUANT AVEC LA RELIGION SOLAIRE MILLENAIRE ANCESTRALE : KINZAMBI KIA KONGO
PUIS LES BENA KONGO PERSECUTES FIDELES AU FALAO KENATU SE REFUGIERENT EN ETHIOPIE ...

LES DESCENDANTS DE NA LUKENGO FURENT LES GARDIENS DES MYSTERES DU CIEL AMENES PAR LES BANA BA ZULU : NKULU NSEMI, NKULU MASAMUNA, NKULU MAMONA, NE MAKEBA YULU, NE MAYINDU MA YULU, NE MBUMBA NIMI, NE MAKONGO MA NIMI, ye MAMA MANDOMBA SABA (NKENGE MUPATA)....
Après le DELUGE, TATA KONGO NIMI et MAMA NGUNU issu des DESCENDANTS de NA LUKENGO donnera naissance à TROIS ENFANTS qui sont les reflets de TROIS GRANDS ATTRIBUTS DE DIEU, LE CREATEUR :
- NSAKU NE VUNDA, l'AMOUR DIVIN, LE GRAND PRETRE, LE PROPHETE (KINZAMBI).
- MPANZU, L'INTELLIGENCE CREATRICE DE DIEU, LE FORGERON, LE GUERRIER (KIMAZAYU).
- NZINGA, LE POUVOIR DIVIN, LA REINE (KIMAYALA).
LES DOUZE MVILA SONT CACHEES DANS LES TROIS MVILA....INGETA !
Sous la conduite de MBEMBA ZULU les BENA KONGO ont commencés leur GRANDE MIGRATION vers le PAYS DE LA PROMESSE, LE PAYS DU GRAND MANI KONGO...
Les BENA KONGO édifièrent la GRANDE CIVILISATION du ZIMBABUE puis traversèrent le désert du KALAHARI pour FONDER LE KONGO DIA NTOTELA...
Le GRAND PRETRE "NKEMBO WAMONSUA" accompagné des DOUZE vieillards se purifièrent durant 40 jours puis montèrent sur le MONT "NKUMB'AWUNGUDI" afin de SCELLER UNE ALLIANCE DIVINE AVEC NE MUANDA KONGO...NOTRE GRAND ARCHANGE SUPERVISEUR...
Les BENA KONGO à genoux et figure contre terre juraient de SERVIR NOTRE SEUL DIEU en disant :
" NOUS SERVIRONS NE MUANDA KONGO SELON SA VOLONTE. NOUS GARDERONS LE PAYS KONGO DE NE MUANDA KONGO TEL QU'IL L'AVAIT VOULU. NOUS ENVERRONS LA LUMIERE DE NE MUANDA KONGO A TRAVERS LE MONDE ENTIER SELON SON DESIR. NOUS CONCENTRERONS NOS EFFORTS POUR NOTRE MAITRISE ET POUR LE SALUT DES AUTRES. NOUS CONTINUERONS LA LUTTE DE L'EVOLUTION ET LA PAIX ET A LA LUMIERE DU COEUR. NOUS CONTINUERONS A GARDER NOS IDEES A LA LUMIERE."
NE MUANDA KONGO donna à NKEMBO WAMONESUA une PIERRE SACREE appelée LUSUNZI ou MAKONGO et LES LOIS QUI DEVAIENT DESORMAIS REGIR LE PAYS DE KONGO DIA NTOTELA...
C'est sur cette MONTAGE SACREE que les BENA KONGO vont construire MBANZA KONGO, MBANZA LEMBA, MBANZA NKAMBA, MBANZA NGEMBA, MBANZA YENGE. Et tous ces noms signifient LA VILLE DE LA PAIX (= YELUSALEMI).
Puis vers le 14ème siècle LES PEUPLES BARBARES DU MONDE DES TENEBRES arrivèrent avec LEUR SAINTE TRADITION BLANCHE (LA SAINTE BIBLE) AFIN DE METTRE LA RACE NOIRE EN ESCLAVAGE PERPETUEL SOUS LE POUVOIR DE LA PAPAUTE (NICOLAS V)...LA BULLE PAPALE DU 8 JANVIER 1454 ...KINKOLE


Les PEUPLES BARBARES DU MONDE DES TENEBRES édictèrent un CODE NOIR sous l'autorité de LOUIS XIV (le roi soleil ténébreux) afin de CONTROLER LES NOIRS SOUS LA TRAITE NEGRIERE...KINKOLE 
Après un VAILLANT ROI KONGO "VITA KANGA" LUTTA ACTIVEMENT AFIN DE LIBERER LES BENA KONGO DES MINDELE A LA BATAILLE DE MBUILA vers le 17ème siècle...MBANZA KONGO fut détruit TOTALEMENT et beaucoup de BENA KONGO sont tombés lors de cette BATAILLE SANGLANTE...KINKOLE
Puis MAMA VITA KIMPA vint redonner de l'ESPOIR au BENA KONGO en annonçant la venue de MFUMU KIMBANGU...MAMA VITA KIMPA reconstruisit MBANZA KONGO...INGETA !
Les MINDELE mutilèrent KATIOPA après la signature du TRAITE DE BERLIN en 1884, et le ROYAUME DU KONGO fut partagé comme un gâteau d'anniversaire par les français, les portuguais, les belges...KINKOLE
En 1921, MFUMU KIMBANGU vient LUTTER CONTRE LES MINDELE afin de NOUS LIBERER et en annonçant la VENUE D'UN TERRIBLE ROI DIVIN AYANT LES TROIS POUVOIRS : MANI KONGO NKUA TULENDO...INGETA !
MFUMU KIMBANGU annonça la venue d'un NLONGI'A KONGO ...un GRAND INSTRUCTEUR DIVIN qui viendra écrire le MAKONGO, le LIVRE SACRE DE LA RACE NOIRE...INGETA !
En 1969, NE MUANDA NSEMI fut sacré NLONGI'A KONGO et commença sa MISSION EN DIVINE en 1986 PAR LA CREATION DE "BUNDU DIA KONGO" ...INGETA !
NE MUANDA NSEMI a non seulement écrit le MAKONGO mais beaucoup de livres pour le bien être spirituel, scientifique et politique...INGETA !
NE MUANDA NSEMI depuis 2009 a commencé une autre FONCTION de sa MISSION DIVINE en créant BUNDU DIA MAYALA ...afin de CHANGER L'AXE DU MONDE A PARTIR DU KONGO DIAKATI...INGETA !
MFUMU KIMBANGU avait annoncé que ce NLONGI'A KONGO sera combattu par la GENERATION DE SON TEMPS mais petit à petit beaucoup suivront SES ENSEIGNEMENTS...
MFUMU KIMBANGU a aussi annoncé son RETOUR en tant que REPRESENTANT DE CE GRAND ROI DIVIN ...AFIN DE LIQUIDER L'HUMILIATION AFFLIGER A LA RACE NOIRE DEPUIS LES TEMPS LES PLUS RECULES CAR DE TOUTES LES RACES DE LA TERRE AUCUNE N'A ETE AUTANT MALTRAITEE ET HUMILIEE QUE LA RACE NOIRE...INGETA !
NE MUANDA NSEMI se nomme souvent le SECOND KIMBANGU ...INGETA !
NE MAKANDALA est CELUI QUI EST A LA FOIS ROI ET PRETRE ...UN CHEF POLITICO-RELIGIEUX...LE MESSIE DES MESSIES...INGETA !
POUR MA PART EN TANT QUE "NTUMUA MASE" ...JE ME DELECTE DE SES ENSEIGNEMENTS DIVINS...LISEZ LES LIVRES DE NE MUANDA NSEMI, LISEZ LES KONGO DIETO, VISUALISEZ SES VIDEO ET INSTRUISEZ VOUS SOUS LA PROTECTION DES "BAKULU BA MUEL'A KONGO"...INGETA !
RECHERCHEZ LA LUMIERE DES "NABI KONGO" QUI SONT LES GARDIENS DU BUKONGO...SOYEZ PATIENTS ET SOYEZ PRETS A SUIVRE LE "NZILA KONGO"...INGETA !
RESTEZ SUR VOS GARDES CAR LES "MBUA ZA NTANTU" SONT EN MISSION ACTIVE AFIN DE VOUS MAINTENIR DANS L'ESCLAVAGE SPIRITUEL TOUT EN VOUS PARLANT D'AUTHENTICITE SPIRITUELLE ...UN SAVANT MELANGE DE BIBLE ET DE TRADITION BANTU...TRES GRAND DANGER ...KINKOLE
D'AUTRES ANCIENS INITIES DE BUNDU DIA KONGO FORMENT DE NOUVELLES STRUCTURES TOUT EN LUTTANT CONTRE BDK (lire KONGO DIETO 669)...INGETA !
QUE LA PROTECTION de MFUMU OMAKONGO(BATATA BA MPUNGU TULENDO), des "BISIMBI BIA ZULU YE NTOTO" et des "BAKULU BA MUEL'A KONGO" soient sur tous les "MAKESA MA BUNDU DIA KONGO" car NOUS SOMMES DANS UNE GRAND LUTTE CONTRE LES "BANA BA NIOKA" et leurs agents infiltrés "MBUA ZA NTANTU"...
QUE LES "ZIKUA KONGO" FASSENT RETENTIR LES "MBILA" et LES "NKUNGA" POUR NOTRE BENEDICTION ET PROTECTION...INGETA !
BUNDU DIA KONGO EST LE SEUL INSTRUMENT DE BATATA BA MPUNGU TULENDO (=MFUMU OMAKONGO) POUR LE NZILA KONGO...ET NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI EST SON REPRESENTANT...INGETA !
HEUREUX CEUX QUI RENTRERONT DANS LE NZILA KONGO ...
MALHEURS A CEUX QUI APPRENDRONT LEURS LEçONS EN RETARD. J'AI DIT !
28 juillet 2010
KONGO DIETO 673 : LES PRIMAIRES DE L'OPPOSITION
20 juillet 2010
PIERRE MULELE
Pierre Mulele, né en 1929, grandit dans une société dominée par les trois forces du colonialisme : l’administration, le capital et l’Eglise.
Le jeune Mulele se révolta contre la misère et l’injustice, inhérentes à l’Etat colonial.
Il est devenu par la suite un des principaux dirigeants de la lutte pour l’Indépendance.
Comme son aîné Lumumba, Mulele comprit le caractère injuste, exploiteur et humiliant du régime colonial.
Or, à cette époque, beaucoup d’”évolués” qui avaient fréquenté l’école, étaient favorables au colonialisme dont ils tiraient
certains avantages.
L’Eglise prêche l’obéissance et la soumission
Sans l’Eglise, il n’y aurait jamais eu de colonisation belge. II fallait d’abord mobiliser des volontaires dans la population
belge pour aller coloniser le Congo. Le Pape envoya le cardinal Lavigerie, Primat d’Afrique, en Belgique.
Dans son prêche, il exhorta le peuple belge à soutenir l’oeuvre “civilisatrice de l’Eglise.
II dit : « Votre Roi vous donne accès à un pays soixante fois plus grand que le vôtre. Vous n’avez pas donné à l’homme de la diffusion des lumières chrétiennes et de la lutte contre les barbares, tout le concours qui était pour vous un devoir ».
L’Etat et essentiellement l’armée, ont dû soumettre physiquement, par la violence, les “sauvages”. L’Eglise, quant à elle, se chargea de les soumettre moralement en leur inculquant l’obéissance et la soumission.
Sans la répression armée, il n’y aurait jamais eu de place pour l’Eglise; et sans l’église les “sauvages” se seraient plus souvent soulevés contre le colonisateur.
C’est ce qu’a écrit Monseigneur Roelens, premier évêque du Congo:
« Sans l’oeuvre pacifiante et de longue haleine que menaient les missionnaires, la poudre aurait parlé en beaucoup de circonstances. Quant aux missionnaires, ils savent parfaitement que, sans l’armée, ils eussent été expulsés de certaines régions. II convient que nous rendions hommage à l’oeuvre hautement civilisatrice de la force armée».
Le même Roelens justifie le travail forcé imposé aux ouvriers noirs par les sociétés capitalistes: ”Sans travail, aucun enseignement ne portera de bons fruits et le Noir restera un sauvage. L’Etat et les sociétés faisaient en quelque sorte oeuvre pie en imposant certaines prestations aux indigènes soumis à leur autorité.»
«Comment nos ancêtres ont été colonisés»
“Nos ancêtres étaient libres et indépendants dans leur pays. Un jour, les Blancs sont venus pour les coloniser.
De village en village, ils ont distribué du sel et du poisson salé pour les acheter. Mais nos ancêtres refusaient.
Puis, les Blancs ont fait tonner le fusil.
Avant d’entrer dans un village, ils tiraient un coup de canon au milieu des huttes. Les Noirs arrêtés l’arc ou la lance à la main, étaient fusillés sur place. Les Blancs nous contraignaient à payer des impôts et à exécuter des travaux forcés. Puis, ils envoyaient des prêtres avec mission de nous convaincre de travailler volontairement pour les Blancs. Nous ne voulions
même pas les écouter. Ils arrachaient alors des petits enfants à leurs mères, en prétextant qu’ils étaient orphelins. Ces enfants travaillaient durement dans des fermes pour y apprendre la religion des Blancs.
Petit à petit, ils nous ont imposé leur religion. Que nous raconte-t-elle? Elle nous apprend qu’il ne faut pas aimer
l’argent, il faut aimer le bon Dieu.
Mais eux, n’aiment-ils pas l’argent?
Leurs compagnies, comme les Huileries du Congo Belge, gagnent des dizaines de millions grâce à notre sueur. Ne pas aimer l’argent, c’est accepter un travail d’esclave pour un salaire de famine.
Ils nous interdisent aussi de tuer. Mais eux, est-ce qu’ils ne tuent pas? Ici, à Kilamba, en 1931, ils ont massacré un bon millier de villageois. Ils nous interdisent de tuer, simplement pour nous empêcher de combattre l’occupation. Les prêtres nous défendent aussi de voler. Mais eux, ils nous ont volé notre pays, nos terres, toutes nos richesses, nos palmeraies.
Quand un homme vole chez un Blanc, il doit aller le dire à confesse.
Alors le prêtre court prévenir le patron blanc et le Noir est chassé de son travail et mis en prison. “
(Extrait de Abo, une femme du Congo, Ludo Martens, Ed. EPO, page 68)
«C’est la magie des Blancs»
“Jésus était l’enfant de Marie. Ceux qui ont écrit les Evangiles ne savaient pas comment naissent les enfants. Ils pensaient que, par magie, une vierge pouvait mettre au monde un enfant. Les prêtres nous disent que l’Evangile est la parole de Dieu.
Mais est-ce que Dieu ne savait pas comment on fait les enfants?
Comment Dieu pouvait-il faire écrire de telles bêtises?
Jésus était un homme qui vivait
dans une société esclavagiste et il a lutté pour libérer les esclaves. Pour cette raison, les Romains l’ont crucifié. Jésus a été exécuté comme des centaines d’autres rebelles qui refusaient l’esclavage. Sa mort sur une croix n’avait rien de spécial.
Mais une centaine d’années plus tard, les évangélistes ont inventé un tas d’histoires. C’est eux qui ont fait de Jésus, le rebelle, un dieu protégeant les tyrans. Les lettres des apôtres disent que l’esclavagisme est voulu par Dieu, que l’esclave doit obéir à son maître.
C’est ça, la parole de Dieu?
Non, ces lettres des apôtres sont seulement la parole des hommes qui ont créé la religion. Et ces hommes acceptaient l’exploitation et l’esclavagisme. Au Congo, les Portugais ont commencé à capturer des esclaves il y a cinq cents ans. Les prêtres ont dit tout ce temps que l’Evangile accepte l’esclavage et que c’est la volonté de Dieu. Dans les Evangiles, on trouve plein de mensonges et d’exemples de l’ignorance des hommes qui ont vécu il y a deux mille ans. La religion est une sorte de magie, comme la croyance dans les fétiches chez nous. C’est la magie des Blancs. Les colonialistes l’ont toujours utilisée pour nous abrutir et nous Soumettre.”
A MEDITER CAR BUNDU DIA KONGO EST LE BOA SACRE QUI AVALERA TOUTES LES EGLISES ...J'AI DIT
MU NKUMBU'A MFUMU'ETO NE MUANDA VELELA TULOMBELE BO INGETA !
17 juillet 2010
JESUS CHRIST SELON LE TALMUD
MBOTE BENA KONGO
PENDANT BEAUCOUP DE NOIRS SE RECLAMENT "BENA ISRAEL" ...LE TALMUD NOUS DONNE UNE FACE OCCULTE DU "JESUS-CHRIST" DES FONDATEURS DE LA RELIGION JUDEO-CHRETIENNE ISSUE DU JUDAISME...
"JESUS-CHRIST" FUT ENVOYE UNIQUEMENT POUR LES BENA ISRAEL ET NON LES AUTRES RACES DU MONDE ...D'APRES LES EVANGILES ...
BONNE LECTURE...INGETA !
LES EXTRAITS SONT ISSUS D'UN OUVRAGE ECRIT EN 1892 PAR LE REVEREND J.B.PRANAITIS : LE TALMUD DEMASQUE
" 1. Jésus dans le Talmud
De nombreux passages du Talmud traitent de la naissance, de la vie, de la mort et des enseignements de Jésus Christ. On ne le nomme pas toujours par le même nom, toutefois. Ainsi, il est appelé indifféremment « Cet homme », « Le Certain Untel », « Le Fils du Charpentier », « Celui qui a été pendu », etc…
Article I. – Les noms donnés à Jésus-Christ
1. Le nom authentique du Christ en hébreu est Jueschua Hanotsri :
Jésus le Nazaréen. Il est appelé Notsri, nom des habitants de la ville de Nazareth, où il a grandi. Ainsi, dans le Talmud, les Chrétiens sont eux aussi appelés Notsrim – Nazaréens. Etant donné que le mot Jeschua (qui a donné en français Jésus) signifie « Sauveur », ce nom intervient rarement dans les livres juifs. Il est presque toujours abrégé en Jeschu, qui est interprété de manière malveillante comme s’il était composé des initiales des trois mots : Immach Schemo Vezikro « Que son nom et sa mémoire soient perdus ».
2. Dans le Talmud, le Christ est également appelé Otho Isch : « Cet homme », c’est-à-dire celui qui est connu de tous. Dans le chapitre Abhodah Zarah, 6a, nous pouvons lire : « Est appelé chrétien celui qui suit les enseignements fallacieux de cet homme, qui leur a enseigné à jeûner le premier jour du Shabbath, c’est à dire de célébrer le culte le premier
jour après le Shabbath (= le dimanche) ».
3. En d’autres endroits, il est simplement appelé Peloni « machinbidule ». Dans Chagigah, 4b, nous lisons : « Marie… la mère de machintruc, dont il est question dans Schabbath… » (104b). Nous reviendrons plus tard sur le fait martelé avec insistance dans le Talmud que Marie n’est pas autre chose que la mère de Jésus.
4. Par mépris, Jésus est parfois appelé « Naggar bar naggar » : « le charpentier fils de charpentier », ainsi que Ben charsch etaim : « le fils d’un menuisier. »
5. Le Christ est aussi appelé Talui : « Celui qui a été pendu ». Le Rabbin Samuel, le fils de Mair, dans le Hilch Akum de Maïmonides, réfère au fait qu’il était interdit de prendre part aux fêtes chrétiennes de Noël et de Pâques parce qu’elles étaient célébrées en l’honneur de celui qui avait été pendu. Le Rabbin Aben Ezra, dans un commentaire de la Genèse, l’appelle lui aussi Talui, en faisant allusion au fait que l’Empereur Constantin l’avait reproduit en effigie sur sa bannière : … « à l’époque de
Constantin, qui opéra un changement complet de religion et plaça sur sa bannière l’effigie de celui qui avait été pendu… »
Article 2 : La vie du Christ
Le Talmud enseigne que Jésus Christ était un enfant illégitime, conçu durant les menstruations (de Marie) ; qu’il avait l’âme d’Esau ; qu’il était un fou, un conspirateur, un séducteur ; qu’il a été crucifié, enterré en enfer et érigé en idole depuis lors par ses partisans.
1. Dans le Talmud, Jésus est illégitime, car conçu durant la
menstruation.
Voici ce qui est raconté au chapitre Kallah, 1b :
« Un jour où les Sages étaient assis près de la Porte (de la ville), deux jeunes hommes passèrent, l’un avait la tête couverte, l’autre était nu-tête. Rabbi Eliezer fit la réflexion que celui qui allait nu-tête était un bâtard, un mamzer. Le Rabbi Jehoschua dit qu’il avait été conçu durant les menstruations (de sa mère), ben niddah. Le Rabbi Akibah, toutefois, dit qu’ils l’étaient tous les deux. Après quoi les deux autres demandèrent au Rabbi Akibah pourquoi il osait ainsi contredire ses collègues ? Il répondit qu’il pouvait apporter la preuve de ce qu’il avançait. Il alla donc voir la mère du garçon, qu’il vit au marché, assise en train de vendre des légumes, et il lui dit : « Ma fille, si tu réponds franchement à la question que je vais te poser, je te promets
que tu seras sauvée dans l’au-delà. » Elle demanda qu’il jurât de tenir sa promesse (c’est plus prudent !), ce que le Rabbi Akibah fit, mais seulement du bout des lèvres. En effet, dans son coeur, il invalidait cet engagement. Alors, il dit à la marchande de légumes : « Dis-moi, quelle sorte de fils est-ce donc que le tien ? » Ce à quoi elle répondit : « Le jour où l’on me maria, j’avais mes règles, et à cause de cela, mon mari me laissa seule. Mais un esprit malin vint et coucha avec moi, et après avoir couché avec lui j’ai eu ce fils. » Ainsi, il était prouvé que ce jeune homme non seulement était illégitime, mais même qu’il avait été conçu alors que sa mère avait ses règles. Lorsque ses collègues dubitatifs apprirent cette histoire, ils s’écrièrent : « Combien grand était, en vérité, le Rabbin Akibah, lorsqu’il corrigea ses Sages ! »
Et ils s’exclamaient : « Que le Seigneur Dieu d’Israël soit béni, qui a révélé son secret au Rabbi Akibah, fils de Joseph ! »
Que les juifs considèrent cette histoire comme faisant référence à Jésus et à sa mère Marie est clairement démontré par leur livre Toledath Jeschu « La conception de Jésus », dans lequel la naissance de notre Sauveur est décrite avec pratiquement les mêmes mots.
Voici un autre récit du même genre, narré dans Sanhedrin, 67a :
« De toux ceux qui sont coupables de mort en vertu de la Loi (des juifs), il (Jésus) est le seul à être pris par ruse. Comment cela s’est-il fait ?
Ils ont allumé une chandelle dans une pièce intérieure et ont mis des témoins dans une pièce voisine où ils pouvaient le voir et entendre sa voix, mais où ils ne pouvaient être vus de lui. Puis celui qu’il avait tenté de séduire lui dit : « S’il te plaît, répète ici, en privé, ce que tu m’as dit déjà avant. » Le séducteur répètant ce qu’il avait dit, les autres lui demandent alors : « Mais comment abandonnerons-nous notre Dieu qui est dans le ciel pour adorer des idoles ? » Si le séducteur s’était repenti, alors tout aurait été pour le mieux. Mais il a dit : « C’est notre devoir, et il est juste et bon que nous le fassions », alors les témoins, dehors, qui l’avaient entendu de leurs propres oreilles, le tirèrent devant le juge et le lapidèrent jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’est ce qu’ils ont fait avec le fils de Stada à Lud, et ils l’ont pendu à la veille de la Pâque. En effet, ce fils de Stada était le fils de Pandira. Car le Rabbi Chasda nous dit que Pandira était l’époux de Stada, sa mère, et il vivait à l’époque de Paphus, le fils de Jehuda. Mais sa mère était Stada, Marie de Magdala (une coiffeuse pour femmes), qui, comme il est dit dans Pumbadita, était infidèle à son mari. »
La signification de ceci est que cette Marie était appelée Stada, c’està- dire « prostituée », parce que d’après ce qui est dit dans Pumbadita, elle avait abandonné son mari. » Cela est repris dans le Talmud de Jérusalem ainsi que dans Maïmonides.
Le fait qu’il est bien ici question de Marie, mère de Jésus, est vérifié dans le chapitre Chagigah, 4b : « Lorsque le Rabbin Bibhai fut visité un jour par l’Ange de la Mort (le diable), il dit à son assistant : « Va et amène-moi Marie la coiffeuse » (c’est-à-dire : amène-la moi, morte). Il alla et amena (le cadavre de) Marie la coiffeuse d’enfants – à la place de l’autre Marie, la vraie.
Une note, en marge, explique ce passage ainsi qu’il suit :
« Cette histoire de Marie, la coiffeuse pour femmes, s’est passée au temps du Second Temple. Elle était la mère de Peloni, « cet homme-là », comme il est qualifié dans le chapitre Schabbath. »
Et, dans Schabbath, le passage indiqué en référence est le suivant : « Rabbi Eliezer dit aux Sages : ‘Le fils Stada ne pratique-t-il pas la magie égyptienne en se coupant des morceaux de sa propre chair ? » Ils répondirent : « Il était zinzin, or nous ne faisons pas attention à ce que font les fous. Le fils de Stada, le fils de Pandra, etc… » comme plus haut, dans Sanhedrin, 67a.
Cette magie pratiquée par le fils de Stada est expliquée ainsi qu’il suit dans le livre Beth Jacobh, fol. 127 a :
« Les Mages, avant de quitter l’Egypte, prirent grand soin de ne pas coucher par écrit leurs pratiques magiques afin que d’autres peuples ne risquent pas d’en prendre connaissance. Mais lui, il avait trouvé un système : il inscrivait les formules magiques sur sa peau, ou bien il se faisait des coupures et y mettait les formules. En se cicatrisant pardessus, les formules étaient cachées par la peau qui avait repoussé. »
Bustorf dit :
« Il y a peu de doute sur l’identité de ce Ben Stada, ou sur qui les juifs pensaient qu’il était. Bien que les Rabbins, dans leurs suppléments au Talmud, essaient de cacher leur malice et d’affirmer qu’il ne s’agit pas de Jésus, leur ruse est totalement éventée, et beaucoup d’éléments prouvent qu’ils ont écrit tout cela à son sujet, délibérément. Tout d’abord, ils l’appellent aussi ‘fils de Pandira’. Saint Jean Damascène, lui aussi, dans la généalogie du Christ, mentionne Panthera et le Fils de Panthera. Ensuite, ce Stada est dit fils de Marie, et cette Marie est dite être la mère de Peloni « le fameux type », par lequel il n’est pas douteux que les juifs désignent Jésus. Ils avaient en effet l’habitude de dissimuler de la sorte son nom, car ils avaient peur de le mentionner. Si nous avions des originaux du manuscrit, nous pourrions sans doute en avoir la preuve. C’était aussi le
nom de la mère de Jésus de Nazareth.
Troisièmement, (Jésus) est appelé le Séducteur du Peuple. Les Evangiles attestent que Jésus était ainsi appelé par les juifs et leurs écrits, encore de nos jours, apportent la preuve qu’ils continuent à l’appeler ainsi.
Quatrièmement, il est appelé « celui qui fut pendu », ce qui fait clairement référence à la crucifixion du Christ, en particulier par la référence temporelle : « à la veille de la Pâque », ce qui coïncide avec le jour de la crucifixion de Jésus.
Dans le Sanhedrin, ils écrivirent ce qui suit :
« A la veille de la Pâque, ils pendirent Jésus ».
Cinquièmement, en ce qui concerne ce que dit le Talmud de Jérusalem au sujet des deux disciples des Sages qui furent envoyés comme témoins pour l’espionner et qui furent amenés ensuite en sa présence en qualité de témoins à charge contre lui : cela fait référence aux « deux faux témoins » mentionnés par les Evangélistes Mathieu et Luc.
Sixièmement, au sujet de ce que les juifs disent au sujet du fils de Stada, à savoir qu’il pratiquait la magie égyptienne en se découpant des morceaux de sa propre bidoche : la même accusation est proférée contre le Christ, dans leur pamphlet hostile appelé Toledoth Jeschu (L’engendrement de Jésus).
Enfin, l’époque correspond. En effet, il est dit que ce fils de Stada vivait à l’époque de Paphus, le fils de Jehuda, qui était un contemporain du Rabbi Akibah. Akibah, toutefois, était vivant à l’époque de l’Ascension du Christ, et quelque temps après. Il a été dit aussi que Marie aurait vécu à l’époque du Second Temple. Tout cela prouve à l’évidence que les juifs visent secrètement et de manière blasphématoire Jésus en parlant de ce fils de Stada. « D’autres circonstances semblent contredire ce fait. Mais cela n’a rien de nouveau dans les écrits juifs, et c’est fait exprès afin que les Chrétiens ne puissent pas découvrir facilement leurs tricheries. »
2. De plus, « Dans leurs livres secrets, qui ne doivent jamais tomber entre les mains des Chrétiens, les juifs affirment que c’est l’âme d’Esau qui s’est incarnée dans le Christ, et qu’il était donc diabolique et en quelque sorte Esau lui-même, réincarné. »
3. Certains auteurs juifs qualifient Jésus de fou et d’insensé. Ainsi, dans Schabbath, 104b : « Ils (= les Sages) dirent à Eliezer : « Il était fou, et personne n’accorde d’attention aux fous. »
4. Jésus est un comploteur et un magicien
Dans l’infâme brûlot Toledoth Jeschu, notre Sauveur est blasphémé comme suit :
« Et Jésus dit : Isaïe et David, mes ancêtres, n’ont-ils point prophétisé à mon égard ? Le Seigneur m’a dit, tu es mon fils, aujourd’hui je t’ai créé, etc. De même, ailleurs : le Seigneur dit à mon Seigneur ; assieds-toi à ma droite. Maintenant je vais rejoindre mon père qui est aux cieux (Ascension) et je m’assiérai à sa droite, ce que vous verrez de vos propres yeux. Mais toi, Judas, tu n’atteindras jamais à cette élévation.
Puis Jésus prononça le nom sacré de Dieu (IHVH) (Iahvéh / Jéhovah) et il continua à le faire jusqu’à ce qu’un vent vint à se lever qui l’emporta de la Terre dans les cieux. Judas prononça lui aussi le nom de Dieu, et lui aussi fut emporté par ce vent. Ainsi, ils flottèrent dans les airs, tous deux, à la stupéfaction des témoins. Puis Judas, prononçant à son tour le Nom Divin,
prit Jésus au collet et le précipita vers la terre. Mais Jésus essaya de faire une clé (de judo !) à Judas, et ainsi un combat s’engagea entre eux. Et lorsque Judas vit qu’ils ne pouvait pas l’emporter sur Jésus, il lui pissa dessus : les deux étant souillés (par l’urine du très futé Judas) et donc désormais impurs tombèrent sur la Terre ; ils ne pourraient plus invoquer
le Nom Divin avant d’avoir pu se purifier. »
Les gens qui croient en ces mensonges diaboliques méritent-ils d’être pris en pitié plus qu’haïs ? Je ne saurais le dire…
Dans un autre passage du même ouvrage, il est dit que dans le bâtiment du Sanctuaire il y avait une pierre que le Patriarche Jacob avait oint d’huile (sacrée). Sur cette pierre étaient gravées les quatre lettres du tétragramme divin (IHVH) (Jéhovah / Yahvé) = ces lettres ‘signifient’ : ‘Il est Celui qui est’), et quiconque parviendrait à en apprendre la signification serait en mesure de détruire le monde. Ils décrétèrent donc que personne ne devait en apprendre le sens, et ils placèrent deux chiens sur deux colonnes de fer, devant le Sanctuaire, afin que si quelqu’un avait appris l’existence des quatre lettres, les chiens auraient aboyé en le voyant ressortir, et la peur que cela causerait à l’intrus lui ferait oublier les (quatre) lettres. Puis il est relaté : « Jésus vint et entra (dans le Temple), il apprit par coeur les lettres, et il les écrivit même sur un parchemin. Il se découpa alors un morceau de barbaque à la taille et il y inséra les lettres puis, ayant prononcé le Nom, la blessure se cicatrisa instantanément. »
5. Jésus est un idolâtre
Dans le chapitre intitulé Sanhedrin (103a), les paroles des Psaumes XCI, 10 « Aucune calamité ne se produira près du lieu où tu te tiendras » sont explicités comme suit :
« (Ces calamités, ce serait par exemple) que tu aies un jour un fils ou un disciple qui salerait trop ses aliments, si bien que cela détruirait son goût (lorsqu’il s’adresse) au public, comme Jésus le Nazaréen »
Trop saler ses aliments ou détruire son bon goût est dit proverbialement de quelqu’un qui corrompt sa morale ou se déshonore,
ou encore tombe dans l’hérésie et l’idolâtrie et les prêche ouvertement à autrui.
6. Jésus est un séducteur
Dans le même livre (Sanhedrin), nous lisons au passage 107b : « Mar dit : Jésus a séduit (les Israélites), il les a corrompus et il a détruit Israël ».
7. Jésus crucifié
Finalement, en châtiment de ses crimes et de son impiété, Jésus souffrit une agonie ignominieuse en étant suspendu à une croix à la veille de la Pâque.
8. Jésus a été enseveli en Enfer
Le Zohar, III, 282, nous informe que Jésus a clamsé comme une bête et qu’il a été enfoui dans ce « gros tas de fumier… où l’on jette les charognes des chiens et des ânes, et où les fils d’Esaü [= les Chrétiens] et d’Ismaël [= les ‘Turcs’ (les Musulmans)], ainsi (bien sûr) que Jésus et Mahomet, incirconcis et impurs comme des chiens crevés, sont enterrés. »
9. Jésus est adoré à l’instar de Dieu, par ses disciples, après sa
mort (idolâtrie)
Dans son ouvrage intitulé Avoda Sara, George El. Edzard cite les propos suivants du commentateur du Hilkoth Akum (V,3), traité écrit par Maïmonide :
« Dans plusieurs passages du Talmud, il est fait mention de Jésus le Nazaréen et de ses disciples, et (du fait) que les Gentils croient qu’il n’y a pas d’autre Dieu à part lui. Dans le livre Chizzuk Emunah, partie I, ch. 36, nous lisons : « Les Chrétiens ont tiré de ce passage un argument [Zacharie XII, 10] et ils disent : Vois comment ton Prophète a attesté que dans les âges futurs les juifs se lamenteraient et pleureraient d’avoir crucifié et tué le Messie qui leur avait été envoyé ; et afin de prouver qu’il (Maïmonide) visait bien Jésus le Nazaréen, possédant à la fois une nature divine et une nature divine, il cite ce passage : « Et ils levèrent les yeux vers Celui qu’ils avaient cloué sur la croix et ils pleurèrent sur lui comme une mère pleurant sur son premier né disparu. »
« Maïmonide veut prouver à quel point les Chrétiens sont dans l’errance en adorant Jésus, dans son livre Hilkoth Melakhim [~ le cycle des anges] (IX, 4) :
« Si tout ce qu’il a fait avait prospéré, s’il avait reconstruit le Sanctuaire à sa place première, et s’il avait réuni les tribus d’Israël
dispersées, alors certainement, il se serait agi du Messie (avec Jésus)…
Mais jusqu’ici, il n’en a rien fait, et il a (même) été tué, il est donc clair qu’il ne s’agissait pas du Messie que (notre) Loi nous enjoint d’attendre. Il (Jésus) était semblable à tous les bons dirigeants de la Maison de David, qui sont morts, et dont le Saint et Béni Seigneur n’a pas suscités pour une autre raison qu’afin qu’ils édifient les multitudes, comme il est dit dans Daniel XI, 35 : « Et certains parmi eux, qui (pourtant) sont doués d’entendement, échoueront (dans leur tentative) de les purger et de les faire devenir blancs, même en disposant de toute l’éternité, car le temps fixé n’est pas encore venu. Daniel prophétisa également au sujet de Jésus le Nazaréen, qui pensait être le Christ (l’Oint, le Messie) et qui fut condamné à mort par un Senatus consulte :
(Dan. V.14): … et les usurpateurs de ton peuple s’exalteront entre eux, tentant d’établir la vision ; mais il échoueront. Pourrait-on être plus clair ? En effet, tous les Prophètes n’avaient-ils pas dit que le Christ libérerait Israël, lui apporterait le salut, restaurerait ses peuples dispersés et confirmerait leur loi. Mais (au contraire), il fut la cause de la destruction d’Israël et il causa la dispersion des juifs qui ne l’étaient pas encore, et leur humiliation, si bien que la Loi fut altérée et que la plus grande partie du monde fut séduite et incitée à adorer un autre Dieu.
En vérité, nul ne peut comprendre les desseins du Créateur, de même ses façons de faire (à Jésus) ne sont pas les nôtres. En effet, tout ce qui a été construit par Jésus le Nazaréen et par les Turcs (comprendre : les musulmans) qui sont venus après lui, ne tend qu’à préparer la venue du Christ Roi et aussi à préparer le monde entier,
sans distinction, dans l’égalité, au service du Seigneur, car comme il a été dit : ‘Car alors je donnerai une âme immaculée à tous les peuples qui invoqueront le nom du Seigneur et s’inclineront en unisson devant Lui ». Comment cela serait-il possible ? D’ores et déjà, le monde entier est empli de la célébration par le Christ de la Loi et des Commandements, et ses prédications se sont répandues dans les terres les plus distantes et à des peuples dont les coeurs et les corps sont incirconcis. Ils débattent entre eux au sujet de la Loi qui a été détruite – certains prétendant que les commandements étaient valables, autrefois, mais qu’ils ont perdu leur validité ; d’autres disant qu’il y a là-dedans un grand mystère, que le Messie-Roi est venu et que leur doctrine l’a révélé. Mais quand le Christ (le vrai : le Messie) viendra réellement et lorsqu’il réussira, qu’il sera élevé et exalté, alors tout sera changé et toutes ces billevesées seront dénoncées comme fallacieuses et vaines. »
10. Jésus est une idole
Dans le Traité Abhodah Zarah (21a Toseph) nous lisons :
« Il est important d’étudier les raisons pour lesquelles des hommes, de nos jours, vont jusqu’à louer – voire pire : vendre ! – leurs maisons à des Gentils (les Gentils - comme leur nom l’indique ! - sont les non-juifs).
Certains affirment que c’est (il)légal puisqu’il est dit dans Tosephta : ‘Personne ne louera sa maison à un Gentil, ni ici [en Terre d’Israël], ni ailleurs, car il est bien connu qu’un Gentil ne peut qu’amener une idole à l’intérieur. Néanmoins, il est permis de leur louer des étables, des écuries et des entrepôts, même si l’on sait qu’ils y amèneront leurs idoles.
La raison en est qu’une distinction peut être faite entre un endroit où une idole serait introduite afin d’y rester en permanence, et un local où l’idole ne serait pas laissée à demeure, auquel cas, cela est permis. Et étant donné que les Gentils, au milieu desquels nous vivons aujourd’hui n’amènent pas leur idole chez eux pour l’y laisser en permanence, mais seulement à titre temporaire – lorsque l’un d’entre eux meurt dans la maison (d’un juif ! je le rappelle) ou lorsque quelqu’un est à l’agonie. De même ils ne pratiquent pas leurs rites chez eux : il est donc permis de leur louer et de leur vendre des logements. »
Le Rabbi Ascher, dans son Commentaire sur Abhodah Zarah (83d) ne s’exprime pas avec moins de clarté sur ce sujet : « Aujourd’hui, il est permis de louer des maisons aux Gentils, parce qu’ils n’y amènent leurs idoles que temporairement, lorsque quelqu’un chez eux est malade. » Et dans le même ouvrage, il écrit : « Aujourd’hui, ils ont l’habitude ( d’encenser leur idole. »
Tout cela, et bien d’autres passages encore, montrent à l’évidence que lorsque les Rabbins parlent des idoles des Gentils au milieu desquels ils vivent à cette époque-là, alors qu’aucune idole (antique) n’était plus célébrée, ils parlent sans aucune équivoque de l’ « idole » chrétienne, c’est-à-dire de l’image du Christ sur le crucifix et de la Sainte Communion.
Note au sujet de la Croix :
Dans les traités juifs, il n’y a pas de terme correspondant exactement à la Croix chrétienne. La croix en T sur laquelle les condamnés à mort étaient crucifiés était appelée Tau (= nom de la lettre ‘T’) par les Phéniciens et les Hébreux, et ce nom ainsi que ce signe ont été repris par la suite dans l’alphabet des juifs, et ensuite dans les alphabets grec et romain. La Croix honorée par les Chrétiens, toutefois, est désignée par les expressions ci-après :
1. Tsurath Haattalui – l’effigie de celui qui a été accroché.
2. Elil – vanité, idole
3. Tselem - image. Il en découle que les Croisés, dans les livres
juifs, sont appelés Tsalmerim (ein Tsalmer)
4. Scheti Veerebh – la chaîne et la trame, termes repris à la
technique du tissage.
5. Kokhabh – étoile ; en raison des quatre rayons qui y étaient
parfois ajoutés.
6. Pesila - sculpture, idole sculptée.
Mais lorsque la croix est mentionnée, elle est toujours évoquée à la
manière d’une idole ou de quelque chose de méprisable, comme on le voit
dans les citations ci-après :
Dans Orach Chaiim, 113,8 :
« Si un juif en prière rencontre un Chrétien [un ‘Akum’] portant une étoile [= un crucifix] à la main, même s’il en est parvenu à un moment, dans sa prière, où il faudrait qu’il se prosterne afin d’adorer Dieu dans son coeur, il ne doit pas le faire, car sinon, il pourrait donner l’impression de se prosterner devant une image (une idole).
Et, dans Iore Dea, 150,2 :
« Même, imaginons le cas où un juif se prendrait une écharde dans le pied devant une idole (= un crucifix), ou mettons même (encore plus grave…) qu’il échappe sa monnaie devant une idole (= un crucifix) :
il ne doit pas s’arrêter et s’accroupir pour retirer l’écharde ni pour ramasser ses picaillons, car il pourrait donner l’impression d’adorer le crucifix. Mais il est préférable qu’il s’assoie et qu’il tourne le dos ou alors, dans les cas d’extrême nécessité, le côté, à l’idole, et alors il pourra retirer sans inconvénient l’écharde de son pied.
Mais lorsqu’il n’est pas possible au juif de se tourner, ainsi qu’il a été dit, il doit observer la règle suivante (dans Iore Dea 3, Hagah) :
« Il n’est pas permis de s’incliner ou de soulever son chapeau devant des princes ou des prêtres qui portent un crucifix sur leurs vêtements, comme c’est souvent le cas, en raison de leurs coutumes. Il faut prendre grand soin, toutefois, de ne pas se faire remarquer en ne les saluant pas…
Ainsi, par exemple, on peut jeter quelques pièces de monnaie par terre et se baisser pour les ramasser juste au moment où ils passent (dans la rue). De cette façon, il est permis de se baisser ou d’enlever son chapeau en leur présence ». Un distinguo est fait, également, entre une croix qui serait vénérée et une croix qui est simplement portée autour du cou en souvenir ou comme bijou d’ornement. La croix qui fait l’objet de vénération est considérée comme une idole, mais les autres, pas nécessairement.
Dans Iore Dea, 141, 1, Hagah, il est dit :
« L’image de la croix, devant laquelle ils s’inclinent, doit être traitée comme une idole, et il ne faut pas s’en approcher jusqu’à ce qu’on puisse la détruire. Toutefois, un signe « chaîne et trame », s’il est suspendu autour du cou comme un souvenir, ne doit pas être considéré comme une idole, et il peut être utilisé. »
Le signe de la croix, fait avec la main, au moyen duquel les Chrétiens ont tendance à attirer sur eux-mêmes la bénédiction, est appelé en hébreu et dans les langues des juifs : « le fait d’agiter les doigts ici et encore là ».
Les enseignements du Christ
Le Séducteur et l’Idolâtre (qu’était le Christ) ne pouvait enseigner rien d’autre que la fausseté et l’hérésie, irrationnelle et impossible à observer.
1.La fausseté :
Dans Abhodah Zarah (6a), on peut lire :
« Un Nazaréen est quelqu’un qui suit les enseignements fallacieux ce cet homme qui leur a enseigné à célébrer le premier jour du Shabbath. »
2.L’hérésie :
Toujours dans Abhodah Zarah (Ch1, 17a Toseph) il est fait mention de l’hérésie de Jacques. Plus loin, (27b), nous apprenons que ce Jacques n’était autre que le disciple de Jésus :
« … Jacques Sekhanites, l’un des disciples de Jésus, dont nous avons parlé au chapitre 1. « Mais Jacques n’enseignait pas sa propre doctrine, mais celle de Jésus. »
3. Enseignements impossibles à observer
L’auteur du Nizzachon argumente sur ce point ainsi qu’il suit :
« Une loi écrite des chrétiens est la suivante : si un juif te frappe sur la joue, tourne l’autre joue vers lui et ne lui retourne en aucune manière son coup. Au chapitre VI, v. 27, il est dit : Aime tes ennemis, fais le bien à ceux qui te haïssent ; bénis ceux qui te maudissent et prie pour ceux qui te font du mal ; à celui qui te frappe sur une joue, tend l’autre joue. A celui qui t’ôte ton manteau, ne l’empêche pas de te le voler, etc… On trouve la même chose dans Matthieu, ch. V, v. 39. Mais je n’ai jamais vu aucun chrétien observer cette loi, et Jésus lui-même n’a jamais fait ce qu’il disait aux autres de faire. En effet, nous trouvons dans Jean ch XVIII v 22, que lorsque quelqu’un donnait un marron à Jésus sur la figure, il ne tournait pas l’autre joue, mais il entrait dans une colère pas possible et il demandait: "Pourquoi m’as-tu frappé » ? De même, dans les Actes des Apôtres, ch XXIII, v. 3, nous lisons que lorsque le Grand Prêtre ordonna à ceux qui étaient près de lui de casser la gueule à Paul, il ne tourna pas l’autre joue, mais il le maudit en disant : « Dieu t’écrasera, espèce de mur blanchi », etc. Cela est contraire à leurs croyances et détruit la fondation sur laquelle leur religion est bâtie, car ils professent que la loi de Jésus est facile à observer. Si Paul lui-même, que l’on pourrait qualifier de Dispensateur de Jésus, n’a pas pu préserver les préceptes de Jésus, qui parmi les autres de ceux qui prétendent croire en ce Jésus pourraient-ils démontrer qu’ils en sont capables ? »
L’auteur, toutefois, qui avait les Evangiles et les Actes des Apôtres à sa disposition, ne peut pas ne pas avoir compris en quel sens le Christ ordonnait à ses disciples de tourner l’autre joue à celui qui les aurait frappés, puisqu’en un autre passage il ordonnait à ses disciples de couper une main ou un bras, ou d’arracher un oeil, si (ces expressions) pouvaient avoir le don de les outrer. Personne disposant d’une connaissance même superficielle des Saintes Ecritures n’a jamais pensé que ces ordres dussent être pris au pied de la lettre. Seule une profonde malveillance et l’ignorance des temps où Jésus vivait peuvent expliquer la raison pour laquelle les juifs, de nos jours encore, utilisent ces passages afin de se faire les détracteurs des enseignements de Jésus Christ."
APRES CETTE LECTURE VOUS COMPRENDREZ QUE LE REVEREND DEFEND BIEN SUR LA RELIGION JUDEO-CHRETIENNE ET CONSIDERE LE TALMUD COMME UN LIVRE ANTI-CHRIST...
MAIS NOUS LES BENA KONGO ...LE TALMUD NOUS APPORTE UN VERITE SUR CE JESUS-CHRIST DECRIT PAR SON PROPRE PEUPLE : BENA ISRAEL
POUR CEUX QUI VOUDRONT LIRE L'INTEGRALITE DE CET OUVRAGE CLIQUER SUR CE LIEN : Pranaitisf
NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI A ENCORE RAISON...INGETA !
MU NKUMBU'A MFUMU'ETO NE MUANDA KONGO TULOMBELE BO INGETA !
16 juillet 2010
LE MESSAGE DU TALMUD ET DE LA BIBLE
Daté du XIIe siècle, le « manuscrit de Kaufmann »
est la plus ancienne copie tamuldique de la « Mishna » .
Le TALMUD tire son nom du mot Lamud – ‘il a enseigné’, et signifie
« L’Enseignement ». Par métonymie, ce nom s’applique au livre qui
contient l’Enseignement, qui est appelé lui-même Talmud. C’est l’ouvrage
doctrinal qui, seul, expose de manière exhaustive et explicite les
connaissances et les enseignements (indispensables) au peuple juif.
Quant à son origine, les Rabbins considèrent que Moïse en est le
premier auteur. Ils affirment qu’à côté de la loi écrite reçue par Moïse de
Dieu lui-même sur le Mont Sinaï, sur des tables de pierres, appelées Torah
Schebiktab, Moïse aurait reçu également des interprétations de cette loi
divine, ou ‘loi orale’, appelée en hébreu Torah Shebeal Peh.
« Goy » ou « Goyim » sont les termes utilisés par le « peuple élu » (= BENA ISRAEL) pour désigner un « non juif » d'après le TALMUD :
Tamuld, Ereget Rachi Erod, chap. 22 30: Un « Goy » est comme un chien. Les écriture nous enseigne qu’un « Goy » mérite plus de respect qu’un chien.
Tamuld, lebhammoth, chap. 61 a: Les « juifs » ont droit à être appelés « Hommes », mais pas les « Goyim ».
Tamuld, Iore Dea, chap. 377 1 : Il faut remplacer les serviteurs « Goyim » morts comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie pour le « juif » qui les emploie.
Tamuld, Jalkut Rubeni Gadol, chap. 12 b: Les âmes des « Goyim » proviennent d’esprit impur qu’on nomme porcs.
Tamuld, Kerithuth, chap. 6b. p.78: Les « juifs » sont les humains, non les « Goyim » sont les animaux.
Tamuld, Kethuboth, chap. 110 b: Pour l’interprétation d’un psaume, un rabbin dit Le psalmiste compare les « Goyim » à des bêtes impures.
Tamuld, Orald Chailm, chap. 225 10: Les « Goyim » et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.
Tamuld, Schene Luchoth Haberith, chap. p. 250 b: Bien qu’un « Goy » est la même apparence qu’un « juif », il se comporte envers un « juif » de la même manière qu’un singe envers un homme.
Tamuld, Tosaphot, Jebamoth, chap. 94 b: Lorsque vous mangez en présence d’un « Goy », c’est comme si vous mangez en présence d’un chien.
Tamuld, Yebamoth, chap. 98 a: Tous les enfants des « Goyim » sont les animaux.
Tamuld, Zohar II, chap. 64 b: Les « Goyim » sont des idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.
Tamuld, Orach Shaiim, chap. 57 6a: Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les “Goyim” que pour les porcs, quand ils sont malades des intestins.
Tamuld, Babha Bathra, chap. 54 b: La propriété d’un « Goy » appartient au premier « juif » qui la réclame.
Tamuld, Babha Kama, chap. 113 a: Les « Juifs » peuvent mentir et parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un « Goy ».
Tamuld, Babha Kama, chap. 115 b: Le nom de « Dieu » n’est pas profané lorsque le mensonge a été fait par un « Goy ».
Tamuld, Baba Mezhia, chap. 24 a: Si un « Juif » trouve un objet appartenant à un « Goyim » il n’est pas tenu de le lui rendre.
Tamuld, Shoshe Ham, chap. 183 7: Des « Juifs » qui trompent un « Goy » doivent partager équitablement.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 54 a: L’usure peut être pratiquée sur les « Goyim »ou sur les « apostats ».
Tamuld, Chochen Ham, chap. 226 1: Les « Juifs » peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un « Goy ».
Tamuld, Lore Dea, chap. 157 2 Hagha: Si un « Juif » a la possibilité de tromper un « Goy » il peut le faire.
Tamuld, Babha Kama, chap. 113 a: Les « incroyants » ne bénéficient pas de la loi et « Dieu » a mis leur argent à la disposition d’« Israël ».
Tamuld, Schabbouth Hag, chap. 6 d: Les « juifs » peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 4 b: Vous pouvez tuer un « Goy » avec vos propres mains.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 26 t: Même le meilleur des « Goy » devrait être abattu.
Tamuld, Chochen Ham, chap. 425 5: Il est permis de tuer indirectement un « Goy », par exemple si quelqu’un ne croit pas à la « Torah » tombe dans un puit dans lequel se trouve une échelle , il faut vite retirer l’échelle.
Tamuld, Bammidber Rabah, chap. c 21 et Jalkut chap. 772: Tout « Juif » qui verse le sang d’un « Goyim » revient à la même chose qu’un offrande à « Dieu ».
Tamuld, Hilkkoth chap. x 1: Il ne faut pas sauver les « Goyim » en danger de mort.
Tamuld, Hilkkoth, chap. x 2: Les « Juifs » baptisés doivent être mis à mort.
Tamuld, Ialkut Simoni, chap. 145 c: Répandre le sang des « impies » est un sacrifice agréable à « Dieu ».
Tamuld, Makkoth, chap. 7 b: On est innocent du meurtre involontaire d’un israélite, si l’intention était de tuer un « Goy », tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.
Tamuld, Peaschim, chap. 25 a: Il est autorisé de décapiter un « Goyim » le jour de l’expiation des péchés, même si également cela tombe un jour de « Sabbat ».
Commentaire de ce chapitre par le rabbin Elliezer : Il est permis de trancher la tête d’un idiot , un membre du peuple de la terre de « Pranaitus », c’est-à-dire un animal charnel ou un chrétien, le jour de l’expiation des péchés, même si ce jour tombe le jour de « Sabbat ».
Réponse des disciples : « Rabbi » vous devriez plutôt dire de sacrifier un « Goyim », mais il répliqua, en aucune façon car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière à « Dieu » et de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de faire une prière lorsque tu décapites quelqu’un.
Tamuld, Sanhedrin, chap. 58 b: Si un « Goy » frappe un « Juif », il faut le tuer, car c’est comme frapper « Dieu ».
Tamuld, Sanhedrin, chap. 59 a: Les « Goyim » qui chercheront à découvrir la loi d’« Israël » commettent un crime qui réclame la peine de mort.
Tamuld, Sepher ou Israël, chap. 177 b: Si un « Juif » tue un « Goy » ce n’est pas un péché.
Tamuld, Zohar I, chap. 25 a: Les « Goyim » doivent être exterminés car ce sont les « idolâtres ».
Tamuld, Zohar I, chap. 28 b, 39 a: Les meilleures places dans les cieux sont pour ceux qui tuent les « idolâtres ».
Tamuld, Zohar II, chap. 64 b: Le taux de naissance de « Goyim » doit être diminué matériellement.
Tamuld, Sepher Ikarim III, chap. 43 a: L’extermination des « Goyim » est un sacrifice agréable à « Dieu ».
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 22 b: Les « Goyim » sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au mont « Sinaï ».
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 35 b: Toutes les filles des incroyants sont des « Niddah » (c’est-à-dire- sales et impures depuis la naissance).
Tamuld, Iore Dea, chap. 198 48: Les femmes « Juives » sont contaminées par la simple rencontre avec les « Goyim ».
Tamuld, Schabbath, chap. 145 b: Les « Goyim » sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impures.
Tamuld, Zohar I, chap. 46 b, 47 a: L’âme des « Goyim » est une origine théologique impure.
Tamuld, Zohar I, chap. 131 a: Les « Goyim » souillent le monde, les « Juifs » est un être supérieur.
Tamuld, Hilkkoth, chap. x 1: Ne passez aucun accord avec un « Goy » , ne manifestez jamais de pitié envers un « Goyim », car il est dans les écritures, tu ne jetteras sur eux aucune pitié.
Tamuld, Chagiggah, chap. 15 b: Un « Juif » est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui le salit, jamais son fond propre.
Tamuld, Choschem Ham, chap. 26 1: Un « Juif » ne doit pas être poursuivi devant un tribunal « Goy » ou par les lois « Goy » ou non-juives.
Tamuld, Chullin, chap. 95 b: Les « Juifs » possèdent la dignité dont même un ange de « Dieu » ne dispose pas.
Tamuld, Kallah, chap. 1b 18: Le « Juif » peut se parjurer la conscience claire.
Tamuld, Sanhédrin, chap. 52 b: L’« adultère » n’est pas défendu avec la femme d’un « Goy », parce que Moïse a interdit l’« adultère » qu’avec la femme de ton prochain, et les « Goy » ne sont pas es prochains.
Tamuld, Choschen Ham, chap. 34 19: Les « Goyim » et les « serviteurs » ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 20 a: Ne jamais faire la louange d’un « Goy » de peur qu’il ne la croit.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 22 a: Ne pas fréquenter les « Goyim » ils versent le sang.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 25 b: Se méfier des « Goyim » quand on voyage avec eux à l’étranger.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 26 a: Ne pas recourir à une « sage-femme non juive », qui une fois seule pourra tuer les bébés. Même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse s’en apercevoir.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 26 b: Ceux qui voudrait changer de religion doivent être jetés au fond d’un puit, et oubliés.
Tamuld, Abhodah Zarah, chap. 35 b: Ne pas boire du lait tiré par un « Goy ».
Tamuld, Choschen Ham, chap. 156 5: Les clients « Goyim » possédés par un « Juif » ne doivent pas être ensuite démarchés par un autre « Juif ».
Tamuld, Choschen Ham, chap. 386 10: Celui qui voudrait avouer un secret d’Israël aux « Goyim » doit être tué avant même qu’il ne dise quoi que ce soit.
Tamuld, Choschen Ham, chap. 388 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des israélites à des « Goyim ».
Tamuld, Eben Haezar, chap. 44 8: Sont nuls les mariages entre les « Goyim » et les « Juifs ».
Tamuld, Emek Aschanach, chap. 17 a: L’âme des « Goyim » vient de la mort de l’ombre de la mort.
Tamuld, Hikhoth Maakhaloth: Les « Goyim » sont les « idolâtres », il na faut pas les fréquenter.
Talmud, Moed Kattan chap. 17a: si un « juif » est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et la il peut s'adonner au mal.
Talmud, Orach Chaiim, chap. 20, 2 : Les « Goyim » se déguisent pour tuer les juifs.
Talmud, Rosch Haschanach, chap. 17a : L'âme des « Goyim » descend en enfer pour toutes les générations.
Talmud, Sanhedrin, chap. 57a: un « juif » n'est pas obligé de payer le salaire redevable à un « Goyim ».
Talmud, Sanhedrin, chap. 90a: ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n'auront pas de place dans le monde à venir
Talmud, Shabbath, chap. 116a (p. 569): Les « juifs » doivent détruire les livres des « Goyim » (nouveau testament)
Talmud, Zohar I, chap. 25b: Ceux qui font du bien à un « Goyim », ne se relèveront pas des morts.
Talmud, Zohar I, chap. 28b: Les « Goyim » sont les enfants du serpent de la Genèse.
Talmud, Zohar I, chap. 160a: Les « juifs » doivent en permanence tenter de tromper les « Goyim ».
Talmud, Zohar I, chap. 219b: Les princes « Goyim » sont des idolâtres, ils doivent mourir.
Talmud, Zohar II, chap. 19a: La captivité des « juifs » prendra fin lorsque les princes « Goyim » seront morts.
Talmud, Abhodah Zarah, chap. 4b: vous pouvez tuer un « incroyant » avec vos propres mains.
Talmud,
Abhodah Zarah, chap. 26b T. :
Même le meilleur des « Goyim » devrait être abattu.
NOTE :
On notera que la liste n’est pas exhaustive : Le « talmud » est un livre qui contient les lois orales, la doctrine, la morale et les traditions des juifs.
POUR CEUX QUI SE REVENDIQUENT "BENA ISRAEL" AU LIEU DE "BENA KONGO" ...VOYEZ COMMENT LES AUTHENTIQUES "BENA ISRAEL" JUGENT LES NON-JUIFS (GOYIM) DANS LEUR LOI ORALE (= TALMUD)...LES NOIRS SAUF LES "FALASHA" NE SONT PAS DES "BENA ISRAEL"...INGETA !
EN LISANT CES PASSAGES JE COMPRENDS L'ORIGINE DU "CODE NOIR" QUI REGISSAIT MES ANCETRES DANS LES AMERIQUES FAISANT DES "BENA KONGO" DES BIENS MEUBLES, DES ANIMAUX...
LE TEMPS DE LA VERITE EST ARRIVE...
JESUS CHRIST FUT UN "BENA ISRAEL" ET NON UN "BENA KONGO" ...INGETA !
"Les Cananéens étaient des
Noirs, Tous les historiens spécialistes de l’histoire des peuples du Moyen
Orient le savent.
Un jour une femme
Cananéenne vint implorer Jésus pour qu’il puisse aller guérir son enfant. Jésus
refuse parce que cette femme n’est pas de la tribu d’Israël. Jésus dit à la
femme Noire de Canaan :
Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël…
Mathieu
15 : 22-24
Voilà la réponse de Jésus,
selon la Bible. Une réponse pleine de tribalisme, de racisme. Quel régionalisme
pour un Sauveur qu’on prétend mondial !
Or Jésus savait sa vraie
mission. Ainsi il n’a dit que la Vérité avec V majuscule.
Oui les Cananéens étaient
des Noirs, et Jésus dit à la femme Cananéenne que Dieu ne l’a pas envoyé pour
venir sauver les Noirs, les Cananéens. Ainsi donc la Bible dit que Jésus n’est
pas le sauveur des Noirs.
Ainsi, en présence du Christianisme, l’Apartheid n’a rien à se reprocher. Car le Dieu de la Bible est un Dieu tribal, raciste.
Malgré ces dures paroles
de Jésus, la femme Noire de Canaan continua à implorer le maître de Nazareth.
Jésus se fâcha et dit brutalement à la femme Cananéenne que :
Il n’est pas
bon de prendre le pain des enfants d’Israël et de le jeter aux chiens.
Es-tu Juif cher Lecteur ? Non ! Alors la Bible dit que tu n’es qu’un chien, et Jésus n’a pas été envoyée pour toi. Il n’est pas ton Sauveur. C’est cela qu’on appelle le Racisme Chrétien. Quatre vint cinq pourcents de Blancs racistes de l’Afrique du Sud sont membres de l’Eglise Hollandaise Reformée (des protestants). Tous ces Blancs prennent les Noirs pour des chiens, et appellent Jésus par le titre féodal de : Notre Seigneur, le Seigneur des Blancs.
Jésus choisit douze
disciples. Il leur donna un nouvel enseignement. Après l’avoir assimilé, il
leur envoya pour prêcher le peuple à qui il a été envoyé.
La Bible dit ceci:
Jésus leur envoya après leur avoir donné les instructions suivantes: n’allez vers les étrangers, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Mathieu 10 : 5-7
Pourquoi Jésus avait-il
interdit à ses disciples de ne pas aller chez ceux qui ne sont pas de Juifs?
Réponse: Parce que
Jésus savait très bien que Dieu l’avait envoyé UNIQUEMENT pour être le Sauver
des brebis perdues de la maison d’Israël.
La Doctrine secrète du monde Occidental dit que tous les Occidentaux sont des descendants des brebis perdues de la maison d’Israël. Jésus est donc leur Sauveur.
Ainsi, après avoir
évangélisé la terre d’Israël au Moyen Orient, l’Esprit du Christ ordonna d’amener
le Christianisme DIRECTEMENT en Occident, en Europe. Il n’était pas question de
donner ce message aux Noirs de l’Afrique, qui est pourtant géographiquement
très voisine du pays d’Israël.
Le seul pays d’Afrique où l’on
envoya le Christianisme est l’Ethiopie où résidaient les descendants du Roi
Salomon avec
A part l’Ethiopie, le Christianisme alla tout droit
en Occident où il resta cantonné pendant des siècles.
Au quinzième siècle, les
Portugais arrivent au Royaume du Kongo armés de
"…Evangélisez,
évangélisez pour mieux coloniser…", disait-on en Europe.
Détournez les Noirs du
chemin de leurs Ancêtres. Amenez-les à adorer nos Ancêtres qui ne les écouterons
pas …".
Pour convaincre les
colonisés à accepter le Christianisme Colonial, on FALSIFIA
POUR PLUS DE COMPREHENSION, LISEZ LE LIVRE : LES SABOTEURS DE L'AUTHENTICITE DE NE MUANDA NSEMI...INGETA !
MFUMU KIMBANGU était un "BENA KONGO" AINSI QUE TOUS LES AUTRES ANCETRES COMME MAMA VITA KIMPA,KONGO NIMI, MPANZU, NZINGA, NSAKU, NA NSEMI, NA LUKENGO, ETC...
RACE NOIRE MONDIALE ...JE VOUS LE REPETE ...ADAM ET EVE NE SONT PAS VOS ANCETRES PRIMORDIAUX ...MAIS NZALA MPANDU et MAMA KENGE LUFUMA...
NE PARTICIPEZ PAS A CE CRIME SPIRITUEL DEVANT NOTRE GRAND DIEU "MFUMU OMAKONGO" ,NOS GENIES (SIMBI BIA ZULU YE NTOTO) ET NOS ANCETRES DIVINISES (BAKULU BA MUEL'A KONGO) EN SERVANT DES DIEUX ETRANGERS QUE VOS PERES N'ONT JAMAIS ADORES...
BATATA BA MPUNGU TULENDO NOUS A TRANSMIS LE "MAKONGO" PAR L'INTERMEDIAIRE DU NLONGI'A KONGO NE MAKANDALA NE MUANDA NSEMI QUI N'A RIEN A ENVIER AUX AUTRES LIVRES SACRES DU MONDE CAR IL EST DESTINE A LA RACE NOIRE MONDIALE PERDUE DANS LES RELIGIONS ETRANGERES DU MONDE...
UN PEUPLE COUPE DE SES RACINES ET COMME UN ARBRE SANS RACINES QUI MOURRA ET DISPARAITRA DANS LE TEMPS...
MATONDO YAAV OMAKONGO YENGE KIENO
MATONDO NE KONGO MPUNGU YENGE KIENO
MATONDO NE KONGO MUHANGI YENGE KIENO
MATONDO NE KONGO LESA YENGE KIENO
MATONDO NE MUANDA KONGO YENGE KIENO
MATONDO SIMBI BIA ZULU YE NTOTO YENGE KIENO
MATONDO BAKULU BA MUEL'A KONGO YENGE KIENO
MU NKUMBU'A MFUMU'ETO NE MUANDA KONGO TULOMBELE BO INGETA !
















